UMP: Éléments de langage d’un échec primaire…

primaires Le choix du candidat UMP pour Paris 2014 s’annonçait facile, une formalité. Raté. Pourquoi l’UMP a du mal à organiser des primaires en interne?

La réponse se trouve peut être dans les éléments de langage de l’UMP contre la Primaire citoyenne du PS de 2011, lors du choix du candidat de la gauche pour la présidentielle 2012…

A l’époque, au lieu de prendre des notes pour le futur, l’UMP s’était contenté de produire une «antisèche»  (ou éléments de langage) contre cette désormais innovation démocratique (Primaires) qu’ils ont du mal à imiter…

Primaire PS Critique UMP

1. Relativiser la portée du scrutin. « Une consultation privée, aussi grande soit-elle, ne fait pas une consultation. C’est en 2012 que l’élection présidentielle aura lieu, pas en octobre 2011. »

Il faut croire que non. Encore faudrait pouvoir l’organiser. Effectivement, l’élection présidentielle a eu lieu en 2012 et, François Hollande vainqueur de la Primaire socialiste en 2011 avait remis le couvert en 2012.

2. Pointer les divisions à gauche. « La primaire PS montre bien la difficulté du PS à désigner un candidat. Faire arbitrer les querelles d’ego par les électeurs, cela montre bien le désarroi de cet ancien grand parti, devenu parti de chapelles, de clans. »

On va retenir «la difficulté du PS à désigner un candidat». Sans commentaire. «Faire arbitrer les querelles d’ego par les électeurs» n’est pas une critique mais un avis d’expert. Se souvenir du «pestacle» pour l’élection du président de l’UMP…

3. Critiquer la stature du candidat choisi. « Le choix d’un candidat ne résout pas le problème du programme, inapplicable parce que déconnecté des réalités économiques de notre pays. Il faudra un président protecteur et volontaire sur le plan international comme l’est Nicolas Sarkozy plutôt qu’un président de conseil général, de conseil régional, ou maire d’une grande ville. »

Je partage l’avis de l’UMP sur la déconnexion de NKM des réalités économiques de la vie parisienne. J’ai toujours pensé que le jeune Bournazel, candidat à la primaire UMP de Paris, simple conseiller de Paris avait toutes ses chances. En effet, en 2012, les français avaient choisi F. Hollande simple président de conseil général comme Président de la République.

Conclusion: la démocratie interne n’est pas dans la racine génétique de l’UMP et de la droite.

Critiquer, c’est à la portée de tous, Organiser l’est beaucoup moins…

BDG.

2 réflexions au sujet de « UMP: Éléments de langage d’un échec primaire… »

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