[Docu.] « Je ne suis pas votre Nègre », je répète.., « I Am Not Your Negro!» ici #TéléArte -…

Textes de James Baldwin (1924-1987), réalisation du cinéaste haïtien Raoul Peck, et immersion totale dans les années sombres de la lutte des noirs pour les droits civiques. Et ce n’est pas une fiction. A travers les assassinats de Martin Luther King Jr., Medgar Evres, Malcom X entre autres, un éblouissant réquisitoire sur la question raciale, d’utilité publique dans la France d’aujourd’hui, celle «de l’entre deux tours de la présidentielle», c’est à dire, de ces deux semaines sur 5 ans où l’on se souvient qu’il faut « combattre les idées racistes et le Front national». D’abord un extrait (…).

Dès ce soir sur Arte (France, 2015, 1h27mn), de nombreuses archives, un film qui interroge (avec la voix off de JoeyStarr en VF) en 1h30, un fascinant flot d’images au cœur de l’identité américaine, occidentale et française, sur ses cruautés et ses faux-semblants.

Contre le FN, oui mais tout le temps! – pour ne pas livrer la France aux assassins d’aube -, pas à la carte, «I Am Not Your Negro». (…). Si vous croyez que je suis un nègre, cela veut dire que vous en avez besoin, alors vous devez vous demander – et comprendre- pourquoi (et vous avez le temps)» …

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2nd tour? Désolé, je bois plus (na za’té !)…

Billet allégorie (ou Allez les gorilles), au choix. Eloko bolukakiYa ngoOyo!

Tour oyo? Bo dondwa, bino na bino, bo suana pé to mona. Je vais traduire: Cette fois ça sera sans moi, désolé, j’ai déjà donné. Oui, depuis le temps que je fais «barrage tout seul» – c’est une image-, j’ai des jours de RTT à récupérer je crois, beaucoup de jours. Si «combattre le Front national» ET (surtout) «les idées du Front national» – déjà bien en place – intéresse encore certains d’entre vous d’ici deux semaines, après la présidentielle par exemple, si ce n’est pas un CDD (combat-à-durée-déterminée), si vraiment c’est un CDI, alors vous saurez où me trouver, ici. Bien! À vous de jouer «les gens», c’est votre responsabilité. Depuis le temps qu’on (…), sous vos yeux …

Bref, Na za’téchui pas là-,  je bois plus...

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Eugene James Bullard, «l’hirondelle noire» du printemps de l’aviation française en 14-18.

L’ami Romain P. nous fait découvrir « la vie dingue d’un engagé volontaire » dans l’armée française lors de la 1ère guerre mondiale, et demande: « Un producteur pour en faire un film?». Oui, sur une vie au service de la France, à retracer dans un film, ou dans ce billet de blog pour commencer. Aussi, Lady & Gentleman, Monsieur Eugene James Bullard dit «l’hirondelle noire» !

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Tadam! Oui, c’est à nouveau l’histoire d’un mec, normal, enfin presque. Fils d’un martiniquais né esclave, il est originaire de Columbus en Géorgie. Nous sommes dans les années 1890.  Enfant, il est témoin du lynchage de son père, quitte le foyer familial vers l’âge de huit ans pour échapper aux discriminations raciales avec l’intention de partir loin de cette Amérique ségrégationniste.  Son père lui avait dit un jour: « En France, un homme est jugé pour son mérite et non pas pour la couleur de sa peau». Une phrase qui le marquera. Après 2 années d’errance avec des gens du voyage avec lesquels il apprend l’équitation, il embarque depuis Norfolk en Virginie à bord d’un bateau à vapeur allemand pour l’Écosse en Europe, en 1912. Au Royaume-Uni, il travaille comme «cible vivante» dans une foire à Liverpool, prend des cours de boxe, puis fait le voyage à Paris en 1913 pour disputer un match à l’Élysée Montmartre. Il décide d’y vivre, dans son futur désirable, – sans allocs-, là où son père voulait qu’il soit, c-à-d, dans « un pays où un homme était jugé pour son mérite et non pas pour la couleur de sa peau». mais ça, c’était avant! Passons.

