« Faciliter les licenciements »: la régression sociale signée M.#Valls dans le JO, #Loitravail …

Il doit se dire « ça c’est fait ! ». Si un jour votre boite vous vire dans un délai d’un mois et avec facilité vous ou quelqu’un de votre entourage, ou demain vos enfants-, vous saurez qui remercier: « Manuel Valls, l’agresseur social« …

Dès ce 01 janvier 2017, c’est officiel, il l’a fait, avec délectation en plus, grâce à l’article 49.3 qu’il a tant aimé. Je résume: désormais, une entreprise qui veut se « restructurer« , – pour ne pas dire, « se barrer vers une main d’œuvre non syndiquée« , peut vous proposer un deal. Et si dans un délai de 4 semaines (1 mois), t’as pas de réponses aux questions que cela te pose (l’école des gosses, le crédit immobilier, les mensualités  de la voiture, etc), ta boite peut désormais, grâce à Manuel Valls-, te dire: « Bon ok mon pote, comme t’as encore rien dit sur l’offre généreuse qu’on t’as gentiment proposé, on considère que t’es bien d’accord avec nous, donc on te vire! » Et oh! Mais vous n’avez pas le droit!  « Bah si, avec la #LoiTravail grâce à l’art.49.3 que Manuel Valls nous filé après le blé du CICE  et du Pacte de responsabilité et toussa, on peut! (…) Après ton entretien préalable au licenciement, on te notifiera par écrit ton « merveilleux parcours d’accompagnement personnalisé », c’est-à-dire, 12 mois chez Pôle-emploi avec des allocs, sans oublier l’action de reclassement et de formation. Pas belle la vie? »

Bref, pour la #PrimaireGauche de ce mois de janvier, « faire barrage » s’impose, à moins d’être con. Et vous le ferez je le sais, pour vos (futurs) petits enfants, ils vous diront un jour en pensant très fort à vous: « Merci Papy & Mamie! ». Bien vieillir, c’est aussi pouvoir se regarder dans la glace sans regrets.

Désormais, le bulletin de vote est un 49.3 qui ne s’ignore plus …

#RIP les droits des salariés …

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