🔊 « Les #Noirs doivent-ils remercier #VictorSchœlcher pour l’abolition de l’#Esclavage ? » Réponse | Hum… ⤵️ #10Mai

Pour réduire la géographie de l’ignorance et rendre à César ce qui est aux NegMarrons, quelques extraits de celui qu’on présente comme « l’artisan de l’abolition de l’esclavage »

Victor schoelcher a œuvré dans le sens de l’abolition de l’esclavage, oui, pour garder dans la république, ces terres d’Esclaves animées par un vent de Liberté. Il fallait « éviter l’effet Haïti« , 1er État noir indépendant, libre et sans attendre un « hypothétique Victor Schœlcher » pour les tirer d’affaire…

|Illustration, source Nofi (lire le papier argumenté)

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#Salpêtrière: « Pitié on vous ment !» | Ce qui s’est réellement passé … #Désintox

Depuis hier soir, le discours sur une soi-disant « attaque de l’Hôpital de la Pitié Salpêtrière en marge des manifs du 01 Mai » fait la UNE des chaines d’info en continu. Une trentaine de personnes ont été placées en garde à vue à la suite d’une intrusion dans l’enceinte de l’établissement, lors de la manifestation qui a réuni 40 000 personnes mercredi à Paris. Que s’est-il réellement passé?

Comme l’écrit LeMonde et selon plusieurs témoignages, les manifestants auraient en fait tenté de se mettre à l’abri des gaz lacrymogènes. Information confirmée par les témoignages recueillis par le journaliste David Dufresne (@DavDuf) sur son fil Twitter : Signalement – 746 «J’ai vu ces manifestants à l’entrée de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière qui voulaient se réfugier parce que une colonne de CRS arrivait par le haut du boulevard (…)» | Ou encore celui ci-dessous du Dr Gérald KIERZEK, Médecin urgentiste.

Pour finir, cette vidéo nous donne à voir ce qui s’est passé dans cet établissement devenu, vraisemblablement, le dernier refuge d’une population pourchassée par les forces de l’ordre.

On avait bien dit pas de #Fakenews n’est ce pas? Mais visiblement, certains l’alimentent à hue et à dia et cela depuis les hautes sphères de l’État.

C’est une honte.

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«Lettre à l’Europe»: #Macron félicité par le nationaliste Victor #Orbán de Hongrie…

La lettre d’Emmanuel Macron à l’Europe vient d’obtenir un «avis favorable» de la part de Victor Orbán, leader d’Extrême-Droite de Hongrie. Le Salvini Hongrois vient de saluer l’initiative dans son homologue français Emmanuel Macron. Ce «blanc-seing» va bien au delà de la simple politesse après la Légion d’honneur française attribuée à Katalin Novák, membre du Gouvernement d’extrême-droite de Victor Orbán de Hongrie, secrétaire d’État à la famille, à la jeunesse et aux affaires internationales. Cette «convergence Macron -Orban», inavouée à Paris mais bien réelle dans les faits, porte essentiellement sur les questions migratoires (mais pas que). Résumé ès-titres de presse …

Comme l’écrivait Le Monde en septembre dernier, Macron et Orban ont deux visions de l’Europe pas toujours opposées, c’est à dire convergente et particulièrement sur l’immigration. Et les quatre derniers mois ont fait voler en éclat ce qui restait du distinguo «État de droit» évoqué dans l’article cité ci-dessus, ceci, après les exactions à répétition et la répression des manifestants Gilets Jaunes. Une violence inouïe condamnée tour à tour par l‘organisation des Nations Unies et par le Conseil de l’Europe. En Europe, la montée des Populistes est un fait et certaines de ses alliances restent honteuses. Disons, pour simplifier les choses, en Europe il y a une extrême-droite qui s’assume pleinement, sans masque, et une autre cachée et bien Macronne qui se révèle chaque jour un peu plus avec le satisfecit de ses pairs. Après Salvini sur la politique migratoire de Macron, le nouvel avis de Victor Orban sur l’Europe en témoigne.
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Le « Progressisme en France » est un nationalisme qui ne dit pas son nom. En Europe, les populistes s’affichent en adversaire pour masquer une convergence désormais évidente.

