Racisme et homophobie: la réponse de Didier Goux…

Lorsqu’on épingle quelqu’un sur le mur des cons, la politesse exige qu’on lui accorde un droit de réponse. Didier Goux a édité un billet en réponse à mon billet d’hier. Avant de vous inviter à le lire, je dois vous avouer une chose: Contraindre l’infâme Didier Goux à se perdre en arguties et dans des explications approximatives, pour «se justifier» ou «fustiger» ce qu’il a tant aimé, c’est un plaisir…

La réponse de Didier Goux

La plume hésitante de l’écrivain en bâtiment semble avoir perdu l’encre indélébile de la diction acerbe qui portant le caractérise. Le colosse de Rhodes peine à tenir debout, penche désormais à gauche en quête de béquille. Fragile, il vacille, c’est jouissif.

Pas peu fier. Et ce n’est qu’un début. Lire son droit de réponse:

Didier Goux: Le ressenti, mon petit vieux, il n’y a que ça de vrai!

Enjoy!

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Ce qui a été et, ce qui sera…

Il y a des sujets qu’on évite volontairement d’aborder pour ne pas….bref. On fait voeu de silence car ce qui a été, a été…

Vrai. Les temps ont changé, les choses avancent, s’en réjouir. Ce douloureux passé qu’aucun contemporain n’a vécu ne peut fonder une quelconque revendication, c’est mon avis. La mémoire n’est pas une donnée marchande, et le solde pour tout compte n’est pas envisageable.

Cependant, occulter ce passé, souhait des partisans du « c’était, il y a longtemps » relève du fantasme, ils rêvent. Ce passé nous permet de lire ce qui est et d’anticiper ce qui sera. Je peux comprendre (et c’est naturel) que notre perception des choses diffère. Normal, les tirs nourris sur une cible, même par ricochet n’éclaboussent pas forcément le voisinage. Les éclats font certes des dégâts, mais c’est sans commune mesure. Être cible ou ne pas l’être.

C’est la Pentecôte, désormais toute « pente » aura la sienne sur ce blog. Et,

Ce qui sera, sera.

Amen.

Guy-Alain BEMBELLY
Lyon, 19 mai 2013.