Peaux #noires et « or #blanc »..

Earle Wilton Richardson [1912–1935]

Quand le labeur est érigé en «oeuvre d’art» les traits de la souffrance s’estompent, mais toujours s’imaginent. Et la forte présence de «l’invisible» traverse la toile…

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Comment désabonner un encombrant de votre compte Twitter | #Tuto «Tu hors de mes tweets»…

Ce matin, encore peiné par la disparition de Tata Yoyo [ Annie Cordy], je découvre stupéfait que le Redacteur-en-chef des fachos de Valeurs Actuelles s’est abonné à mon compte twitter. WTF? J’ai avalé mon café de travers. Comme notifié sur Twitter, je ne savais pas comment prendre ça. Moi, noir – depuis tout petit-, Frère du Députée Daniele Obono, je ne pouvais le garder, surtout pas après leur infect, abject et incorrect papier ès- négation d’un crime contre mon humanité.

Aussi, twitto de la vieille école, je vous propose un petit Tuto pour virer proprement quelqu’un de votre compte Twitter. Ici, avec Louis de Raguennel de ValeursActuelles en «ragondin» pour l’exemple.

1. Pour commencer, toujours bloquer les encombrants

2. Bloqué, on passe à l’étape suivante, l’astuce: le débloquer et vous verrez pourquoi ..

3. Et le voilà viré de votre twitter, licencié! Voila! Parti à l’insu de son plein gré, désabonné de force.

Et pour éviter qu’il ne revienne, ne pas oublier de le bloquer à nouveau, le verrouiller définitivement…

En moins d’une minute c’est fait. Ce principe s’applique à tous et à moi en particulier car nous sommes tous l’encombrant de quelqu’un n’est-ce pas? Aussi, [Message de service] Si d’aventure je suis abonné chez vous – par inadvertance/ ou avant, quand ensemble, nous avons viré Sarko pour installer notre bon vieux Pépère aka FHollande à l’Elysée…- et que nos vues divergent désormais car irréconciliables, je vous saurais gré de bien vouloir me mâcher le boulot, faites, ok? «Masqués» nous le sommes désormais dans la vraie vie, alors, il est temps d’appliquer le désormais «Tu hors de mes tweets» sans se voiler la face je crois. D’avance merci

Bref j’ai viré #ValeursActuelles.

Billet Geek, fait.

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Chanson pour moi-même: «#Mona» | Bonga …

Ce son, cette voix, une découverte «chanson de téléfilm» lorsque, pour clore la série « Il a déjà tes yeux (FranceTv) » de Lucien Jean-Baptiste, je suis tombé dessus (ou l’inverse). L’impression de connaitre, d’un déjà entendu. Peut-être bien une sonorité du tourne disque de mon père, ou à travers les ondes Grundig Satellit 2000 du salon (à Brazzaville, Congo). Je ne saurais vous le dire. N’empêche, cette mélodie d’Afrique m’était familière, j’ai cherché et  trouvé: Mona Ki Ngi Xica de l’Angolais Bonga Kuenda.

Un grand d’Afrique, il a été repris par Bernard Lavilliers, il est aussi l’auteur du non moins célèbre Sodade popularisé par Cesario Evora. Écoutons, sans traduction pour ne pas dénaturer l’essence même de l’œuvre que je vous livre en partage. Mettez le son

En savoir+: Bonga (Youtube)

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Noir #Nakomitunaka Qui Suis-Je? Question existentielle de Verckys en chanson..

OIPUn jour sur les Internets, disons, du temps des mille commentaires sur les blogs, quelqu’un m’avait fait la remarque suivante : «Ah mais toi, tu ne parles que des noirs sur ton blog, on ne parle pas de ça nous! Faut arrêter de culpabiliser les gens (toussa)…». Nul besoin de dire qu’il n’a pas eu cette chance de vivre sous le Baobab ancestral,  qu’il n’a pas non plus lu, sur les feuilles asséchées par l’harmattan, les textes initiatiques de la Grande École de la parole. Oralité oblige dans cette Afrique moderne de mon enfance, c’est sur d’autres supports que cette transmission du savoir s’opérait. Dans le cartable de «l’enfant noir», à côté du syllabaire, de la craie et de l’ardoise, flottaient des questions existentielles toujours sans réponses. A la télé, sur les ondes radio de mon père, voire via les enceintes des bars au son incertain qu’on croisait sur la route de l’école, on pouvait voirentendre, lire, s’instruire, et surtout, réfléchir. Une vraie classe verte