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Sur le modèle de l’ancien , la nouvelle icône de l’Extrême-Droite est en marche
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De la «#Belloubet-isation» de la #Justice| Le «Parquet flottant»..

img_20190218_08053137577928663229225823.jpgAprès la diffusion des enregistrements de Benalla en conversation avec son son comparse Vincent Crase, par Mediapart, le parquet s’était auto-saisie pour perquisitionner les locaux de l’équipe d’investigation d’Edwy Plennel. Accusée d’interférence et d’avoir diligenté cette procédure, Nicole Belloubet, Ministre de la Justice de Macron avait affiché sa colère à l’Assemblée Nationale avec les mots suivants: «Il n’y a pas d’instrumentalisation de la Justice (en France ), Paris n’est pas Caracas» (en référence au Venezuela du triste Maduro). Bref, pas de «directives au Parquet», soit. Et quelques 10 jours plus tard, face au mouvement des GiletsJaunes solidement installé dans le paysage politique tous les week-ends et cela depuis 3 mois, elle a «demandé aux Parquets de prendre des réquisitions fermes». Bref,pendant que ça casse à Caracas, «le Parquet devient flottant», en France. Illustration, résumé …

Alors, « Indépendance de la Justice? Mieux vaut entendre ça que d’être sourd je crois. Passons. Et pendant ce temps, Alexandre Benalla, le Xfois mis en examen est encore en ballade, cette fois, c’est au Lotus Club à Marrakech en train de siroter des Mojitos et son «coffre fort égaré» n’a toujours pas fait l’objet d’ouverture de procédure judiciaire. «Parquet flottant», suite. D’où le titre justifié de ce billet: la «#Belloubetisation de la Justice», bien #EnMarche sous Emmanuel Macron. Petit rappel, Janvier 2018

PArquet Justice Indepence

Vive l’indépendance de la Justice, Vive la France BenalLiséé! Je vous remercie …

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Les «Monologues de #Macron» |Théâtre l’Élysée, spectacle à «Gilets fermés» #GrandDebatNational ActeX

Pour sa première, il avait investi le Gymnase de Grand Bourgtheroulde devant un parterre d’invités tous triés sur le volet, 600 au total pour une prestation de 7 heures non-stop, un exploit selon la Presse. Il faut dire que le ticket d’entrée n’était pas donnée: En plus de l’écharpe tricolore (et la noblesse qui l’accompagne), il fallait respecter certaines consignes savamment distillées pour « une réussite » selon une presse déjà conquise. Spectacle-live à Gilets jaunes, _Pardon_ à guichets fermé! Oui et il faut l’admettre, ce retour de l’enfant prodigue était attendu par les siens comme un clap de fin de sa crise de la quarantaine, par des éditorialistes dithyrambiques qui masquent à peine leur joie: «Il est reviendu, youpi! Reprise d’activité! ».  Fier d’avoir apporté à ses amis le ferment de fierté nécessaire à l’allégeance envers sa personne, notre jeune orateur a décidé de remettre une couche en Dordogne (à Souillac). Et  «les Monologues de Macron» – son nom de scène– se devait d’avoir une affiche à la hauteur de son immense talent, un «poster» que je vous présente en exclusivité

grand débat national macron giletsjaunes

Fait. Dans cet exercice qui n’est pas sans rappeler les grandes messes du Cubain Fidel Castro, il faut dire qu’en France certains artistes ont déjà fait beaucoup mieux: Arthur (33 heures non-stop, en novembre 2004 sur Europe 2), Cauet (35 heures d’antenne avec son «Morning le plus long du monde» en novembre 2004 sur Fun Radio), voire Aymeric Bonnery (et son défi de 45 heures de direct sur NRJ). Le challenge est énorme. Arrivera t-il à battre ses illustres prédécesseurs? Qui sait, d’autres Meetings sont déjà planifiés (et toujours financés par des fonds publics)

macron record arthur cauet

Bref, ce «Grand Débat National» est un « Monologue de Macron à Macron» , un « Macron Meeting Circus», et je pense avoir trouvé la meilleure façon de décrire ce qui se dessine, un enfumage en bande organisée (lire Bourdieu: «La fabrique des débats», Cours Collège de France, 1990) …

Discuter avec soi (ou entre-soi) est-ce débattre?

