« Marseillaise » pour les «Enfants de #Banlieue» en finale de la Coupe du Monde… #FRACRO

[Prenez la Marseillaise dans son intégralité, coupez-collez – dans le désordre – avec deux trois points d’interrogations et quelques ajustements et ça vous donne un billet « Rendre à César ce qui est à … ].

Que veut cette horde de banlieusards? Français? Comme nous, ah quel outrage! Quoi? Des cohortes d’enfants de la banlieue feraient la joie dans nos foyers? Des phalanges de «Grands costauds & puissants », des caïds de banlieue terrasseraient nos fiers adversaires du jour? Mon Dieu! De vils gamins issue de l’immigration deviendraient les maîtres de nos destinées ? [Disent-ils]

Allons enfants des banlieues de France & d’Navarre, le jour de gloire est arrivé!
Contre nous de la tyrannie, l‘étendard de la banlieue est levé !
L’étendard d’la banlieue est levé! (Bis)
Entendez-vous dans les Cités, mugir de féroces Banlieusards!
Ils viennent jusque dans nos écrans plats, faire plaisir à nos fils & compagnes…

Refrain

Aux armes, Citoyens!
Formez vos bataillons!
Marchons, marchons !
Qu’un sang #MadeinBanlieue…
Abreuve nos sillons!

Tremblez, tyrans et perfides, Tremblez opprobres de la Patrie! Tremblez! Vos projets rassis vont enfin recevoir « leur prix ». Tout est soldat de banlieue pour l’honneur des trois – euh … quatre– couleurs!

Français de Banlieue, guerriers magnanimes, ne retenez votre élan! Épargnez vos tristes victimes du jour qui à regret bataillent contre vous! Mais pas leurs complices de Bouilléces tigres sans vergogne qui déchirent le sein de la Douce France.

Liberté ! Égalité! MBappé!

Enfant sacré de banlieue, combats avec tes frères de sang … #bleu, pour que sous le drapeau tricolore la victoire accoure à tes mâles accents d’origine

Et vous entrerez dans la lumière « des Champs (Élysées) » comme jadis vos ancêtres tirailleurs. Et vous trouverez dans la poussière la trace de leurs vertus ignorées. Bien heureux de leur rendre honneur et de partager leur courage, vous aurez le sublime orgueil de suivre leurs pas.

  • Paroles de la Marseillaise toute Puissante (nous rendons grâce à la République)
  • Vive la France & Gloire à la Banlieue! (Et demain tout ira mal). Dans l’attente…

À la Bien Cousin, Carpe diem.

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« On vous connait! ». Oui vous, mais puisqu’on vous le dit! Avec une grande « Patience », là …

C’est la Sista Patience (Dabany) qui vous le dit, bien l’écouter …

Ceux qui veulent « manger piment dans la bouche des autres », mais si, on-vous-connait!

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«The Black & White & Brown Faces of Les Bleus», in The #NewYorker. De l’apport «d’origine»…

Papier «sujet tabou» quand tout-va-bien, en France, pas chez le Newyorker qui décortique « la France qui gagne », celle de Varane (Martinique), de Umtiti (Cameroun), de Pogba (Guinée). Oui la France de Tolisso (Togo),  de N’Golo Kanté (Mali), de Dembélé (Mali, Sénégal et Mauritanie), de Matuidi (Angola, RDCongo), de Fekir (Algérie), de Nzonzi (Congo), de Mbappé (Cameroun & Algérie), etc…

World Cup 2018: The Black and White and Brown Faces of Les Bleus

Un papier sur «l’équipe de France de trop de joueurs d’origine étrangère» selon les fachos de France et de Navarre, la France des quotas sur les joueurs noirs et arabes dans ses programmes de formation des jeunes sous Laurent Blanc. Ce papier est un portrait feedback sur cette équipe de France détestée par les Finkielkraut & Zemmour. Oui, ce papier parle de la France lumineuse de nos gosses « quand ils gagnent tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » et quand ils « dérouillent » c’est toujours à cause de leur « origine ». Oui notre douce France qui peut-être gagnera cette Coupe du Monde (on l’espère) grâce – ou avec- cette diversité qu’elle aime tant stigmatiser au quotidien. Il est aussi question de cette France curieusement silencieuse qui hier encore nous pompait l’air avec le récurrent: «Ah oui mais Olivier Giroud lui au moins il marque des buts!». [A ce propos, le prochain qui me sort à nouveau cet argu-à-la-con je le démonte!]. On attend toujours qu’il rembourse son voyage, déjà 4 matchs et toujours fanny. L’excellent Pavard a marqué, lui (et il n’est pas avant-centre).