Cette «musicalité apprenante» était faite de notes, de rythmes pour marcher au pas, mais aussi et surtout de mots, de textes pour une réflexion sur l’identité noire et singulièrement sur son invisibilité. Je ne vous parlerai pas de cette clé traumatisante – qui m’a fait renoncer au cours de Solfège – où l’on nous enseignait qu’ «une blanche valait deux noires», mais c’est dimanche – jour du Seigneur – on va s’arrêter sur le cas de l’Église et de ses immaculées représentations: Jésus, les Apôtres & les Saints, les icônes, statues et Livres  des Écritures, etc., tous blancs sauf pour le Diable, en Noir. Faut bien être quelque part que nulle part diront certains, mais bon. C’est ce que chante Miss Ancy Kiamuangana, fille de son père Kiamuangana Mateta – Vévé Verckys dit «VV», auteur de cette chanson de 1972. Des questions sans réponses je disais: «Qui Suis-Je? D’où Je Viens? Quid de mon ancêtre dans l’Église? Où est-il? Pourquoi Dieu il nous aime pas?». L’œuvre avait suscité le courroux du Vatican et de l’Église qui avait demandé son interdiction, c’est vous dire…. A défaut de l’original, je vous propose la fille avec insertion du solo paternel à 3’38 minutes. Ah ! C’est sous-titré, en anglais …

Pour réparer une injustice, une « Prière à Dieu » dirait Voltaire. Ou une « Plainte à Dieu », au choix.  Et pour répondre à la remarque imbécile en intro de ce billet du dimanche, je pourrais plaider l’innocence – je suis noir depuis tout petit j’y peux rien ! – mais non, je dirais tout simplement : «Faut vraiment ne pas être noir pour s’autoriser ce genre de remarques à-la_con». J’ai pas dit «privilège blanc» ok? Bon dimanche, et passez de bonnes vacances les … gens.

▪️#Nakomitunaka [Trad. «Je me demande»]

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Sur le «i»: «Qu’est-ce que j’en ai à foutre, moi, de Jean Castex? Il a un accent, comme nous – noirs et arabes- on fait avec. Pas glottophobes*»

Me foutre de l’accent de Jean Castex? Non merci j’ai le mien. Depuis quelques jours, il se dit que « JC » Premier … Secrétaire du Parti Macroniste (ou 1er Ministre si vous préférez) a un curieux accent du Sud-Ouest et ça fait causer dans les bistrots.

Et il a même ses avocats, Jeannot : «Ah mais non hein! C’est pas bien de se moquer de l’accent des gens parce qu’ils ont un accent toussa, Ceymal!». Il en a de la chance Jean-le-Bienheureux! Oui. Quand ce pays se foutait de la gueule d’Eva Joly vous n’étiez pas là, elle n’était pas française disiez vous. Et que dire del’accent tranché des «MadeinAilleurs», celui des gens comme moi, moqués par Michel Leeb, quid de l’accent de celles et ceux qui chantent les mots dans leur diction au quotidien? Là, personne pour lutter contre cette discrimination accentuée. Oui, dans ce cas, le marqueur social souvent s’écrit par les «croquantes et les croquants» pour bien l’accentuer encore un peu plus. Oui souvent, et toujours par ces gens bien intentionnés qui rigolent de nous voir parler le patois de Victor Hugo.

L’accent, c’est … encrage au terroir? Donc j’en suis n’est-ce pas? Non? Ok je note, c’est pas grave. Aussi, «j’en ai rien à foutre de Jean Castex! Il a un accent comme nous, et nous on fait avec! Qu’il se débrouille, nous ne sommes pas glottophobes»On aurait pourtant pu bien rigoler n’est-ce pas?…

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De quelle couleur sont les #Blancs? Ce «#communautarisme» qui se veut «invisible»…

Du « communautarisme blanc« , concept à développer dans un billet à suivre (ou pas). Dans l’attente, rappelons l’interrogation de lilian Thuram: «Pourquoi les blancs devraient-ils être les seuls à n’être jamais désignés par leur couleur?». Et Sylvie Laurent et Thierry Leclèrce de poser une autre tout aussi intéressante: «De quelle couleur sont les Blancs?» Bah oui, quand on dit «blanc» ça couine, alors?

