Bébé_Blogueur: Lorsque l’enfant paraît… [A Reu…]

Lorsque l’enfant paraît*, le cercle des blogueurs
Applaudit à grands cris.

Son doux regard qui brille
Fait briller tous les blogs,
Et les plus tristes billets, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l’enfant paraître, Innocent et joyeux.

(..)
Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On twit, on se retwit, on blog, et FalconHill
Tremble à le voir arriver.

Quelquefois nous parlons, en remuant les sujets brulants,
Des élections et des candidats, des affaires, de la morale
Qui s’élève en priant ;
L’enfant paraît, adieu la politique et les mauvaises nouvelles
(..)
Enfant, tu es l’aube et les blogs la plaine
Tes beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Tes petites mains, joyeuses et bénies,
N’ont point mal fait encore ;

Tête sacrée ! Enfant du Faucon! Bel ange
À l’auréole d’or !

Tu es parmi nous la colombe de l’arche.
Tes pieds tendres et purs n’ont point l’âge où l’on marche.
Tes ailes sont d’azur.
Sans le comprendre encore tu regardes le monde.
Double virginité ! corps où rien n’est immonde,
Âme où rien n’est impur !

Il est si beau, l’enfant du Gard, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !

Adaptation libre du texte de Victor Hugo Lorsque L’enfant paraît (Victor Hugo, 1830)

Le blog de l’heureux Papa:  La Maison du Faucon  A Reu…

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