Pavard marque et c'est beau

Oui le Newyorker parle de la France qui gagne, celle de Mbappé, fils de la Banlieue, mi-Noir (Père, Cameroun), mi-Arabe (Mère, Algérie) et beaucoup Francais, c’était il y a une semaine déjà, c’est bien n’est-ce pas ?

« Lorsque les fils de la #banlieue gagnent, le cercle de famille applaudit à grands cris #OnAGagné! Quand l’enfant #Mbappé vient, la joie arrive et nous éclaire. Et les plus tristes fronts, les plus souillés par le FN, se dérident soudain à voir l’enfant de Bondy paraître, innocent et joyeux. Et s’éveille soudain une fanfare de cloches et d’oiseaux. #NousSommesJoie! On rit, on se recrie, adieu haine et Patrie! Et leur grave causerie s’arrête, soudain. »

Billet « apport d’origine », fait. On ne le dit jamais assez, sauf chez les ricains….

Bleus Banlieue Coupe du Monde NewYork Times Bondy

Voilà.

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#Tuto: Comment bien capter le réseau #Wifi ou la 4G en ville …

Cet après-midi à #Lyon #Guillotiere …

Je suppose que c’est pour bien capter le #Wifi, peut-être bien la 4G. Pour anticiper l’arrivée de la 5G? Qui sait, avec la circulation dans les villes de nos jours, sans oublier les antennes relais pas toujours là quand on veut se connecter, c’est possible. Enfin, je suppose, sauf si vous avez une autre explication…

Billet « Faut qu’on m’explique », fait.

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[#Césaire] « Cahier d’un retour au pays natal », le « Martial » récital du #Panthéon, extrait …

Aimé Césaire cahier d'un retour au Pays natal Jacques-Martial_Panthéon 27 avril 2017

Lors de la cérémonie du 170ᵉ anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France, le 27 avril dernier, au Panthéon (Paris), j’ai retenu un moment, une séquence émotion, le vibrant récital (de Jacques Martial) de l’œuvre poétique d’Aimé Césaire (publiée en 1939 et rééditée en 1947 ), « Cahier d’un retour au pays natal ». Extrait …

 

Non …

Nous n’avons jamais été amazones du roi du Dahomey, ni princes de Ghana, ni docteurs à Tombouctou, ni architectes de Djenné, ni Mahdis, ni guerriers. Nous ne sentons pas la démangeaison de ceux qui tinrent jadis la lance.

Et, puisque j’ai juré de ne rien celer de notre histoire (moi qui n’admire rien tant que le mouton broutant son ombre d’après-midi), je veux avouer que nous fûmes de tout temps d’assez piètres laveurs de vaisselle? des cireurs de chaussures sans envergure? Mettons les choses au mieux.. d’assez consciencieux sorciers et le seul indiscutable record que nous ayons battu est celui d’endurance à la chicotte...

Et ce pays, cria pendant des siècles que nous sommes des bêtes brutes ; que les pulsations de l’humanité s’arrêtent aux portes de la nègrerie; que nous sommes un fumier ambulant hideusement prometteur de cannes tendres et de coton soyeux et l’on nous marquait au fer rouge et nous dormions dans nos excréments et l’on nous vendait sur les places et l’aune de drap anglais et la viande salée d’Irlande coûtaient moins cher que nous. Et ce pays était calme, tranquille, disant que l’esprit de Dieu était dans ses actes.

Nous, vomissure de négrier…

Nous, vénerie des Calebars …

J’entends, de la cale, monter les malédictions enchaînées, les hoquettements des mourants, le bruit d’un qu’on jette à la mer… les abois d’une femme en gésine des raclements d’ongles cherchant des gorges, des ricanements de fouet, des farfouillis de vermine parmi des lassitudes. Ainsi soit-il! Ainsi soit-il! C’était écrit dans la forme de leur bassin!

Ceux qui n’ont inventé ni la poudre ni la boussole, ceux qui n’ont jamais su dompter la vapeur ni l’électricité, ceux qui n’ont exploré ni les mers ni le ciel, mais ceux… sans qui la terre ne serait pas la terre! Gibbosité d’autant plus bienfaisante que la terre déserte davantage la terre!

