Ce moment hallucinant où Julien Dray (PS) considère que le #CodeNoir de #Colbert était un «progrès», pour les #noirs… WTF?!

Ce matin à l’heure du café, pour m’assurer que je n’avais pas fait un mauvais cauchemar, j’ai demandé sur Twitter si quelqu’un avait l’extrait vidéo du passage de Julien Dray sur CNews où il déclarait (je résume), que « le code noir de Colbert c’était un progrès d’un point de vue historique (sic!)». CNews n’a pas jugé utile de partager l’extrait sur Twitter. Sans réponse, j’ai fini par retrouver l’extrait dans  le replay de Cnews – émission Ça se dispute du samedi 20 juin 2020 (à 46’30) -. Faute de mieux, l’iPhone a fait le reste, en ligne sur Youtube. Respirez un bon coup, préparez votre cachet. (Meilleur affichage sur smartphone)…

Je vous repose ça là, par écrit, et je vais prendre un cachet de doliprane pour dormir. À vous…

«(..) On se focalise sur Colbert, mais la vérité historique, d’un certain point de vue le Code Noir dans l’histoire de l’esclavage c’est un progrès (…)»

Signé Julien Dray, Membre du Bureau politique du Parti Socialiste.

Julien Dray Code Noir PS Colbert Esclavage progès

Pour les amoureux du « fameux contexte« , je vous invite à (re)lire Code Noir  que j’avais édité en 2014, ici, pour vous. Bien lire les articles 31,32 & 39, par exemple. Cela devrait suffire. Ou, lire les 54 articles de ce texte structuré, matrice d’un crime contre l’humanité…

CODE NOIR : Edit du Roy, règlement & articles…

D’avantage serait d’intempérance.

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#Confinement: Oui l’Afrique me manque, surtout « le bruit et les bonnes odeurs »…

Afrique Marché 2Confessions extimes. Aujourd’hui vers 16heures, l’heure de promenade «Covidée» avait sonnée. Mon «bon de sortie» en poche, mon vieux casque Pionner bien vissé sur la tête et sur un air de Rumba, j’ai marché le long de la Saône, sans but précis.

Et là, mon esprit torturé par cet isolement nécessaire s’est soudain figé sur un manque: L’Afrique! Effet de la Rumba qui accompagnait le rythme de mes pas? Possible. J’avais enfin compris ce qui me manquait par-dessus tout: le bruit et les odeurs d’avant! Comme tout le monde n’est-ce pas?  Le silence est une musique qui s’apprécie certes, mais à la longue ça fatigue. Notre vie d’avant nous fait défaut, elle ne reviendra pas, elle nous a quitté, définitivement, qui sait. Seule certitude, elle sera différente, et demain sera peut-être meilleur . Chez certains, cette nostalgie s’écrit au pluriel. Moi, laminaire, l’ «avant-avant» me manque, je le confesse.

Lyon? Y vivre est un vrai plaisir. Oui j’habite une Lumière je le sais. N’empêche, coincé entre «Moi & Je», le voyage cérébral s’invite en vous, occupe votre temps libre, devient l’ami imaginaire, celui à qui on parle, celui qui écoute sans jamais vous répondre, celui qui ne vous lâche plus et vous colle aux basques. Et j’ai marché avec. Près du Pont Mazaryk, les cris des gamins jouant à la balle – sous le regard des parents absents – faisaient écho au tohu-bohu de nos parties de foot sous la pluie dans les rues boueuses de Brazzaville ou sur le parvis de l’Église Sainte-Anne. Près du Marché Place de Paris, résonnait dans mon casque le brouhaha des commerçantes du Grand Marché de Pointe-Noire. Ce fut une joyeuse immersion – sans masque – dans le pays de la succulence des fruits étalés sur des tables bancales voire à même le sol sur des nattes ou des pagnes, des délices dont la seule évocation stimule les papilles, une invitation au voyage au pays des bonnes odeurs…

