#Présidentielle2017: Et pourquoi pas Rama #Yade? Finalement…

rama-yade-candidate-la-presidentielle-de-2017Choisir à un an d’une échéance est une hérésie, mais choisir c’est aussi prévoir et se poser des questions. L’heure est à la jeunesse, il faut «renouveler la politique», les français veulent du changement écrivent les éditorialistes. Exemple, Emmanuel Macron, Brutus chargé d’une économie très mal en point s’envole dans les sondages et suscite l’admiration des français, tout est possible, open.

Ni de Gauche ni de Droite. Alors, et pourquoi pas #RamaYade2017? Au delà de la « surprise » qui accompagne cette « courageuse candidature » – il fallait oser-, essayons de voir en quoi la candidature de Rama Yade, avec sa spécificité femme et jeune-, n’est pas sans conséquences pour certains. Nous ne sommes plus à une contradiction près n’est ce pas?

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Rama Yade, orpheline de Jean Louis Borloo, déboutée chez les Centristes, se lance dans la bataille présidentielle. L’effrontée de la République est candidate, avec sur son dos, un passé à Droite comme Jean Pierre Jouyet l’actuel Chirpa de l’Élysée, ou Fadela Amara, de retour dans «la Belle Alliance Populaire», coalition hétéroclite de Gauche autour d’un PS. Rama Yade, une candidature hors primaire, une offre sans grande incidence pour la Droite qui élira son candidat en novembre 2016. Oublions le FN, la question se pose pour la Gauche qui s’acharne à gommer les frontières avec la Droite.

Pour l’électeur perdu de Gauche, le renouvèlement du bail pose problème, il s’éloigne de déception en déception, toujours dans l’attente d’une nouvelle offre, s’impatiente. Jean-Luc Mélenchon? Une alternative pour certains, Arnaud Montebourg ou Christiane Taubira? Des options crédibles certes mais pas candidats, pour l’instant. Alain Juppé? A Gauche nous dit-on, séduira peut-être pour sa retenue sur certains sujets. D’autres candidats peuvent émerger. Et voilà Rama Yade ... Question.

Peut-elle capter l’attention d’un partie de l’électorat de Gauche?

Elle vise peut-être un score à la Taubira2002, c-à-d, pas grand chose comme l’ex-inconnue qui avait séduit «l’électorat variable d’ajustement» de Lionel Jospin  avec l’argument « égalité des chances », c’était un certain 21 avril, un « peu qui n’était pas rien » pour la Gauche Électorat «communautariste» pour cible diront certains, c’est possible, une étiquette qu’elle ne revendique pas mais qui déjà s’impose à elle comme on peut le lire ça et là. « Et alors? »  peut être une réponse, passons. D’ailleurs à ce sujet, Christiane Taubira, répondant sur le communautarisme en 2007 chez Christine Ockrent, avait déclaré: « Je refuse l’intimidation qui consiste a dire que chaque fois qu’on a des solidarités, chaque fois qu’on a des affinités, chaque fois qu’on fait front face aux défaillances de l’État on est des communautaristes. L’État n’a qu’à être à la hauteur des promesses de la république, l’universel républicain, ce n’est pas l’uniformité, c’est notre capacité malgré nos différences quelles qu’elles soient: de croyance, d’apparence, d’origine, de culture, de religion etc… Malgré ces différences, nous sommes égaux en droits et qu’enfin la république reconnaisse l’égalité de droit de tous ses enfants ».

Et comme nous le savons, «l’Amérique est un pays communautariste» depuis les deux mandats de Barack Obama, et tout le monde s’en félicite. Tout comme l’on se félicite à juste titre, du «communautarisme catho» de Ch.Boutin/DeVilliers, du «communautarisme Manifpourtous» de la courtisane des Républicains, du «communautarisme breton» de Christian Troadec, candidat BonnetRouge, sans oublier le «communautarisme front national», etc. La France et ses communautés, -ou ses réseaux- de valeurs, d’intérêts, de vues, etc. Des communautés religieuses ou morales qu’on discrimine trop souvent en leur refusant cette belle étiquette qu’elles méritent au même titre que celles exaltées. «La présidentielle 2017 se jouera sur la bataille culturelle et identitaire» déclarait récemment Manuel Valls. Une prévision, voire un souhait, qui ouvre grand le «boulevard communautaire». Pour finir, comme la nature …

«l’estomac a horreur du vide»,  et la «communauté» est une cantine-refuge.

Par défaut. Rien n’est acquis, mais le champ du possible n’est pas à exclure.

Oui. Et pourquoi pas…

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Après #Prince, Papa #Wemba, Roi de la rumba africaine…

J’apprends à l’instant (via Ervé), que Papa Wemba le Grand M’Zee

Papa wemba est mort

Vieux Bokul, c’est … toute ma vie,  mon refuge en musique quand ça va mal, ou moins bien, mon « communautarisme », mon « beau village » avec casque.  Papa Wemba apésaki goût, de génération en génération, na katia Molokaï.  Une vie, une image, son « logo »

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Audrey Azoulay, Ministère de la Culture et de la Communication

Et que Viva la Musica!

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