Overdose de «banane»: les «10 p’tits #singes d’Agatha #Sarkozy». Éditions @Qofficiel…

«Rentrée *Littégrière*» hier soir sur le plateau de Quotidien de Yann Barthès. Au programme, la promo du livre «Les dix petits *singes*» d’Agatha Sarkozy. On va dire ça. Sur le plateau «ils étaient dix» au moins, heureux. Extrait.

Bon, c’est pas pour me plaindre mais … juste une chose: Depuis quelques temps, nous les #noirs on prend cher avec ces «Valeurs Actuelles de la France». Après *l’esclavage illustré* sur Daniele Obono voici «les dix p’tits nègres, euh… #singes» d’Agatha #Sarkozy, Éditions @QOfficiel, Paris 2020. Nul besoin de rappeler «La guenon _ Christiane Taubira inside-» aux ÉditionsFN en 2013.

Et les aficionados de cette «pensée littégrière» se feront une joie de justifier le phrasé de l’auteur sur les plateaux-debats télé dans la journée. Séquence «OnPeutPuRienDire» au programme de ce weekend. La France a des «écrivains» qu’elle mérite je crois, et elle s’en donne les moyens…

«Le *singe* – comme il dit- est à deux doigts de l’overdose de banane» si ce n’est déjà le cas.

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De la traque des #noirs chez #ValeursActuelles: l’organisation de la #chasse-à-courre… Extrait

Comme l’écrit Geoffroy Etiavant sur Twitter: «les explications de Geoffroy Lejeune de Valeurs actuelles au journal Monde sur le choix de @Deputee_Obono pour illustrer son horrible article glacent le sang». Extrait: De l’organisation de la Chasse-à-courre

Ce séparatisme-là. Bref, traqués parce que noirs.

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En France, le racisme finira par être remboursé par la #Sécu | Si ça continue…

Une pandémie, permissive. Et elle goutte, insidieusement, s’étale, s’installe et prend racine dans toutes les strates de la société. Sur toutes les colonnes. Nostalgie du bon vieux temps? Qui sait. Par paresse? Peut-être bien par « ensauvagement collectif« , une option. Et le malade n’est plus imaginaire, il s’est désigné volontaire. Soit. Reste à évaluer l’état du système sanitaire avec ce fort taux de contamination. Les masques sont définitivement tombés…

Quelques uns résistent, des Gaulois réfractaires. D’eux viendra ce vaccin qui se fait attendre faute d’investissement. L’hiver sera rude. Bref, le séparatisme d’une couleur qui ne dit pas son nom est en marche….

Oui, un virus peut en cacher un autre.

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«#Universalisme» ou quand les racistes dénoncent le «racisme imaginaire» des victimes du racisme..

«L’Universalisme! L’Universalisme outragé! L’Universalisme brisé! L’Universalisme martyrisé! mais L’Universalisme libéré!» Libéré par Dominique Sopo dans ce papier à lire dans le Huffpost. Extrait.

*Universalisme*, ce mot fourre-tout utilisé à hue et à dia par les identitarés de France et de Navarre a enfin été décrypté avec précision. Pas mieux. Non l’universalisme ne s’arrête pas « aux portes de la Négrerie », maintenant vous savez. Toujours se méfier des#racistes qui aiment tant dénoncer le *racisme imaginaire* des victimes du racisme

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Poz(politique) ou l’actu à nicomaque…

Obono Valeurs actuelles Dix petits NègresJe ne sais pas pour vous, personnellement j’éprouve un réel besoin d’évasion pour oublier la traumatisante actualité de la semaine. Vous parler de l’inculture des CoVidiotsFN et du deuil qui les accable suite «décès d’édition de DixPetitsNègres d’Agatha Christie»? Non, nul besoin de s’attarder sur la «résistance imbécile» de ceux qui s’imaginent avoir été dépossédé de leur héritage et qui revendiquent aujourd’hui encore, le droit d’être racistes. Bref, des «des cons en manque d’amour» comme le dit si bien Christiane Taubira …

lire: Une leçon d’humiliation  | Daniele Obono

L’autre fait de la semaine, c’est l’infect et abject torchon d’un journal d’extrême-droite à jamais porté sur le suprémacisme blanc. Nous y reviendrons une autre fois (ou pas). Il me faut néanmoins vous dire que cette fois, quelques «hautes et belles voix» étaient présentes, à reculons pour certains, par obligation pour d’autres, avec sincérité pour les bons. Et demain, on reprendra les mêmes et on recommencera comme d’habitude. Aussi, pour s’aérer l’esprit – weekend oblige -, je vous invite à une courte pause sur les Rives du fleuve du Congo, chez moi. Chanson pour moi-même: «Papa Gwasuma (Koffi) ». Entrez…

Bonne fin de vacances à tous, et vive la rentrée !