Au final, ce temps confiné est aussi celui des  souvenirs enfouis et effacés par le quotidien. Pour tous. Allez, mettez vos masques, fermez les yeux pour refaire le voyage car demain nous traversons cette ligne de crête pour l’autre côté de la voie ferrée. Et nous marcherons de longues heures au rythme de cette musique qui toujours nous accompagne: le bruit de nos pas. Demain le flot de nos douces nuisances urbaines refera surface et nous redécouvrirons ses décibels. Demain, l’extérieur s’arpentera avec allégresse pour de joyeuses escapades ensoleillées. Demain nous passerons de l’ombre à la lumière et nous redécouvrirons nos rues spacieuses longtemps bordées de vide. Oui, ces lignes tracées sur des artères goudronnées à l’infini et nous marcherons  sans l’ombre de l’ami imaginaire de notre quotidien-confiné.

Demain le 20heures se fera loin des balcons où s’élevaient -il y a peu- des cris de joie d’une sociabilité éphémère, celle des assignés à résidence. Demain nous applaudirons en silence. Demain, être ne sera plus être perçu ou percevoir, nous sortirons du « mythe de la caverne » pour une réalité toujours teintée de distanciation sociale sans oublier ses « sourires drapés de masques-blancs« . Demain nous sentirons à nouveau le souffle de l’homme, cette bête qui désormais se cache pour survivre. « S’en sortir sans sortir », tel était sa devise. Demain est un autre jour, celui de l’harmonie collective? Peut-être bien de l’équilibre engendré par l’analogie des contraires. Comme avant.

Oui l’Afrique me manque. Et demain il fera beau sur la grande route, demain….

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Cher Laurent Bouvet …

J’avais prévu, dans un billet argumenté comme je sais les faire, de répondre à tes billevesées anti -FCPE. Finalement et sans réflexion, je pense très sincèrement que tu n’en vaux pas la peine. Pourquoi? Peut-être bien… parce que, cette illustration trouvée sur Twitter reflète à merveille ta dérive identitaire, un « billet miroir » en somme, ou disons-le, dans l’ «esprit Charlie » comme évoqué dans ta honteuse et sacrilège-défense alambiquée

Fait. D’avantage serait d’intempérance n’est-ce pas? Smiley-à-la-con toussa …

Source.

«40 nuances de #Blancs en 280 caractères», espaces (« vide ») compris | Réflexion…

Thuram Blanc Racisme France

Y paraît que «#Blanc», le mot « blanc » est un gros mot. Depuis peu, nous dit-on. Soit. Ce matin à l’heure du café – noir, comme on dit – je me suis posé une question (Il était 07 heures du matin, le 1er tweet du jour était déjà sur les réseaux sociaux bien avant le Cocorico de Maurice le coq de l’île d’Oléron désormais libre de réveiller les voisins): Combien de fois peut-on écrire le mot «Blanc» dans un tweet de 280 caractères espaces (#blancs) compris? Puis, avec courage non sans trembler mais pour les besoins de la science, j’ai twitté ceci.

Blanc Racisme

Je vous laisse compter (ou le refaire sans le #), c’est le weekend et vous avez le temps. Malins comme vous êtes, vous avez très certainement remarqué que, pour rendre le mot «blanc » encore plus blanc dans ce «1er tweet blanc de l’histoire de l’humanité», j’ai volontairement laissé des «espaces» – des « blancs », comme on dit -. J’aurais pu dire: j’ai laissé du «vide entre deux blancs», on me l’aurait reproché genre: «Dis donc toi, tu supputes donc que le blanc c’est du vide?». Non. Aussi, pour éviter toute mauvaise foi et réflexions alambiquées, je propose de garder « espace » pour décrire le « vide » entre deux « blancs». Précision sur cette dernière phrase qui elle aussi peut prêter à confusion: Je n’affirme pas non plus que les blancs ne communiquent que par le vide. On se calme. [Re]précision…

Le vide, c’est (…) ne rien écrire en #noir pour bien lire le mot #blanc (ou bien) …

Ouf! C’est laborieux mais tout le monde a compris, c’est bien.  Pour finir, j’ai une question primaire, c’est le véritable objet de ce billet de rien..

Dans un tweet de 280 caractères, combien de fois doit-on laisser de « blancs» pour rendre les « XfoisBlancs » plus lisibles?