Ma négritude n’est pas une pierre, sa surdité ruée contre la clameur du jour! Ma négritude n’est pas une taie d’eau morte sur l’œil mort de la terre! Ma négritude n’est ni une tour ni un cathédrale! Elle plonge dans la chair rouge du sol! Elle plonge dans la chair ardente du ciel, elle troue l’accablement opaque de sa droite patience! Eia! pour le Kaïlcédrat royal ! Tiède petit matin de vertus ancestrales. Eia! pour la joie! Eia! pour l’amour! Eia! pour la douleur aux pis de larmes réincarnées! Et voici, au bout de ce petit matin ma prière virile, que je n’entende ni les rires ni les cris, les yeux fixés sur cette ville que je prophétise, belle

Donnez-moi la foi sauvage du sorcier, donnez à mes mains puissance de modeler, donner à mon âme la trempe de l’épée, je ne me dérobe point.

Faites de ma tête une tête de proue, et de moi-même mon cœur ne faites ni un père, ni un frère, ni un fils, mais le père, mais le frère, mais le fils. Ni un mari, mais l’amant de cet unique peuple.

Faites-moi rebelle à toute vanité mais docile à son génie comme le poing à l’allongée du bras! Faites-moi commissaire de son ressentiment, faites-moi dépositaire de son sang, faites de moi un homme de terminaison, faites de moi un homme d’initiation, faites de moi un homme de recueillement mais faites aussi de moi un homme d’ensemencement. Faites de moi l’exécuteur de ces œuvres hautes, voici le temps de se ceindre les reins comme un vaillant homme..

Mais les faisant, mon cœur, préservez-moi de toute haine, ne faites point de moi cet homme de haine pour qui je n’ai que haine car, pour me cantonner en cette unique race, vous savez pourtant mon amour tyrannique, vous savez que ce n’est point par haine des autres races que je m’exige bêcheur de cette unique race

Que ce que je veux, c’est pour la faim universelle, pour la soif universelle, la sommer libre enfin de produire de son intimité close …

(…) la succulence des fruits.

Aimé Césaire

[…]

 

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Cher Vincent #Bolloré.., l’#Afrique t’emmerde! Et te dit #NotinMyName et pas « cordialement » …

Dans le registre « les cons, ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnaît », nouvel exemple: Vincent Bolloré épinglé pour « pillage de l’#Afrique en bande organisée, corruption d’agent public étranger, complicité d’abus de confiance et complicité de faux dans l’enquête sur les conditions d’attributions de ses concessions portuaires en Afrique ». Il nous fait son « Griezmann », grimé en Africain (par le verbe) et dénonce «un traitement inexact et condescendant des Africains».

Bolloré Afrique défence mis en examen corruption

Non mais, les gens. Une défense hallucinante qui me fait penser à un sketch de Coluche, sur Monique (celle tellement moche que l’abuser c’est rendre service. Pareil). Tenez, j’vais vous la faire…

« Euh… Monsieur le juge, l’Afrique, je l’ai pas volé! Euh. Pas plus que les autres (…) Et puis je vous ferais remarquer que… voler c’est quand elle veut pas. Moi je voulais, moi! » D’ailleurs, on est bien gentil de la voler dans l’état qu’elle est (…) » Etc.

Et Missié Vincent Bolloré « prendre nous pour bêtes » je crois. Aussi …

Cher Vincent Bolloré, l‘#Afrique t’emmerde (profondément) #NotinMyName..

[Et pas de « cordialement »]

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#Montesquieu: « De l’#esclavage des nègres ». #170ansAbolitionEsclavage

Extrait…

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Alexandre Dumas, Chevalier de St George, Guillaume Guillon Lethière, voici leur #Histoire (de #France) …

De Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie (dit Général Dumas) sous Napoléon, au Chevalier de St George, violoniste virtuose à la cour du Roi et qui posa dans les tableaux du peintre Guillaume Guillon Lethière, deuxième prix de Rome et premier antillais à entrer à l’Académie Française, ce documentaire de 26 minutes nous éclaire sur la vie flamboyante de ces trois héros de l’Histoire de France

Au XVIIIème, dans le « Paris empoudré », leur « singularité » était un pari et ce ne fût pas un handicap dans leur ascension sociale. « Le rêve Français » (ce soir sur France 2) était une réalité, enfin presque

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Le Décalogue de la mère (africaine): À l’heure des adieux, les «10 Commandements» à l’enfant

Amkoullel Enfant peul«Amkoullel, l’enfant Peul» / Hamadou Hampâté Bâ (Mémoires). Oui je l’ai lu, un peu par obligation – c’était au programme scolaire, là-bas-, puis par plaisir à l’âge adulte lorsqu’on éprouve ce besoin de reconstituer cette «bibliothèque» qui vous a fait homme.