Quand la guerre éclate en octobre 1914, Eugène JamesBullard n’avait pas encore l’âge de s’engager. Volontaire, il se vieillit d’un an tout seul comme un grand, déclarant être né en 1894 pour s’engager dans la Légion étrangère française afin participer à la 1ère Guerre Mondiale. Fallait oser. Matricule 19/33.717, il est aussitôt envoyé dans la zone de combats, dans la Somme. Oui, il y était le mec! Normal (presque), en Champagne et à Verdun! (une pensée pour BlackM en passant, et pour ceux qui ne l’avaient pas soutenu lorsque les fachos & les #identi du Printemps dit «Républicain» l’avaient conjointement chahuté au nom de la France française (sic), ils doivent avoir l’air con en lisant ces lignes). Blessé en mars 1916, en convalescence chez nous à Lyon, il est cité à l’ordre du régiment en 1917 et se voit décerner la croix de Guerre. [Jusque là, ça va les gens ? Je termine].

Blessé et déclaré inapte pour l’infanterie, Eugene Jacques (ex James) Bullard continue le combat. Intégré dans l’aéronautique militaire française en octobre 1916, il est Mitrailleur à Cazaux, élève-pilote à Dijon, Tours, Châteauroux et Avord, puis affecté au 5e groupe de Chasse dans l’armée de l’air française, effectue une vingtaine de missions aériennes et devient, avec l’ottoman Ahmet Ali Celikten [on va dire « un arabe» pour emmerder les fachos»], l’un des deux premiers pilotes de chasse noirs de l’Histoire de la France. Dans les airs avec sa mascotte -un singe nommé Jimmy – la devise inscrite sur le fuselage de son avion était déjà un « message de service » comme on dit de nos jours. « All blood runs red » Trad. « tout sang coule rouge ».

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Août 1917, lors de l’entrée en guerre des États-Unis, l’United States Army Air Service refuse de l’enrôler à cause de sa couleur de peau. – les cons, son père avait raison « la France c’était mieux pour les noirs ». Avant. – depuis, il y a eu l’Amérique d’Obama, un Président noir-. Déclaré médicalement inapte au vol par Edmunds Gros – & frisé-, le médecin américain chargé d’organiser l’aéronautique américaine en liaison avec le général Pershing  – ils ne voulaient pas d’un noir-, il est réaffecté au camp de La Fontaine du Berger en 1918 dans le Puy-de-Dôme jusqu’à l’armistice de 1918. Démobilisé, il se fixe à Paris – pas que pour les gonzesses-. Musicien de Jazz dans des boites de nuits de Pigalle à Paris, il reprend le Cabaret Le Grand Duc, 52 rue Jean-Baptiste-Pigalle,à l’angle des rues Fontaine et Pigalle-, le revend au début des années trente pour ouvrir un bar, L’Escadrille au 15, rue Fontaine. Figure majeure du jazz et des nuits de Paname, il compte Joséphine Baker, Louis Armstrong ou Langston Hughes, parmi ses amis. Il a aussi créé un gymnase 15 rue Emile Mansart, dans le 9è à Paris.

De son mariage avec Marcelle Straumann, il a eu deux filles (Jacqueline et Lolita) et un garçon. Peu après sa démobilisation, Eugène Bullard est en butte aux attaques racistes de la communauté américaine de Paris qui ne lui pardonne pas d’avoir été pilote de chasse. «Quoi? un noir pilote de chasse? Oh My God!» Bref, ils avaient du mal à l’accepter. Agressions verbales ou physiques, il était redevenu «un nègre».

En 1939 commence la Seconde Guerre mondiale, « Herr Bullard » – il parlait allemand-, est recruté par le service de contre-espionnage français pour surveiller les allemands fréquentant son bar parisien, L’Escadrille. Pendant l’invasion de la France par l’Allemagne nazie, il est incorporé comme mitrailleur dans le 51e régiment d’infanterie à Orléans, participe aux combats pour défendre la ville. Blessé, il est évacué à New York pour soigner sa blessure. Étranger dans son pays natal où ses exploits sont ignorés et minimisés, il revit dans la ségrégation raciale. Après la deuxième Guerre Mondiale – donc deux Guerres mondiales à son actif, pour la France, on note?-, il devient vendeur en parfumerie, gardien de sécurité, manutentionnaire, interprète, et tente vainement de remonter un nightclub à Paris – tu parles-. Deviendra plus tard un ardent militant de la France libre à travers l’organisation Gaulliste France Forever, sera invité à Paris pour ranimer la flamme de la tombe du soldat inconnu sous l’Arc de triomphe en 1954.