De quelle couleur sont les #Blancs? Ce «#communautarisme» qui se veut «invisible»…

Du « communautarisme blanc« , concept à développer dans un billet à suivre (ou pas). Dans l’attente, rappelons l’interrogation de lilian Thuram: «Pourquoi les blancs devraient-ils être les seuls à n’être jamais désignés par leur couleur?». Et Sylvie Laurent et Thierry Leclèrce de poser une autre tout aussi intéressante: «De quelle couleur sont les Blancs?» Bah oui, quand on dit «blanc» ça couine, alors?

Racisme communautarisme blanc, Extrême droite,

Une lecture vivement conseillée où l’on peut lire en « Page4 » ce qui suit. In extenso..

«Blancs», «petits Blancs», «racisme anti-Blancs». Ces expressions empruntées au lexique historique de l’extrême-droite ont refait une brutale apparition dans le débat public français depuis les années 2000. Alors que la France ne cesse de réaffirmer son credo républicain selon lequel il ne peut exister aucune distinction raciale, allant jusqu’à bannir le mot «race» de la législation, comment comprendre ce surgissement de la «question blanche» dans la rhétorique politique et médiatique?

Au PS, Manuel Valls voulut naguère mettre à l’image « quelques Blancs, quelques white, quelques blancos» dans sa belle ville d’Évry; au nom de l’UMP, Jean-François Copé est lui parti en guerre contre le «racisme anti-Blancs», tandis que l’éditeur et polémiste Richard Millet ne craint pas d’affirmer que passer par la station Châtelet-Les Halles à 6 heures du soir est un «cauchemar absolu […] surtout quand je suis le seul Blanc». Le débat sur les «minorités visibles», prégnant depuis une vingtaine d’années, s’est ainsi déplacé vers un questionnement sur la «majorité invisible». Mais qu’est-ce qu’être blanc? Une couleur? Ce serait si simple…

Pour la première fois en France, ce livre cherche à décliner les nuances de ce terme controversé afin d’en interroger la pertinence et les usages. Écrit par des contributeurs d’horizons, d’opinions et d’origines divers, il se veut à la fois une exploration du discours sociopolitique contemporain, une analyse historique de sa genèse coloniale et de ses héritages, mais également une réflexion sur la façon dont ce «blanc» colore nos imaginaires culturels, du cinéma à la littérature, du rap à la télévision.

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Vous y trouverez sûrement les réponses à vos questions, je n’en doute pas. D’ici là, et on ne le dira jamais assez, sachez que le racisme s’habille toujours chez très bonne intentionSe le dire.

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Ce moment hallucinant où Julien Dray (PS) considère que le #CodeNoir de #Colbert était un «progrès», pour les #noirs… WTF?!

Ce matin à l’heure du café, pour m’assurer que je n’avais pas fait un mauvais cauchemar, j’ai demandé sur Twitter si quelqu’un avait l’extrait vidéo du passage de Julien Dray sur CNews où il déclarait (je résume), que « le code noir de Colbert c’était un progrès d’un point de vue historique (sic!)». CNews n’a pas jugé utile de partager l’extrait sur Twitter. Sans réponse, j’ai fini par retrouver l’extrait dans  le replay de Cnews – émission Ça se dispute du samedi 20 juin 2020 (à 46’30) -. Faute de mieux, l’iPhone a fait le reste, en ligne sur Youtube. Respirez un bon coup, préparez votre cachet. (Meilleur affichage sur smartphone)…

Je vous repose ça là, par écrit, et je vais prendre un cachet de doliprane pour dormir. À vous…

«(..) On se focalise sur Colbert, mais la vérité historique, d’un certain point de vue le Code Noir dans l’histoire de l’esclavage c’est un progrès (…)»

Signé Julien Dray, Membre du Bureau politique du Parti Socialiste.

Julien Dray Code Noir PS Colbert Esclavage progès

Pour les amoureux du « fameux contexte« , je vous invite à (re)lire Code Noir  que j’avais édité en 2014, ici, pour vous. Bien lire les articles 31,32 & 39, par exemple. Cela devrait suffire. Ou, lire les 54 articles de ce texte structuré, matrice d’un crime contre l’humanité…

CODE NOIR : Edit du Roy, règlement & articles…

D’avantage serait d’intempérance.

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#CoVidRacism▪️The Greatest #Virus …

À combattre sans « confinement ».| Une Couv’PasTime mais on garde, ça résume assez bien les choses. Pas mieux.

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Le terrible « Contrat de l’institutrice », 1923…

« Document de la province du Québec » nous dit quelqu’un en commentaire sur le fil Facebook de Soraya Lescot qui publie cette archive parlante sur les droits des femmes.

Contrat institutrice .jpg

Un véritable « Code Noir » de l’institutrice en somme, ceteris paribus bien entendu. Un vrai confinement, celui des infirmières devrait être du même acabit je crois. Manque, comme en France: « Ne pas ouvrir de compte bancaire sans l’autorisation de son frère ou son père ». et le décalogue sera complet, presque. Cet archive est l’Édit d’un certain Maurice Le Noblet Duplessis, homme politique catholique intégriste Québécois (1890-1959). Aujourd’hui encore, il fait partie du décor des origines culturelles du Québec (« Places Duplessis », Statues, etc.) Humanité, maternité, foyer, absurdité!