« Page 4 » on peut lire: «Amadou Hampâté Bâ raconte ici sa petite enfance et son adolescence, du temps où il portait le surnom d’Amkoullel, et où – dans le Mali du début de ce siècle -1900- il s’initiait aux traditions ancestrales, fréquentait l’école française en même temps que la coranique, courait la savane alors que beaucoup partaient pour une guerre lointaine (la Première Guerre mondiale), découvrait le colonialisme et s’apprêtait à devenir l’un des derniers grands dépositaires d’une civilisation orale en pleine mutation. A la fois roman d’aventures, tableau de mœurs et fresque historique, ce livre restitue dans une langue savoureuse et limpide toutes les richesses, les couleurs et la vie du grand récit oral africain.()». Je confirme.

Cette mémoire a refait surface sur un post Facebook du mur de mon ainé Jean Michel Nzikou (PS: c’est le seul africain de ma connaissance qui adore le bon vieux fromage qui pique –pour ne pas dire autre chose-). Dans son post Facebook je disais, Ya Nzikou de Besançon nous livre avec délectation un décalogue tiré de l’œuvre d’Hamadou Hampâté Bâ. J’ai lu et me suis souvenu que ce bel ouvrage ornait ma bibliothèque. Une relecture s’imposait. Si tôt dit, j’ai parcouru la table de matière pour m’éviter les 535 pages de l’œuvre – paresse-, pour extraire, à l’heure du café, la bonne page dans ce trésor littéraire acheté le 28 décembre 1993 à Montpellier [je note toujours les dates d’achat de livres -;)]. Bref, quand vint l’heure des adieux, ici ou ailleurs, quand l’enfant s’en va, la mère conseille, elle n’offre certes que des mots, des bouts de mots, mais de bien précieuses recommandations toujours en place dans le sac-à-dos de nos souvenirs. À l’heure des adieux, le rituel est immuable et l’intro une symbolique d’autorité …

« Regarde-moi bien dans les yeux »

  1. N’ouvre jamais ton mal en présence de qui que ce soit. La force d’un homme, viens de sa réserve; Il ne faut étaler ni sa misère, ni sa fortune. Fortune exhibée appelle jaloux, quémandeurs et voleurs.
  2. N’envie jamais rien, ni personne car tu ne connais pas l’origine de tous leurs biens. Accepte ton sort avec fermeté, sois patient dans l’adversité et mesuré dans le bonheur. Ne te juge pas par rapport à ceux qui sont au-dessus de toi, mais par rapport à ceux qui sont moins favorisés que toi.
  3. Ne sois pas avare. Fais l’aumône autant que tu le pourras, mais fais-la aux malheureux, plutôt qu’aux petits marabouts ambulants.
  4. Rends le plus de service que tu pourras et demandes-en le moins possible. Fais-le sans orgueil. Ne sois jamais ingrat ni envers Dieu, ni envers les hommes.
  5. Sois fidèle dans tes amitiés et fais tout pour ne pas blesser tes amis.
  6. Ne te bats jamais avec un homme plus jeune ou plus faible que toi.
  7. Si tu partages un plat avec des amis ou des inconnus, ne prends jamais un gros morceau, ne remplis pas trop ta bouche d’aliments et surtout ne regarde pas les gens pendant que vous mangez car rien n’est plus vilain que la mastication. Et, ne sois jamais le dernier à te lever ; car, s’attarder autour d’un plat est le propre des gourmands et la gourmandise est honteuse.
  8. Respecte les personnes âgées. Chaque fois que tu rencontreras un vieillard, aborde-le avec respect et fais-lui un cadeau, si minime soit-il. Demande-lui des conseils et questionne-le avec discrétion.
  9. Méfie-toi des flatteurs, des femmes de mauvaise vie, des jeux de hasard, de l’alcool
  10. Respecte tes chefs, mais ne les mets pas à la place de Dieu. Fais régulièrement tes prières.

« Tu as bien compris ? »

Oui. Dix Commandements ou conseils pour les enfants – filles & garçons – d’ici ou d’ailleurs, pour traverser mers et océans sans ambages. « le Maître de sagesse » est une maman, toujours. Pour finir…

Amkoullel Enfant Peul Conseils de la mère

Voila pour le «partage de culture». CC à mes deux «Amkoullel», les 2A.

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Au rythme de la #Rumba (Kongo) …

Natif d’un paradis absurdement raté, j’habite une vaste pensée, oui j’habite une merveille entre Rhône et Saône et le plus souvent, quand tout m’effraie, j’habite le rythme de la Rumba. Entrez, c’est open …

Au cœur de ce qui enchante ma vie, ces airs (Césaire) joyeux

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