Racisme communautarisme blanc, Extrême droite,

Une lecture vivement conseillée où l’on peut lire en « Page4 » ce qui suit. In extenso..

«Blancs», «petits Blancs», «racisme anti-Blancs». Ces expressions empruntées au lexique historique de l’extrême-droite ont refait une brutale apparition dans le débat public français depuis les années 2000. Alors que la France ne cesse de réaffirmer son credo républicain selon lequel il ne peut exister aucune distinction raciale, allant jusqu’à bannir le mot «race» de la législation, comment comprendre ce surgissement de la «question blanche» dans la rhétorique politique et médiatique?

Au PS, Manuel Valls voulut naguère mettre à l’image « quelques Blancs, quelques white, quelques blancos» dans sa belle ville d’Évry; au nom de l’UMP, Jean-François Copé est lui parti en guerre contre le «racisme anti-Blancs», tandis que l’éditeur et polémiste Richard Millet ne craint pas d’affirmer que passer par la station Châtelet-Les Halles à 6 heures du soir est un «cauchemar absolu […] surtout quand je suis le seul Blanc». Le débat sur les «minorités visibles», prégnant depuis une vingtaine d’années, s’est ainsi déplacé vers un questionnement sur la «majorité invisible». Mais qu’est-ce qu’être blanc? Une couleur? Ce serait si simple…

Pour la première fois en France, ce livre cherche à décliner les nuances de ce terme controversé afin d’en interroger la pertinence et les usages. Écrit par des contributeurs d’horizons, d’opinions et d’origines divers, il se veut à la fois une exploration du discours sociopolitique contemporain, une analyse historique de sa genèse coloniale et de ses héritages, mais également une réflexion sur la façon dont ce «blanc» colore nos imaginaires culturels, du cinéma à la littérature, du rap à la télévision.

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Vous y trouverez sûrement les réponses à vos questions, je n’en doute pas. D’ici là, et on ne le dira jamais assez, sachez que le racisme s’habille toujours chez très bonne intentionSe le dire.

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Ce moment hallucinant où Julien Dray (PS) considère que le #CodeNoir de #Colbert était un «progrès», pour les #noirs… WTF?!

Ce matin à l’heure du café, pour m’assurer que je n’avais pas fait un mauvais cauchemar, j’ai demandé sur Twitter si quelqu’un avait l’extrait vidéo du passage de Julien Dray sur CNews où il déclarait (je résume), que « le code noir de Colbert c’était un progrès d’un point de vue historique (sic!)». CNews n’a pas jugé utile de partager l’extrait sur Twitter. Sans réponse, j’ai fini par retrouver l’extrait dans  le replay de Cnews – émission Ça se dispute du samedi 20 juin 2020 (à 46’30) -. Faute de mieux, l’iPhone a fait le reste, en ligne sur Youtube. Respirez un bon coup, préparez votre cachet. (Meilleur affichage sur smartphone)…

Je vous repose ça là, par écrit, et je vais prendre un cachet de doliprane pour dormir. À vous…

«(..) On se focalise sur Colbert, mais la vérité historique, d’un certain point de vue le Code Noir dans l’histoire de l’esclavage c’est un progrès (…)»

Signé Julien Dray, Membre du Bureau politique du Parti Socialiste.

Julien Dray Code Noir PS Colbert Esclavage progès

Pour les amoureux du « fameux contexte« , je vous invite à (re)lire Code Noir  que j’avais édité en 2014, ici, pour vous. Bien lire les articles 31,32 & 39, par exemple. Cela devrait suffire. Ou, lire les 54 articles de ce texte structuré, matrice d’un crime contre l’humanité…

CODE NOIR : Edit du Roy, règlement & articles…

D’avantage serait d’intempérance.