Répondre, vous avez 4 heures. Et toute copie blanche sera éliminatoire je vous préviens! Note subsidiaire: Durant cette courte rédaction, j’étais en mode « fou rire » pour ne pas dire « Mode noir intense activé». Je me suis éclaté et l’ami Laurent Bignolas de Télé-matin en face dans la télé ne comprenait rien, il devait s’imaginer des trucs pas bien contre lui alors que ce n’est pas le cas, ni contre personne d’ailleurs. Je suis juste heureux de voir ma « communauté d’hommes de couleur » s’étendre, c’est jouissif. De quoi monter une boite de comm‘ pour aider les « venants » à bien vivre leur colorité. Rien n’est plus pénible que d’être tout en en s’imaginant ne pas être. Je me comprends. Oui, « le Blanc est un homme de couleur qui s’ignore». Non il n’est pas communautariste, il est «Corporate», pas immigré quand il est loin de l’hexagone mais un «Expat». Sans oublier sa faculté de considérer que son «rhume des foins est plus grave que le cancer ».

lilian-thuram-racisme-foot-blancs

Oui j’ai une vraie expertise en la matière, une expérience que je mettrais à disposition pour aider et éviter à celles et ceux qui le découvrent des traumatismes irréversibles. « On est ensemble » n’est-ce pas? Bon week-end les #Blancs! (Ah je rigole! Comme vous êtes susceptibles! C’est pénible à la fin si on ne peut même plus être aimable, mais où on va? Franchement, entre nous et on ne va pas se mentir: c’est pas parce qu’on ne le dit pas qu’on sait pas que vous êtes … #Blancs.

On est cons, oui – si vous voulez-, mais pas aveugle non plus...

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Séquence #Afrodance, billet-refuge | Diamond Platnumz feat Fally Ipupa. Entrez ⤵️…

AfroDance YannMoix antisémitisme IslamophobieOui, juste un «billet-refuge» pour vous épargner mon avis sur la «Jurisprudence YannMoix» que l’on installe tranquillement malgré ses dessins et textes antisémites d’une violence inouïe, certains s’en accommodent. Il faut croire que ce dernier – celui que je félicitais pour son action envers les migrants a un forfait double maléfique soit. Oui un refuge, pour ne pas vous parler non plus de «cette France qui s’autorise à s’autoriser d’être islamophobe», rejetant ainsi la référence au sacré dictionnaire (Larousse) qui le définit ainsi: « Islamophobie (nom féminin): Hostilités envers l’islam, les musulmans ». Bref, c’est du racisme, point. La suite?

Ils finiront par brûler les livres, les bibliothèques, puis les écoles et les écrits impurs des siècles des lumières. Se défaire de ce qui jadis les définissait, s’enfoncer dans la forêt amazonienne et bruler avec elle sous un épais nuage « d’enfumeurs »…

Un refuge pour ne pas vous dire, par exemple, que, «ne pas condamner l’antisémitisme avéré de YannMoix c’est le tolérer pour d’autres demain». Et ce précédent servira de paravent. «Expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser» disait un certain ManuelValls. Aujourd’hui il observe le silence🔇, on n’est pas couché. Destin Français, c’est la rentrée et déjà «notre Maison brûle». Aussi, mon arche de Noé est un  «menu plaisir», une parenthèse enchantée teintée de gens heureux, un refuge. Entrez, chez les «djamoskettes »

Oui je sais, ça fait du bien. PS: Ne pas reproduire chez vous sans entrainement préalable, voire des cours spécifiques.| Et non, «l’Afrodance avec moi dedans» n’est pas à l’ordre du jour non plus. N’insistez pas, c’est non.

