Sarkozy chez les Bettencourt> L’agenda de Liliane révèle que…

 »Nicolas Sarkozy était chez Les Bettencourt deux mois avant la présidentielle de 2007 ». C’est du moins ce qui ressort de l’agenda de Liliane Bettencourt qui mentionne un rendez-vous entre Nicolas Sarkozy et son mari André, selon les informations de l’Express.fr.

Ce rendez-vous aurait eu lieu le 24 Février 2007 avec la mention suivante

« A 12 heures Pour Monsieur Nicolas S… »

 »Cette annotation est importante » écrit l’Express:  »elle semble alerter la maîtresse de maison d’une rencontre, à Neuilly, entre son mari André (« Monsieur« ) et le candidat Sarkozy (« Nicolas S.« ), à deux mois du premier tour de la présidentielle 2007.  Ce ne sont que quelques lignes dans l’agenda de Liliane Bettencourt, mais elles pourraient faire l’effet d’une bombe. »

Le témoignage de Patrice de Maistre, toujours en détention sur décision du juge, est plus que jamais décisif. L’étau se resserre.

Édit 03 Avril à 07h50 >

En réponse à cette question ce matin sur la Matinale de Canal+, Nicolas Sarkozy affirme ne pas se souvenir de ce qu’il faisait le 24 Février 2007. Cependant, il admet une rencontre possible avec André Bettencourt pour la simple raison qu’il était Maire de Neuilly, et que André Bettencourt, Sénateur de sa famille politique  habitait sa ville de Neuilly. Donc, OUI,  je l’ai rencontré…

Nicolas Sarkozy affirmait encore récemment n’avoir jamais rencontré ce Monsieur…

Lire la suite> L’Express.fr

Résumons…

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5 réflexions au sujet de « Sarkozy chez les Bettencourt> L’agenda de Liliane révèle que… »

  1. Article « Philippe Courroye », extrait de Wikipedia :

    Des liens étroits avec Nicolas Sarkozy.

    Le 24 avril 2009, Philippe Courroye est promu officier de l’ordre national du Mérite par Nicolas Sarkozy qui le présente comme son « ami ». À cette occasion, Nicolas Sarkozy déclare : « On nous reproche de nous connaître, mais cela ne l’a pas empêché de faire son métier, ni moi le mien. »

    Mercredi 4 avril 2012 :

    Affaire Bettencourt : le procureur Courroye savait dès 2010 que des espèces arrivaient de Suisse.

    Les transferts d’argent liquide qui relancent l’affaire Bettencourt étaient connus de la justice depuis l’automne 2010. Effectués entre la Suisse et la France, ces mouvements – dont la justice soupçonne que certains seraient liés au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 – avaient été évoqués par l’avocat genevois de la famille Bettencourt au cours d’un interrogatoire conduit par un juge suisse en présence du procureur Philippe Courroye et de deux policiers parisiens.

    Ni ces révélations ni les documents bancaires saisis à l’époque n’ont entraîné d’investigations particulières par la suite, jusqu’à ce que le juge bordelais Jean-Michel Gentil relance cette piste.

    Dans cette audition datée du 1er octobre 2010 – dont Le Point révèle la teneur dans son édition de jeudi 5 avril -, l’avocat René Merkt, qui supervisait les avoirs des Bettencourt dans les banques genevoises, racontait qu’il avait été requis par l’homme de confiance de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, pour organiser des transferts d’argent liquide.

    Mis en examen pour « abus de faiblesse » au préjudice de la milliardaire, M. de Maistre est incarcéré depuis le 23 mars à la prison de Gradignan (Gironde). « Il est arrivé que Patrice de Maistre me demande de mettre à disposition de Mme Bettencourt des fonds à Paris, confiait-il. L’opération était effectuée par des organismes professionnels de compensation. (…) Je n’ai jamais assisté personnellement à de telles remises de fonds. J’imagine qu’elles ont été effectuées correctement. Ce que je puis dire, c’est que M. de Maistre était très rigoureux, insistant pour que les fonds soient remis en main propre à Mme Bettencourt. » L’avocat précisait dès cette date que les fonds provenaient d’un compte ouvert « il y a vingt ou trente ans » à la banque Hyposwiss au nom d’une société-écran panaméenne baptisée « Noblesse Investment ».

    Le procès-verbal de son audition atteste que des « pièces bancaires » avaient été saisies ainsi que des « relevés et ordres client » remis par l’avocat. S’il ne figure pas dans le compte rendu de l’audition, le nom de la société chargée des remises d’argent liquide était donc connu il y a dix-huit mois. Il s’agit de la SA Cofinor, dont les statuts mentionnent qu’elle a pour objet « toutes opérations financières en Suisse et à l’étranger, notamment gestion de tous biens mobiliers et immobiliers ainsi que toutes opérations de change ». Interrogé récemment en Suisse par le juge Gentil, le directeur de cette société a précisé que Cofinor « organise la mise à disposition en toute confidentialité de sommes d’argent liquide à l’étranger, notamment en France, pour des clients ayant des comptes en Suisse ».

    La trace de sept opérations relatives à la famille Bettencourt figurait dans les archives de Cofinor : 400 000 euros le 5 février 2007 ; 400 000 euros encore le 26 avril 2007 ; puis deux fois 1 million d’euros les 2 et 8 décembre 2008 ; enfin, trois fois 400 000 euros les 18 novembre, 27 novembre et 7 décembre 2009.

    Aucun de ces versements n’a pu être expliqué, Liliane Bettencourt ayant été placée sous tutelle l’an dernier et son mari, l’ancien ministre André Bettencourt, étant décédé fin 2007. À chaque fois, la somme était retirée à Paris par les hommes de Cofinor et livrée par un « coursier » porteur d’un mot de passe convenu à l’avance.

    Questionné par le juge Gentil, Patrice de Maistre n’a pas nié avoir organisé ces remises de fonds à partir du compte « Noblesse » – dans son audition du 22 mars, dont Le Point livre également des extraits.

    « J’avais reçu des instructions de M. et Mme Bettencourt », a-t-il assuré, ajoutant qu’il aurait été « bien plus tranquille [s’il] avait refusé ».

    Interrogé par le juge sur un éventuel financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par des remises de fonds à Éric Woerth, qui en était le trésorier, M. de Maistre a fermement contesté toute contribution illicite. « Je n’ai pas d’idée de ce qu’ils [les Bettencourt] ont fait de cet argent », a-t-il affirmé, s’indignant qu’on puisse le soupçonner d’avoir « mis en place ou utilisé ce système à [son] profit ».

    http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-bettencourt-courroye-savait-des-2010-que-des-especes-arrivaient-de-suisse-04-04-2012-1448293_23.php?google_editors_picks=true

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