#Hillary Clinton, « America’s best hope »: Quand The Economist croise les doigts…

Dans The Economist du 05 Nov, 2016, on peut lire: « The next president will be either Donald Trump or Hillary Clinton ». – ça, on savait-, mais aussi: « The choice is not hard. » Ah bon?

Un petit clip pour un choix assumé: « America’s best hope ». D’abord très critique sur l’ambiance générale autour de cette élection américaine « Si les deux principaux partis s’étaient mis à l’idée de concevoir un concours pour nourrir les doutes des jeunes électeurs, ils n’auraient pas pu faire mieux que la campagne présidentielle de cette année  (…) », The Economist ne laisse aucun doute sur son choix: Hillary Clinton et l’affiche…

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Pourquoi pas le Républicain Donald Trump? la réponse est un constat, une simple évidence..

«La campagne a fourni des preuves quotidiennes que M. Trump serait un président terrible, il a exploité les tensions raciales, son tempérament et son caractère le rendent horriblement inadapté au poste de commandant en chef d’une des armées les plus puissantes du monde dotée de la force de dissuasion nucléaire  (…) Un gouvernement Trump réduirait les impôts pour les plus riches tout en imposant une protection commerciale qui augmenterait les prix pour les plus pauvres».

Hillary Clinton, un choix par défaut? Peut-être bien, mais pas vraiment même si le Journal n’est pas tendre avec celle qui n’incarne pas le renouveau – déjà à la Maison Blanche avec Bill-, note des désaccords sur certaines idées, pense qu’elle serait dans le courant dominant du Parti conservateur si elle était en Grande-Bretagne, ou chez les Démocrate-chrétien en Allemangne -. Mais penche néanmoins pour celle qui peut devenir la première femme présidente des États-Unis, 240 ans après la déclaration d’indépendance ( 1776). Un choix fondé sur son expérience, – une Sénatrice efficace dans le comité des forces armées, une Secrétaire d’État impliquée dans les dossiers Syrien, dans l’accord sur le nucléaire avec l’Iran, la fin à l’embargo sur Cuba, l’accord avec la Chine sur le réchauffement climatique, etc.-. Bref, de solides références pour le Job. Mission: « Keep America great ».

«Notre vote va donc à Mme Clinton et à son parti – les Démocrates-. En partie parce qu’elle n’est pas M. Trump, mais aussi dans l’espoir qu’elle puisse montrer que la politique ordinaire fonctionne pour les gens ordinaires – le genre de renouvellement que la démocratie américaine exige».

 « America’s best hope », on croise les doigts…

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