Le bide littéraire de M. #Valls: seulement 410 exemplaires vendus…

Lire de beaux discours rédigés par des conseillers à la tribune de l’assemblée nationale c’est une chose courante, vendre ces mêmes discours en les présentant comme des textes de références, c’est autre chose, cela relève presque de l’indécence, voire une obscénité morale si l’on veut bien dire les choses. C’est peut-être bien là une des raisons du «refus d’achat» par les français, du recueil de discours de Manuel Valls titré «l’exigence», vendu en 410 exemplaires seulementet cela malgré une promo dantesque: un «direct live» depuis le Palais de Matignon et sur BFMTV, plus le passage chez Ruquier dans «On n’est pas couché». Le livre est devenu un bide

image

L’exigence (en politique)? c’est d’abord le respect des électeurs, une contrainte morale. L‘exigence en librairie? c’est surtout le respect des lecteurs. Oui, ne jamais leur donner à lire ce qui ne relève pas de sa propre plume, écrire, c’est un métier. Autre chose, jouer la carte «récupération du drame des attentats» pour s’approprier une souffrance collective relève de l’arnaque (politique), un écart de conduite lourdement sanctionné par les français peu disposés de lire une superfétation. Et l’histoire ne nous dit pas combien d’exemplaires achetés par les services de Matignon.

Des stats pour « le plus mauvais livre politique de l’année«  pense un «affreux Göchiste». Il faut dire, pour relativiser, que Manuel Valls a quand même vendu plus de bouquin que Christine Boutin, c’est une grosse performance, et ce n’est pas rien.

./…