S’étonner ou s’émerveiller?…

Philo politique« Aujourd’hui, une extimité pour vous dire à quel point je m’étonne de ce que la chose politique peut bien être merveilleuse, cela dépasse les bornes. Et quelques fois, quand j’y prête attention et j’ai la vue qui s’obscurcit…». Et vous me direz: «Mon cher ami, c’est tout à fait de quelqu’un qui aime à savoir, ce sentiment, s’étonner, s’émerveiller… »…

Comme en philo, la politique naît de «l’étonnement», particulièrement chez le sujet politique. Spectateur hilare depuis la balustrade de cette grande salle de théâtre, il s’étonne, semaine après semaine, de voir ces acteurs reprendre avec talent les textes codifiés d’une pièce (politique) écrite à l’avance. Le remake devient la norme, une merveille, s’étonner de ce que l’on sait…

Le point de départ de la passion politique, c’est l’étonnement. Oui, la politique c’est un passage d’envie, une transmission de désirs. La politique? C’est découvrir que le monde politique n’est non seulement intéressant, passionnant c’est aussi une promenade dans la nature même de l’homme, un espace où l’on découvre de tas de choses, des idées, des concepts, le tout, pour sortir de l’indifférence. C’est ce qui se passe actuellement en France avec cette récréation verbale qui étonne et émerveille à la fois…

A défaut d’avoir bien tout lu Freud, ou l’Hysterical Literature(de Fred), commencez par comprendre Téétète (Platon), puis lire,«J’ai eu la tête à Zeus.»…

Philolitique.

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