Encadré dans le feuillage, mon beau village…

Un chat non un lyonnais«Je suis d’une naissance qui vous dépasse» avais-je écrit en commentaire quelque part sur le web pour préciser deux trois p’tites choses à un Grand « vova ». En DM (Direct Message twitter), un ami (sympa, pas « vova ») m’a demandé plus d’explications sur cette phrase. Ma réponse est une sorte d‘invitation au voyage, une belle cantique inspirée de mon syllabaire, le très célèbre manuel de référence des écoliers africains « Mamadou et Bineta (sont devenus grands)« .

« Mon beau village, connais-tu mon beau village? Qui se mire au clair ruisseau, Encadré dans le feuillage, on dirait un nid d´oiseau, ma maison (disons, mon blog) parmi l´ombrage, me sourit comme un berceau, loin du bruit de la grand’ville, à l’abri du vieux baobab, sans regret ni vœu stérile, quand une voix cloche argentine, retentit dans mes vallons, à l’assaut de l’inaccessible village, mon beau village…». Avec Papa Wemba « M’Odikenda« , je vous emmène dans mon beau village, à pied (on va éviter l’avion). Entrez…

Pour finir: « Okanisaki oléki ngai namolayi, tokomi lobi, tongo étani, @bembelly akoli ». (Pour la traduction, cf image 1). Alors, mon beau village, connais-tu mon beau village ?

(…)

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29 réflexions au sujet de « Encadré dans le feuillage, mon beau village… »

      1. Pas le temps de regarder au moins 3 fois la vidéo.

        Concernant le mystère de ta naissance qui me dépasse je ne vois qu’un explication : tu viens de krypton et tu porte une combinaison moulante bleu et une cape rouge quand tu sauves le monde des méchants.

        Voilou.

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  1. J’ai grandi (un temps) dans un village et je n’en retiens que… rien.

    Pas compris l’objet du billet à part nous faire partager du culturel.

    Je te trouve pas assez explicatif pour nous faire partager tes moments de grâce,, d’émotions, de culture, et tout simplement de partage !

    Ce n’est qu’un avis.

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      1. Je n’ai pas le cerveau dispo en ce moment pour essayer de comprendre… mais le coeur y est, doucemement… tu m’expliqueras plus tard mon Ami.

        Au fait : je me souvient de lectures, j’avais 14/15ans, d’un auteur qui écrivais « une saison blanche et sèche » et « chasseur noir coeur blanc »…

        Amitiés.

        Je suis fatigué du monde en ce moment.

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        1. Pour tes bouquins,

          1. « Une saison blanche et sèche« , roman d’André Brink, publié en 1979 et traduit en français en janvier 1980 aux éditions Stock. (Résumé).
          2. « Chasseur blanc, cœur noir« , de Peter Viertel a fait l’objet d’un film (Clint Eastwood)

          Sinon, sur la vie toussa, Faut pas! Tiens, une chanson pour te remonter le moral : « faut rigoleeer! Faut rigoler etc.. » Voilà! (Tiens, il pleut).

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          1. « Une saison blanche et sèche » a aussi fait l’objet d’un film, pas mal du tout, signé Euzahn Palcy (avec notamment Donald Sutherland).

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  2. « Uélé maliba makassé » (de mémoire) chantonné dans une pirogue: Tintin au Congo, à part ça, je suis kofi (né un vendredi) et un obwroni kwassi en akan ou ewe (Ghana) un homme blanc (à l’extérieur n’est-ce pas)
    goto Alsace cé l’annive à beau papa, bon week-end

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  3. kofi, vendredi donc (comme Kofi Annan) yawo jeudi, kwoukou mercredi, kwabena mardi, kodjo lundi, kwesi dimanche, kwame samedi,
    rien de culturel (j’espère) (ben si un peu)
    n’oubliez pas: faites vous plaisir !

    Aimé par 2 people

  4. voilà, retour casa (hte savoie) tjs aussi humide ce mois de juillet.. si ça peut vous intéresser (dans la série: les feuillages du village) grand bleu à Bâle et Berne..
    bon, je vais aller voir tes news du boulevard (parisien) relatives du Moyen Orient (c’est ça..)

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  5. Dites donc y a de sacrées belles filles qui dansent divinement bien dans votre beau village …..ça change des villages que je connais où on s’ennuie!!

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  6. C’est enrichissant de partager son vécu. Cette vidéo respire la joie de vivre. Ca fait du bien. Le milieu dans lequel j’ai baigné depuis l’enfance est beaucoup moins agréable : je me souviens de mes ancêtres et surtout des femmes habillées de triste velours noir avec une espèce de crêpe blanche sur la tête. A présent, cela fait partie du folklore

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  7. Mon village, c’est mon arbre, mes racines, mon âme, il est toujours là et il sera toujours là, je lui appartiens, combien je te comprends, en plus, d’être natif de la mère des hommes, L’Afrique, fait de toi la plus belle noblesse, celle sur laquelle on sourit quand on s’incline.
    D’une adoptée.

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