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Le fils blanc de la tribu #Zoulou est mort, l’#Afrique en deuil | RIP #JohnnyClegg 🙏🏽 …

L’#Afrique en deuil | Nous venons de perdre l’un des nôtres, il s’appelait Jonathan – JohnnyClegg – le fils blanc de la tribu Zoulou, mwana Savuka. Asimbonanga (Francfort 1997, avec Nelson Mandela en Guest )…

Asimbonanga (« Nous ne l’avons pas vu ») Traduct°. | Album Third World Child (1987)

Refrain (Intro)

Nous ne l’avons pas vu
Nous n’avons pas vu Mandela
A l’endroit où il est
A l’endroit où on le retient prisonnier

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Oh, la mer est froide et le ciel est gris
Regarde de l’autre côté de l’Ile dans la Baie
Nous sommes tous des îles jusqu’à ce qu’arrive le jour
Où nous traverserons la mer de flammes
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Un goéland s’envole de l’autre côté de la mer
Je rêve que se taise le silence
Qui a les mots pour faire tomber la distance
Entre toi et moi ?

Steve Biko , Victoria Mxenge , Neil Aggett
_____

Nous ne l’avons pas vu(e)
Nous n’avons pas vu notre frère (Nous n’avons pas vu notre sœur)

A l’endroit où il (elle) est
A l’endroit où il (elle) est mort(e)

Hé, toi ! Hé toi !
Hé toi, et toi aussi !
Quand arriverons-nous à destination ?

Nous ne l’avons pas vu
Nous n’avons pas vu Mandela
A l’endroit où il est
A l’endroit où on le retient prisonnier

JohnnyClegg

Nzambé a yamba yo. #RIP

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Bouteflika, le mandat de trop | Vieillerie (politique) …

«Il faut savoir quitter les choses avant que les choses ne vous quittent» disait mon père, un vieux sage qui souvent citait De Gaulle. Il l’aimait bien, peut-être juste pour le prénom qu’ils avaient en partage, va savoir. C’était l‘ancien monde, le bon vieux temps où l’on s’accordait le droit au repos – pas que les dimanches -, surtout dans l’âge avancé de la vie dans une retraite apaisée à l’ombre du baobab. Une sagesse qui aujourd’hui fait défaut à Aziz d’Alger et Gérard de Lyon, tous deux de l’ancien monde et un point commun: Ils n’ont pas eu la chance de croiser mon père, comme c’est dommage …

Bouteflika Algérie Gérard Collomb Mandat de trop

« À défaut d’être une sagesse, la « vieillerie » peut très vite devenir naufrage ». Citation, pas de mon paternel, je viens de l’inventer. Oui le mot vieillerie existe bien, j’ai re-vérifié et vous pouvez l’utiliser. Bref, Gloire à De Gaulle, lui s’était retiré à Colombey- les-deux-Eglises

Et Gloire à Charles, mon père

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#Neige: – Allô Maman (..) ici, il pleut mais « il pleut #blanc ! » je comprends pas maman –

Ça traine sur les internets et c’est drôlissime: « Bonjour Maman, c’est pour te dire que, ici, il fait vraiment froid, il pleut mais « il pleut blanc »! Y a la pluie mais il pleut blanc, je comprends pas maman… »  

Et il ne croit pas si bien dire (je me comprends). Oui, « en France il pleut blanc »  et pendant l’hiver, « le soleil est une feignasse ! » m’avait dit un Grand Oncle de passage en France (il avait détesté sa ballade du matin sous le soleil pourtant lumineux d’un mois de décembre à Lille, ce n’était pas le même  🌄 ). Bref, un jour viendra, je vous parlerais de « ma 1ère neige », un jour, peut-être, si vous êtes sage. Dans l’attente, je vous invite à lire « Neige sur Paris », Leopold Sédar Senghor, extrait de Chants d’Ombre, Paris 1945. © Le Seuil, pp. 21-22.

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Le #Passeport (diplomatique), ce « clavier physique » des barbouzeries en #Afrique. Tuto (politique) #AffaireBenallaMacron…

  1. Avant de revenir sur l’#AffaireBenallaMacron et afin d’en saisir toute la portée, arrêtons nous un instant sur la nouvelle pièce maîtrise de ce scandale d’État: Le Passeport diplomatique, que ceci? | Tuto (politique), Principes & effets, entrez …