Gaulliste noir & Patriote (un vrai de vrai), il est fait Chevalier de la Légion d’honneur en 1959 par le Général de Gaulle en personne qui le qualifie de «véritable héros français». #LeSaviezTu? Non. Normal mec, c’est pas dans les livres d’Histoire, ni dans les manuels scolaires. Multi-distingué: Chevalier de la Légion d’honneur, Médaille militaire, Croix de guerre 1914-1918, Croix du combattant volontaire 1914-1918, Croix de guerre 1939-1945, Médaille des blessés militaires, Médaille commémorative de la guerre 1914-1918, Médaille interalliée 1914-1918, dite de la Victoire, Médaille engagé volontaire, Médaille commémorative de la bataille de Verdun, Médaille commémorative de la bataille de la Somme, Médaille commémorative de la guerre 1939-1945, Médaille commémorative des services volontaires de la France libre, Médaille des volontaires américains avec l’Armée Française (American Volunteer with French Army Medal), etc, Eugene Jacques Bullard passera les dernières années de sa vie dans l’anonymat et dans la pauvreté à New York où il meurt le 12 octobre 1961. Il est enterré dans son uniforme de légionnaire, avec tous les honneurs militaires par des officiers français dans la section des vétérans de la guerre française du cimetière de Flushing, dans le Queens à New York. Trente ans après sa mort, et soixante-quatorze ans après son rejet par l’U.S. Service en 1917, il est promu à titre posthume au grade de sous-lieutenant (second lieutenant) de l’United States Air Force grâce à l’intervention de Colin Powell,  (presque normal lui aussi) alors chef d’état-major des armées américaines. Sa vie est exposé au National Museum of the US Air Force.

En 2012, l’historien et cinéaste Claude Ribbe lui consacre un récit biographique – Eugene Bullard (éd. du Cherche midi) – avec de nombreuses précisions sur cette signature qui mérite de sortir de l’ombre.

Une hirondelle, un oiseau migrateur venu des États-Unis, un héros de guerre qui s’est illustré lors de la 1ère guerre mondiale avant de remettre une couche dans la Deuxième. Mort dans l’anonymat, Eugene Jacques Bullard est un héros de cette douce France qu’il a  protégé sur terre comme dans les airs. Comme le Chevalier de Saint-George [1745-1799] – 1er noir à la cour du Roi-, Raphaël Élizé – noir & Maire de Sablé-sur-Sarthe (1929), ou  encore Severiano de Heredia, Noir et Maire de Paris (1879), leur faire une petite place dans nos manuels d’histoire serait un moindre mal. Et pourquoi pas un film? Pour visualiser en 3D le fait que la France est aussi le fait d’hommes & femmes venus d’ailleurs, d’hirondelles de toutes les couleurs de l’Arc-en-ciel.

Mais ça, si tu ne sais pas, c’est une « autre histoire »….

(Merci Romain)

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#JeffaceLeRacisme: C’est l’histoire d’un mec, « normal », enfin presque …

Bembelly Jefface le racisme

C’est l’histoire d’un mec (…) Vous la connaissez? Non? Me dire parce que après on a l’air con. Je reprends, C’est l’histoire d’un mec (…) normal (..) enfin presque, et qui n’est pas sur le pont de l’Alma. Je sais, c’est plus rigolo quand c’est un mec « normal », mais y’a aucune raison pour que ce soit toujours les mêmes qui dérouillent

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C’est donc l’histoire d’un mec qui avait plein de p’tits noms: « noiraude, bamboula, négro, Guenon, sale noir Nègre! mais c’est pas une insulte hein!-, bougnoule, etc . La cour de récrée à l’école c’était son bagne. Des siècles de scarifications, toute une vie. Dans la famille du mec, son arrière-arrière-arrière-grand-père était déjà lui aussi bien entaché, pas que par des mots, marqué au fer rouge du sceau du roi de France, « la fleur de Lys », celle qui accompagnait invectives et autres joyeusetés. – Ah, ça, si on sait pas, on comprend que dalle hein!– A l’époque de l’ancêtre de notre mec de l’histoire que je vous raconte, ils n’étaient pas libres les mecs, je vous explique: ils voulaient tous se barrer chez eux en Afrique, mais s’évader d’une île ou quitter les Amériques, c’était mission impossible. Une fois rattrapés, on leur disait: « Hé Négro! viens là qu’on te fasse une fleur -de Lys-! Chosifiés, ils étaient « biens meubles » malgré eux, des objets en vente sur les places du marché, des produits d’exportation. Le Roi de France et de Navarre – un mec normal pour de vrai– avait tout bien codifié dans un bouquin de plusieurs pages, « le Code Noir ». C’était pour bien expliquer aux gens dans tout le pays que «l’ancêtre du mec de notre histoire» n’était pas comme eux. Les mecs. Et là, les gens y disent – certains d’entre vous-  « Ah ben, nous, on savait pas que c’est comme ça qu’on vous faisait avant. Et puis nous, vous savez … ». Oui je sais « sans vos lunettes », c’était avant toussa, etc . Passons. Dans la suite de l’histoire (« elle est pas finite» disait Coluche), dans la suite, y a maintenant plusieurs mecs: le mec, ses cousins et cousines  et toute la famille. Ils avaient pris une décision:

« Ok les gens, depuis le temps qu’on se prend des tartes dans la gueule, on va vous résumer la chose, vous mâcher le boulot en gros, pour bien tout visualiser, puis on passera à autre chose. Si ça peut (vous) aider ». Graver dans le marbre ce qui désormais doit s’effacer (...) Porter de façon très visible la marque des mots maux qui accompagnent nos vies. L’écrire sur nous, pas dans une langue nègre mais dans la vôtre, une lecture conseillée, pour enfin l’effacer»

Avec beaucoup de Cran, ils se sont fait des scarifications partout sur le corps pour externaliser le mal.

«Tu crois que ça va marcher? » demande le cousin du mec. « Bah, pas sûr, faut voir… ». Et si ça ne marche pas on fait quoi? « Bin, on passera au « Plan B », option machine à baffes!». Tiens, Hadama Traoré du Val d’Oise est désigné volontaire au cas où, je dis ça je dis rien. Alors? Elle « est rigolote, hein »?

Bref, c’est « l’histoire d’un mec », normal, enfin presque. Moi.

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Tapinage (politique): M. #Valls prêt à travailler avec #Fillon s’il gagne. Ho? Mon Dieu …

Tenir un blog c’est pénible et jouissif en même temps. Exemple? Je pose ça là, épicétout

Valls prêt à travailler avec Fillon s'il remporte la présidentielle

« Trouver des compromis ». Reste Marine Le Pen, il n’est pas figé le mec. Donc à suivre. Ça fait le bonheur de ValeursMachin qui cite l’Obs (lire la source). [Petit message de service pour finir]. Aujourd’hui sur les blogs de France et de Navarre, quelqu’un doit se sentir mal, très mal. Oui, je parle bien de … -Ah j’ai oublié son nom-, mais oui mes amis vous savez bien, nous avions un autoproclamé-chef-de-clan, il s’appelait Munganga-Achalundin-vidéo-, il était (…) Ah j’ai trouvé: le Copain-exPS! – Oui, celui qui pestait contre l’ouverture du blog Vallscination (politique) et le blog de l’ami GrandLudo (un simple militant socialiste contre la Vallsification de la Gauche), celui qui disait à qui veut l’entendre (je résume, avec le ton du niveau politique de ses remarques de fond) …

« Oui euh … moi heu … (intro Coluche), je te parie une tournée qu’avec Manuel Valls, tu verras ce que tu verras, il va nous ramener à Gauche plein-plein d’électeurs de Droite, et en 2017 François Hollande sera réélu Président! Et Macron, il est pas bien le Macron? Sa mission la jeunesse, les djeuns-avec-Pépère, et on va tout gagner en 2017! Oui toi là, toi (me parlant),  faut que t’arrêtes de dire que du mal de Manuel Valls, t’es qu’un vilain méchant! etc ».

A peu près. il se reconnaitra, il me doit une bière, voire plus, plus. Smileys-à-la-con toussa & cordialement.

Billet balle de match.

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Pendant ce temps, l’#Afrique s’amuse à #Bloizzaville, le #MadeinSape s’exporte …

Pendant que la France entière attend le retrait de François Fillon de la course à la Présidentielle 2017, un village gaulois fait de la résistance, refuse de se laisser entrainer dans de vastes périodes oratoires où la fleur du mensonge permet souvent à de malhabiles politiciens d’escamoter les vrais sujets  en jouant les victimes qu’ils ne sont pas. Oui, un village «victime de la mode» et ké-Sape-lerio Bloizzaville!