Vous avez 4 heures.

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« Lettre d’Emmanuel Macron aux Français » Tribune libre | Et en même temps, Je …

Pour cette année 2019 et par respect pour « le sens de l’effort » qui nous fait tant défaut, le blog Extimités (politiques) ouvre ses colonnes à Emmanuel Macron pour sa tribune libre. Pour sa première, il nous présente sa « Lettre de … » Oups (pardon), sa « Lettre aux Français ». Lecture | Attention, ce papier n’engage que son auteur.

Letrre aux Français Macron Gilets Jaunes.jpgChers Gaulois réfractaires, chère Foule haineuse, Sieurs et Gentes Dames, citoyennes & citoyens, Mes simples contributeurs, je vous présente ma ….

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte (et en même temps je fais ce que je veux).

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous (Et en même temps j’ai supprimé l’ISF pour les riches d’entre nous).

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère.

Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste (Et même temps je ferme les yeux sur la hausse des inégalités en France (Lire)

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait ! (Et même temps, Alexandre Benalla continue de jouir d’une insolente impunité (lire)

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens. Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit. Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé. Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées (Et en même temps, Pétain (lire).

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer. Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations. (Et en même temps, sur les fonctionnaires, moi, vous savez)

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin. (Et en même temps, « Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises »)

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale. Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique

et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous. (Et en même temps, ma politique sur l’écologie c’est l’inverse).

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause (et en même temps sur les migrants de Calais…). Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur: c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite (et en même temps je mégote sur des quotas d’accueil de réfugiés dans une arithmétique glaciale qui fait zizir au Front national). Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des quotas objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République? (Et en même temps sur les religions, moi vous savez…)

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance, On est ensemble

Emmanuel MACRON, (Blogueur associé)

Rappel: Ce papier n’engage que lui.

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Dessous & évolution du mouvement #GiletsJaunes: le point #Presse & #FN…

Pour ne pas se perdre en arguties et ne pas vous entraîner dans de vaste périodes oratoires, je vous propose une «analyse simplifiée du Mouvement #GiletsJaunes». Simple vite et bien. Ça m’évitera de vous faire prendre votre temps et vous le mien. Prolégomènes by Sigmund Keynes

Simple, basique et ça marche. Puisque vous insistez, juste un mot: Faire des GiletsJaunes une exclusivité FN sur les chaines-télé et sur les réseaux sociaux, c’est rendre service aux fachos de France et de Navarre. Ils n’attendent que ça, récupérer qu’ils n’ont pas créer et le FN (Rassemblement National) va capitaliser cette colère populaire et deviendra – si ce n’est déjà le cas-  «le seul parti en lutte pour le pouvoir d’achat des français», une thématique jusque-là absente de leur catéchèse politique. Le silence de la Gauche, les hésitations des insoumis, l’absence des Verts EELV, c’est du pain bénit pour Marine Le Pen & associés. Et pourtant des images et des témoignages permettent de mieux saisir ce qui se passe réellement sur le terrain. « Une chose est sûre -écrit un ami sur Facebook-, pour les participants et notamment ceux (majoritaires) dont c’est la première mobilisation militante, cela restera comme un moment politique et personnel fondateur. Je vois difficilement comment cela pourrait en rester là ». Je confirme, et ça ne sera pas chez les gens bien. La Gauche a démissionné, elle n’est pas présente dans cette mobilisation citoyenne pour le pouvoir d’achat, une première, c’est malin…

Au final, on se retrouvera face à deux camps, dans un «facho-à-facho» organisé et souhaité entre … d’un côté, les heureux macronistes fiers d’avoir bouter l’#Aquarius hors de France et désormais en marche sur les pas des FN avec leur LoiAsileImmigration, et de l’autre, les ex-FN devenus Rassemblement national. Comme en 2017.