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#Confinement: Oui l’Afrique me manque, surtout « le bruit et les bonnes odeurs »…

Afrique Marché 2Confessions extimes. Aujourd’hui vers 16heures, l’heure de promenade «Covidée» avait sonnée. Mon «bon de sortie» en poche, mon vieux casque Pionner bien vissé sur la tête et sur un air de Rumba, j’ai marché le long de la Saône, sans but précis.

Et là, mon esprit torturé par cet isolement nécessaire s’est soudain figé sur un manque: L’Afrique! Effet de la Rumba qui accompagnait le rythme de mes pas? Possible. J’avais enfin compris ce qui me manquait par-dessus tout: le bruit et les odeurs d’avant! Comme tout le monde n’est-ce pas?  Le silence est une musique qui s’apprécie certes, mais à la longue ça fatigue. Notre vie d’avant nous fait défaut, elle ne reviendra pas, elle nous a quitté, définitivement, qui sait. Seule certitude, elle sera différente, et demain sera peut-être meilleur . Chez certains, cette nostalgie s’écrit au pluriel. Moi, laminaire, l’ «avant-avant» me manque, je le confesse.

Lyon? Y vivre est un vrai plaisir. Oui j’habite une Lumière je le sais. N’empêche, coincé entre «Moi & Je», le voyage cérébral s’invite en vous, occupe votre temps libre, devient l’ami imaginaire, celui à qui on parle, celui qui écoute sans jamais vous répondre, celui qui ne vous lâche plus et vous colle aux basques. Et j’ai marché avec. Près du Pont Mazaryk, les cris des gamins jouant à la balle – sous le regard des parents absents – faisaient écho au tohu-bohu de nos parties de foot sous la pluie dans les rues boueuses de Brazzaville ou sur le parvis de l’Église Sainte-Anne. Près du Marché Place de Paris, résonnait dans mon casque le brouhaha des commerçantes du Grand Marché de Pointe-Noire. Ce fut une joyeuse immersion – sans masque – dans le pays de la succulence des fruits étalés sur des tables bancales voire à même le sol sur des nattes ou des pagnes, des délices dont la seule évocation stimule les papilles, une invitation au voyage au pays des bonnes odeurs…

Au final, ce temps confiné est aussi celui des  souvenirs enfouis et effacés par le quotidien. Pour tous. Allez, mettez vos masques, fermez les yeux pour refaire le voyage car demain nous traversons cette ligne de crête pour l’autre côté de la voie ferrée. Et nous marcherons de longues heures au rythme de cette musique qui toujours nous accompagne: le bruit de nos pas. Demain le flot de nos douces nuisances urbaines refera surface et nous redécouvrirons ses décibels. Demain, l’extérieur s’arpentera avec allégresse pour de joyeuses escapades ensoleillées. Demain nous passerons de l’ombre à la lumière et nous redécouvrirons nos rues spacieuses longtemps bordées de vide. Oui, ces lignes tracées sur des artères goudronnées à l’infini et nous marcherons  sans l’ombre de l’ami imaginaire de notre quotidien-confiné.

Demain le 20heures se fera loin des balcons où s’élevaient -il y a peu- des cris de joie d’une sociabilité éphémère, celle des assignés à résidence. Demain nous applaudirons en silence. Demain, être ne sera plus être perçu ou percevoir, nous sortirons du « mythe de la caverne » pour une réalité toujours teintée de distanciation sociale sans oublier ses « sourires drapés de masques-blancs« . Demain nous sentirons à nouveau le souffle de l’homme, cette bête qui désormais se cache pour survivre. « S’en sortir sans sortir », tel était sa devise. Demain est un autre jour, celui de l’harmonie collective? Peut-être bien de l’équilibre engendré par l’analogie des contraires. Comme avant.

Oui l’Afrique me manque. Et demain il fera beau sur la grande route, demain….