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L’Afrique in da  Blois, dans le Loir-et-Cher sous les lambris de la résidence royale de Louis XII, Capitale #MadeinSape. Ils étaient là, les Congolais de la Région parisienne -mais pas que-, loin de la politique où d’une prétendue «peur du front national».– rien à foutre!-.  Présents pour «un partage de culture» marouflé fait de chiffons & accessoires, adroitement juxtaposés aussi agréables que futiles. Une «messe culturelle», conviviale pour une mise en lumière du patrimoine de la ville – son château, sa cathédrale Saint-Louis, etc-

Jusque là tout allait bien. Puis, du 28 au 29 janvier dernier, «Jour y a proclamation» dans la Halle aux Grains, scène de la sape à Blois, c’était la Fashion Week, «Nuit de la Sape»: soirée dansante, espace défilé, photo-call & redcarpet, création chorégraphique, Conf’, cinoche, Bal des sapeurs -ou l’extravagance en musique & verbiage des Grandes Gueules-. Bref, c’était «le bordel» comme à Brazzaville ou Pointe-Noire. Allez ça se regarde, et ça va vous faire le week-end….

Z’avez vu le «partage de culture»? Mon avis: Ça va beaucoup trop loin je crois, mais comme ça énerve les FN, ça me va! Bref, «il n’y a pas que la politique dans la vie, il y a la #Sape aussi, à Bloizzaville!».

Fait.

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Et #Macron inventa la «#Déchéance de #crime contre l’humanité! La #colonisation? fini! …

#EnMarcheArrière toute! Il croyait «bien faire» en remettant le «sujet colonisation dans le débat présidentiel»- pour capter la sympathie des *issus de l’immigration*. Mais, face à une « petite Manif FN à Toulon», le voila qui « présente ses excuses». On va le traduire et le compléter…

« Pardonnez-moi les gens car j’ai péché, par action et visée électorale pour m’attirer les voix des «opprimés de la colonisation», Pardonnez-moi mes frères de vous avoir fait mal, par le verbe, en reniant mes propos de novembre dernier, Je suis désolé de vous avoir blessés(…), je ne voulais pas vous offenser. Pardon, je ne voulais pas dire ça. Promis, je ne me soumettrai plus à cette tentation, et pour me délivrer de ce mal je propose – ça va vous plaire- la «déchéance de crime contre l’humanité», pour la colonisation, fini! Je vous ai compris, Love mes frères & sœurs. Amen! 🤗

A peu près. Oui, à moins de se renier, on ne s’excuse pas sur « ses convictions », pour l’avéré

Qui imagine la France s’excuser auprès de l’Allemagne pour dénonciation de crime contre l’humanité? Qui imagine le Congo remercier la France pour ses atrocités lors de la construction du chemin de fer Congo- Océan en 1921?

Sans s’excuser, Aimé Césaire disait : « On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d’hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l’heure où j’écris, sont en train de creuser à la main le port d’Abidjan. Je parle de millions d’hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme. » La colonisation, comme le soulignait le même Césaire est une « négation de la civilisation ». En cela, elle est un crime, une barbarie intolérable.

Tenez, je vous invite chez moi, le long de ce serpent de fer que nous empruntions en famille pour les vacances d’été, de Brazzaville à Pointe-Noire sur la côte –porte de la déportation vers les Amériques lors de la traitre négrière-. Retour sur un «crime contre mon humanité»

«Échange de culture»? Peut-être bien un « consentement » si l’on demande son avis à Laurence Rossignol. Soit, mais vous repasserez une autre fois pour les «les excuses-à-la-Macron Con» si vous voulez bien.

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#AssaTraoré, les vœux de «l’Autre France»: «Chers concitoyen(ne)s, chers tous, je suis… »

« L’Autre France », celle outragée et qu’on stigmatise vous présente ses vœux pour la Saison 2017. 

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Après les vœux de résistance 2011 de Stéphane Hessel, les vœux d’espoir 2012 de Moncef Marzouki, les vœux de lutte 2013 d’Édouard Martin, les vœux d’épopée 2014 d’Ariane Mnouchkine, les vœux de courage 2015 de François Morel et les vœux de paix 2016 d’OcéaneRosemarie, Médiapart donne à AssaTraoré l’occasion de vous présenter « nos vœux » pour cette nouvelle séquence (politique) 2017. Oui, je suis de « l’Autre France » et je partage son avis. Aussi, tradition obligeChers concitoyen(ne)s, chers tous

Bonne et Joyeuse Année 2017! Et surtout la santé… 

Vive la République et vive l’Autre France! Je vous remercie.

./Mediapart Prod...