Et les actes racistes dénoncés -à juste titre  par certains, disons, par ceux qui font mine de découvrir ce que l’on dénonce au quotidien avec en retour des quolibets en «raciaslisme», ou en « racisme AntiBlancs », ce racisme « qu’ils découvrent » ne les intéresse pas pour l’acte en soi, mais pour l’utilisation qu’ils peuvent et vont en faire: casser et affaiblir une contestation populaire contre la vie chère, un constat que personne ne conteste d’ailleurs. Mais plus personne n’en parle, ça va encore passer crème. Faut-il se priver de dénoncer ces actes insupportables? Bien sûr que non, mais pas qu’aujourd’hui, demain aussi si vous voulez bien et on effacera « vos silences d’hier », mais permettez que je puisse en douter. On ne va pas se mentir n’est ce pas?

Pour finir, devinez qui gagnera encore les élections avec pour seul programme «la peur du FHaine»? La politique de la Terra incognita est devenue réalité

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De la «jubilation identitaire» de Laurent Bouvet

Laurent Bouvet Endiguer la peste bruneDans une note du 31 août 2018 -in L’Aurore-, Laurent Bouvet du «Printemps dit républicain», nous propose une lecture endimanchée en bloc et des notes sur la montée des mouvements extrêmes en France et en Europe.

«Endiguer la peste brune», entendre par là, s’armer pour combattre la progression de l’extrême-droite, une extrême-droite néo-populiste, (…) plus déterminée et donc plus dangereuse que jamais politiquement». Une bien noble attention et jusque là tout va bien. «Face à cette lame de fond qui menace d’emporter toute l’Europe, la déploration navrée ne suffit pas» nous dit-il. Il propose de sortir des explications de confort que l’on avance – la croissance, le chômage, la crise financière, etc. rien de tout cela ne tient la route, à oublier-,  Laurent Bouvet a identifié pour nous « les vraies causes de cette poussée politique tellurique».  Lecture…

Laurent Bouvet Insécurité Culturelle Identitaire

« Onde de choc de la mondialisation, causes identitaires n’en déplaisent aux oreilles habituées au ronron du politiquement correct, insécurité culturelle, etc ». On s’approche du point d’impact, les chevaux sont lancés à toute vitesse. Arrêtons-nous un instant sur ce concept d’insécurité culturelle. Il y a quelques jours, j’avais lu un papier intéressant sur les nouvelles formes d’Extrêmes-Droites (idélogie culturaliste) et je l’avais résumé en une image…

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Vous y êtes? Vous sentez le truc venir? Prêts? On s’accroche. C’est écrit ci-dessus …

« L’insécurité culturelle » est un non-sens anthropologique, un certains nombre d’auteurs, principalement universitaires, valident et banalisent son usage sans démarche critique et légitiment dans l’espace public son utilisation comme un fait « scientifique » établi, ce qui n’est pas le cas. De fait ils participent, volontairement ou malgré eux, à un brouillage idéologique déjà bien implanté dans nos sociétés, qui profitera aux nationaux-populistes et autre identitaires»

C’est dit. Dans son «bloc-notes», Laurent Bouvet, nouveau tribun de l’insécurité culturelle – l’équivalent du #Grandremplacement – va au-delà du simple concept, il traverse le miroir de la raison pour décrire non sans complaisance les raisons  de «la progression de la peste brune» et de facto, « comment l’endiguer ». On est sauvé, il « sait »

LAurent Bouvet Identitaire insécurité culturelle

Pour bien combattre la progression de l’extrême-droite néo-populiste, il faut  -selon Laurent Bouvet- s’abstenir de stigmatiser les pauvres victimes de l’insécurité culturelle en les couvrant d’injures: «racistes », «islamophobes», «beaufs», etc. Les victimes du populisme sont désignés coupables. Et notre maestro d’identifier le –seul- responsable de ce «chocs de civilisation (sic)»: La Gauche! (dans son papier du moins). Oui cette Gauche -selon lui-, incapable de remettre en cause totems et tabous (que lui ne définit pas), cette méchante-vilaine Gauche qu’il accuse de toujours accorder plus de place et d’attention à des «revendications identitaires». Précision: il ne s’attaque pas ici aux revendications identitaires bien connues de l‘extrême-droite, il s’abstient de toute critique contre «la peste brune», et ne dit rien sur la Droite ou l’extrême-droite, c’est curieux. L’axe de son propos, son angle de tir porte sur les «revendications identitaires » des populations inspirées par l’indigénisme (sic!), le décolonialisme (sic!), l’islam politique. Point d’impact, nous y sommes …