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Cher Laurent Bouvet …

J’avais prévu, dans un billet argumenté comme je sais les faire, de répondre à tes billevesées anti -FCPE. Finalement et sans réflexion, je pense très sincèrement que tu n’en vaux pas la peine. Pourquoi? Peut-être bien… parce que, cette illustration trouvée sur Twitter reflète à merveille ta dérive identitaire, un « billet miroir » en somme, ou disons-le, dans l’ «esprit Charlie » comme évoqué dans ta honteuse et sacrilège-défense alambiquée

Fait. D’avantage serait d’intempérance n’est-ce pas? Smiley-à-la-con toussa …

Source.

«40 nuances de #Blancs en 280 caractères», espaces (« vide ») compris | Réflexion…

Thuram Blanc Racisme France

Y paraît que «#Blanc», le mot « blanc » est un gros mot. Depuis peu, nous dit-on. Soit. Ce matin à l’heure du café – noir, comme on dit – je me suis posé une question (Il était 07 heures du matin, le 1er tweet du jour était déjà sur les réseaux sociaux bien avant le Cocorico de Maurice le coq de l’île d’Oléron désormais libre de réveiller les voisins): Combien de fois peut-on écrire le mot «Blanc» dans un tweet de 280 caractères espaces (#blancs) compris? Puis, avec courage non sans trembler mais pour les besoins de la science, j’ai twitté ceci.

Blanc Racisme

Je vous laisse compter (ou le refaire sans le #), c’est le weekend et vous avez le temps. Malins comme vous êtes, vous avez très certainement remarqué que, pour rendre le mot «blanc » encore plus blanc dans ce «1er tweet blanc de l’histoire de l’humanité», j’ai volontairement laissé des «espaces» – des « blancs », comme on dit -. J’aurais pu dire: j’ai laissé du «vide entre deux blancs», on me l’aurait reproché genre: «Dis donc toi, tu supputes donc que le blanc c’est du vide?». Non. Aussi, pour éviter toute mauvaise foi et réflexions alambiquées, je propose de garder « espace » pour décrire le « vide » entre deux « blancs». Précision sur cette dernière phrase qui elle aussi peut prêter à confusion: Je n’affirme pas non plus que les blancs ne communiquent que par le vide. On se calme. [Re]précision…

Le vide, c’est (…) ne rien écrire en #noir pour bien lire le mot #blanc (ou bien) …

Ouf! C’est laborieux mais tout le monde a compris, c’est bien.  Pour finir, j’ai une question primaire, c’est le véritable objet de ce billet de rien..

Dans un tweet de 280 caractères, combien de fois doit-on laisser de « blancs» pour rendre les « XfoisBlancs » plus lisibles?

Répondre, vous avez 4 heures. Et toute copie blanche sera éliminatoire je vous préviens! Note subsidiaire: Durant cette courte rédaction, j’étais en mode « fou rire » pour ne pas dire « Mode noir intense activé». Je me suis éclaté et l’ami Laurent Bignolas de Télé-matin en face dans la télé ne comprenait rien, il devait s’imaginer des trucs pas bien contre lui alors que ce n’est pas le cas, ni contre personne d’ailleurs. Je suis juste heureux de voir ma « communauté d’hommes de couleur » s’étendre, c’est jouissif. De quoi monter une boite de comm‘ pour aider les « venants » à bien vivre leur colorité. Rien n’est plus pénible que d’être tout en en s’imaginant ne pas être. Je me comprends. Oui, « le Blanc est un homme de couleur qui s’ignore». Non il n’est pas communautariste, il est «Corporate», pas immigré quand il est loin de l’hexagone mais un «Expat». Sans oublier sa faculté de considérer que son «rhume des foins est plus grave que le cancer ».

lilian-thuram-racisme-foot-blancs

Oui j’ai une vraie expertise en la matière, une expérience que je mettrais à disposition pour aider et éviter à celles et ceux qui le découvrent des traumatismes irréversibles. « On est ensemble » n’est-ce pas? Bon week-end les #Blancs! (Ah je rigole! Comme vous êtes susceptibles! C’est pénible à la fin si on ne peut même plus être aimable, mais où on va? Franchement, entre nous et on ne va pas se mentir: c’est pas parce qu’on ne le dit pas qu’on sait pas que vous êtes … #Blancs.

On est cons, oui – si vous voulez-, mais pas aveugle non plus...

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