Mis en examen mais protégé par la République. Oui, Alexandre Benalla a l’immunité diplomatique, étonnant non? Et ce ridicule ballet style « je t’aime moi non plus » qui se joue entre Alexandre Benalla et l’Élysée ne tient plus, non. Pourquoi informer l’Élysée après ce voyage dit « privé »? Il ne viendra à personne l’idée d’informer son ancien employeur sur sa destination de vacances d(affaires surtout après un licenciement pour faute grave n’est ce pas? Et  si ajoute à ce dossier l’affaire Cold Case du coffre disparu à son domicile lors de l’impossible perquisition de l’été dernier, ça fait beaucoup …

Aussi, pour plus de clarté dans ce nouveau chapitre « on nous prend pour des cons« , je propose la mise en place d’une « Commission GiletsJaunes d’Enquêtes Citoyennes, CGJEC« , pour auditionner tout ce beau monde en plus de Jean Yves Le Drian, ministre des « Affaires Étrangères (disons, étranges) », responsable de ce passeport diplomatique délivré le 24 mai, c’est à dire, après les faits de la Place de la Contrescarpe à Paris – tabassage de manifestants par Benalla -, après sa « sanction par l’Elysée« , un Quai d’Orsay qui fait mine de découvrir les déplacements hors France du protégé d’Emmanuel Macron, un multi mis-en-examen qui avait fait une récente virée à Londres pour rencontrer Alexandre Djouhri (le sulfureux intermédiaire des Affaires Sarkozy) bien avant ses barbouzeries en Afrique. Et devinez qui est devenu le « conseiller de l’ombre d’Emmanuel Macron »? Sarko …

Non, ce Passport n’est pas un simple BlackBerry (ou Passeport de Service), c’est beaucoup plus qu’un simple clavier physique, et les explications téléphonées de la TeamMacron EnMarche ne suffiront pas. Et le Quai d’Orsay, apparaît, dans cette barbouzerie (politique), comme «le seul fournisseur d’accès au monde incapable de récupérer une Box à un abonné hors contrat et qui toujours se connecte avec. » Bref, Alexandre Benalla avait un «forfait illimité» et il les a bien multiplié, les forfaits…

À suivre.

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♪ #Manitoumani, sur un air de #Kora ♪: « Puis un jour, « M » débarqua au Pays Mandingue »…

KOra M ManitomaniPour apaiser vos âmes endolories, le doux son de la Kora. Oui la kora, – aucun lien avec la chorale – est un instrument de musique à cordes d’Afrique de l’Ouest. (Sénégal, Mali, Mauritanie, Gambie, Guinée…). Selon la légende, la première kora était l’instrument personnel d’une «femme-génie» qui vivait dans les grottes de Missirikoro au Mali.

Impressionné et ému par la musique de l’instrument, un grand chef de guerre décida d’en déposséder la femme-génie. Aidé de ses compagnons de chasse, il récupéra l’instrument qui échut à Djelimaly le griot du groupe. « Djelimaly la transmit à son fils Kamba. Et ainsi la kora passa de père en fils jusqu’à Tilimaghan Diabaté qui l’introduisit au Mali. Puis un jour, Toumani Diabate, Sidiki Diabaté et Fatoumata Diawara décidèrent d’inviter leur ami toubab, un certain « M », natif des contrées lointaines au-delà des mers ». Il devait être malheureux pour avoir fait un si long chemin jusqu’au pays Mandingue. Tradition d’accueil oblige,  ils décidèrent de l’aider à retrouver son nom en entier qu’il avait perdu en chemin. Et tout le village en chœur chanta Manitoumani pour invoquer en l’esprit des anciens et bénir le visiteur égaré. Oui, pour entendre dans la kora la colère du cœur qui bat, pour entendre l’orage s’éloigner. Et pour l’ivresse apaisée d’une vie partagée car, au-dessus des murailles des fausses vies, ils placèrent la Kora

Ok j’ai un peu arrangé la fin de l’histoire mais ça se tient. Quand on « M » Manitoumani, on peut. Autre chose (pour bien finir l’histoire), Non, la «femme-génie» n’a jamais récupéré sa Kora. Nul besoin car elle est Kora, son esprit accompagne la douce sonorité de cet instrument de musique, typiquement africain que j’aime tant. Et vous aussi désormais.

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