Si ça continue, M. #Valls va nous dire qu’il soutient la famille d’#AdamaTraore …

[Billet de traverse]. A l’allure où vont les propositions primaires

Champion du «vas y que je t’embrouille», le très décomplexé Manuel Valls est bien capable de nous dire – simple hypothèse- 1. qu’il est solidaire de la famille d’Adama Traoré, mort asphyxié lors d’une interpellation dans le Vals d’Oise, 2. qu’il n’était pas 1er Ministre lors des faits et qu’il ne connait pas Bernard Cazeneuve, son double & remplaçant au Ministère de l’intérieur Place Beauvau, puis à Matignon (1er Ministre). Non, ce billet ne pointe aucune responsabilité dans ce drame qui a détruit toute une famille – laissons la justice prendre son temps et la présomption de légitime défense s’installer-.  Billet envie de briser ce silence qui s’installe progressivement, le temps passe et le mystère demeure sur les circonstances de ce décès. Peut-être bien qu’avec la présidentielle qui s’annonce et dès l’ouverture de la chasse aux électeurs – de banlieue-, on entendra …

« Moi Président, #JeSupprimeTout ! Et Je suis solidaire! »

May be. Dans l’attente, the Show Must Go On, les jeux (politiques) continuent, les médailles au Printemps.

[Billet coup de gueule, fait]

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Augustus Tolton (1854-1897), 1er prêtre noir-américain au XIX° siècle ./..

Un jour, quelqu’un avait dit: « Ah @Bembelly, il n’arrête pas de faire la promo des noirs sur son blog et c’est pas bien, etc…». Depuis je n’arrête pas, c’est pour réduire la géographie de l’ignorance. Si je peux aider, les sujets ne manquent pas. Tenez, ce matin par exemple, j’ai reçu une notification via twitter qui parle d’un certain Augustus Tolton, le premier prêtre afro-américain. LeSaviezTu? Moi non plus …

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Dans Urbi & Orbi Africa, site de l’actualité religieuse d’Afrique, on le découvre. Portrait (je résume).

«augustinetoltonNé en 1854, esclave – comme toute sa famille- dans une ferme du Missouri, il file à l’anglaise à l’âge de 10 ans avec sa mère et ses frères et sœurs en traversant le fleuve Mississippi – non, il n’avait pas croisé Tom Sawyer-. La famille se réfugie dans l’État «libre» de l’Illinois et s’installe dans la paroisse catholique de Quincy. Le petit Augustus voulait devenir Prêtre – on se demande bien pourquoi d’ailleurs. Noir avec un prénom grec – ou latin-, c’était pas gagné d’avance, il aurait pu faire chauffeur-de-maître, des Hautes Études Cotonnières (HEC) dans les champs ou un truc dans le genre, clown. Mais non, il avait de l’ambition le « Fils Tolton », lire la messe en latin! Va-comprendre-Charles. Aussi, il commence par se trouver un job dans une fabrique de tabac pour économiser suffisamment afin d’aller étudier à (…) Rome! Tous les chemins -de la foi- mènent au Saint Siège. Rappel: Nous sommes dans les années 1880 et les séminaires américains ne voulaient pas de la candidature d’un Noir. « Ok, je m’barre en Italie, voila! ». Diplôme de l’Église en poche, au lieu de partir comme missionnaire en Afrique selon son premier vœu, le désormais Père Augustus Tolton de l’École de Rome rentre aux États-Unis. Sa première messe fut célébrée devant une assemblée majoritairement noire – les autres n’étaient pas venus je crois, tant pis, c’était une belle messe avec du Gospel dedans, amazing grâce-. Il officia d’abord à Quincy, chez lui dans l’Illinois, essuyant humiliations et discrimination – comme récemment à Callac en Bretagne-, avant de se rendre à Chicago – comme les Obama– pour fuir les persécutions racistes. Puis il fonde la paroisse St Monica -en 1893- destinée aux catholiques afro-américains – tant qu’à faire-. Puis se consacra au service des pauvres, de tous les pauvres. Il mourut en 1897 à l’âge de 43 ans. Bref, un mec bien.»

Samedi dernier – 10 décembre 2016-, ses reliques ont été exhumées pour être examinées dans le cadre d’un procès en béatification, une étape de plus qui pourrait conduire l’Église à le sanctifier. Un fait important, very important, particulièrement dans le contexte actuel de tensions raciales de l’Amérique de Donald Trump.

« Saint Augustus, Priez pour eux , -nous ça va-« .

Amen!

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