Laurent Bouvet Identitaire peste brune.

« La logique identitaire quand elle est combattue, et elle doit l’être, ne peut l’être que totalement, sans exception » nous dit-il. Une évidence que personne ne conteste n’est-ce pas? Mais une évidence curieusement absente de son texte, c’est étonnant (ou pas). On peut noter le «zéro critique sur « la peste brune »» qu’il dit vouloir combattre. Et si l’Europe va si mal, c’est à bien le lire, le fait de ces « populations venues d’ailleurs » (je résume), coupables d’installer une «insécurité culturelle» d’une violence inouïe partout en Europe avec des conséquences irréversibles sur les méninges de ces pauvres gens (assimilée à la population blanche – c’est dans le texte-), ces « GrandRemplacés » qu’on accuse mécaniquement et à tort de « mauvaise dérive identitaire ». Bref, si j’ai bien tout lu Freud, la peste brune ne serait nullement coupable de racisme ou d’islamophobie. La peste brune? Elle est exempt de toutes critiques, La peste brune? Elle est tout simplement victime d’insécurité culturelle. Au delà de son titre produit d’appel, Laurent Bouvet n’a pas trouvé d’autres explications empiriques pour etayer son verbiage, et il termine sa note sur des « recommandations » à Emmanuel Macron, pour une convergence idéologique sur le sujet. A suivre.

En résumé, ce papier équivaut à affirmer que « Nicolas Hulot serait responsable du réchauffement climatique du seul fait de son engagement écologiste ». Ou, mieux,  « les femmes sont responsables du sexisme et des agressions sexuelles dont elles sont victimes » etc…

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Le « verre d’eau » de #Macron est un fleuve qui déborde |Analyse Google Trends #Benalla au top …

Non, l’#AffaireBenallaMacron n’est pas une simple tempête dans un verre d’eau comme veut nous le faire croire Macron le #BenallaRisé de la République, c’est plutôt, selon l’analyse des résultats de Google Trends, « un fleuve qui déborde »

Même impact de l’affaire sur le forum «Blabla 18-25 ans», un sujet bien suivi qui totalise 35.000 posts en 6 jours! C’est beaucoup. Donc gros #FakeNews de Jupiter. À chacun ses pics, c’est la canicule et ça déborde, tant mieux!

« Buvez de l’eau!« 

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#AffaireBenallaMacron: Ce que Gérard Collomb a dit (résumé) …

À peu près,  faire simple. Le ministre de l’intérieur de Macron, Gérard Collomb a déclaré sous serment, je le cite: 1. «Je n’ai jamais parlé de #Benalla avec le Président Macron!». Là, un ange passe #EnMarche arrière puis il se reprend et ajoute: 2. «J’ai parlé le moins possible d’Alexandre Benalla avec Emmanuel Macron». Donc, « le moins possible » c’est ne rien dire, ou parler des coins-coins de Chirac à l’Élysée, on a compris. 3. « Ministre de l’intérieur et ami du Président Emmanuel Macron que je vois presque tous les jours (…), je ne connais pas ce Alexandre Benalla dont vous parlez, je n’ai eu connaissance de son existence qu’à la sortie de l’Affaire dans la presse.«  Bref, Gérard Collomb le Ministre de l’Intérieur le pas-du-tout informé de France était à deux doigts de balancer un emploi fictif, voire deux,  lors de cette audition à l’Assemblée Nationale.

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Aussi, je pense que mon résumé en image devrait vous suffire sans conteste. Plus de détails en coulisses.

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