En France, c’est dans l’ordonnance du 21 avril 1944 que le Général De Gaulle, à l’article 17, prévoit le vote des femmes et leur éligibilité: Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes. Les Françaises obtiennent enfin le droit de vote et celui d’être élues. Elles voteront pour la première fois en 1945 et entreront au Sénat en 194.

Bref, ici ou ailleurs, les femmes reviennent de loin. Et la date du déconfinement n’est toujours pas annoncée….

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Bref, j’étais à la #Manif contre l’#islamophobie à Paris, et j’ai vu…

Manif contre l'islamophobie ParisDu haut de mon modeste statut de blogueur (politique), j’ai co-signé l’appel pour manifester contre l’islamophobie et le racisme le dimanche 10 novembre 2019 à Paris. Et j’y étais, avec des responsables de partis politiques, des personnes de Gauche avec qui je partage des affinités (politiques) et particulièrement le refus des discriminations.

Un manifeste que les blabla-blabla-pookie! ceux qui postillonnent n’avaient pas jugé utile d’organiser. Je voulais en être, tout simplement, et j’ai fait l’aller-retour Lyon-Paris ce dimanche 10 novembre. « Pourquoi? ». Bah… ne sentant pas la démangeaison de ceux qui toujours stigmatisent, je refuse l’idée de justifier un élan de solidarité envers ceux qui ne revendiquent que le droit élémentaire de dire qu’ils ont mal. Et c’est de ça dont il est question, ceteris paribus.

Manif contre l'islamophobie Paris #Le10Contrelislamophobie

Marche contre l'islamophobie Paris1

Un appel sans commune mesure face à quelque chose qui nous dépasse et qui nous oblige. Je peux comprendre les réticences de certains pour préserver leur image de peur d’être indexés sur les réseaux sociaux, je comprends. Mais le courage c’est Maintenant!  Car il est ici question de valeurs, non pas celles actuelles que l’on érige comme des étendards d’exclusion, ni celles faussement indexées à la laïcité que l’on martyrise à hue et à dia, mais celles que nous avons en partage. Aussi, à peine l’appel signé et édité que déjà sifflaient les premières flèches des archers du discrédit toujours à l’affût au sommet du « Mont-Polémique» comme chaque fois qu’une « voix non-autorisée» ose sortir de son « assignation à résidence » dans cette France maternelle et affective, celle désormais «fais-pas-ci-fais-pas-ça», celle surveillante générale qui vous colle des mots dièses dans le cahier de liaison pour que les parents vous allument à la maison, ou en public devant les copains de classe, celle marâtre qui toujours vous prive de goûter, et de goûter aux délices de la liberté et de l’égalité. Au final, celle qui toujours nous nourrit et nous protège, ou pas, au gré de ses humeurs.

Et l’octogone a eu lieu. Particulièrement avec ceux de mes amis étouffés par la peur, singulièrement ceux planqués derrière « le dernier secrétaire d’un Parti » moribond désormais aux abonnés absents comme hier déjà – en 2013 -lorsque Christiane Taubira, alors Ministre de la justice, était victime d’insultes racistes d’une violence inouïe (et finalement étonnée quaucune haute et belle voix – du PS – ne soit levée pour elle). Bref, revenir sur les polémiques lancées autour, avant, pendant et après cette joyeuse manifestation serait accorder beaucoup trop d’importance à la bonne conscience de ceux qui veulent discréditer ce qui les insupporte, la liberté d’autrui. Et, ceux qui convoquent les morts et les utilisent pour justifier leur propre racisme ont cherché, ils ont cherché, et ils ont encore cherché, et ils ont trouvé. Quoi au final?

Faut croire que non. Alors ils ont creusé, à la pelleteuse comme dans un grand chantier du dimanche pour trouver des bouts de quelque chose pour se réchauffer. L’hiver (politique) ne fait que commencer, il sera rude pour certains et ça risque bien de durer encore longtemps.

De Toulouse, Marseille, Avignon, Saint-Malo, Lyon, etc., des quatre coins de la France, – des « cinq points » de l’Hexagone – des français s’étaient donné rendez-vous à Paris pour une grande messe du Dimanche qui a tenu toutes ses promesses. Fallait la vivre de l’intérieur pour saisir le malaise à l’origine de ce rassemblement, une souffrance joyeusement exprimée par les sourires affichés qui masquaient à peine le «merci» qui l’accompagne. Au rythme de nos pas et sans tourner le dos à toutes les convenances, on a fait à peu près intégralement – comme dirait Benabar – ce qu’on interdit de faire à des gosses. Aussi, on a chanté pêle-mêle et dans une grande confusion, «Laïcité je t’aimeeeuh!» et la Marseillaise... et pas Sting, simple oubli..

Oui la Marseillaise et ce pays ne s’en félicite même pas, c’est vous dire. Soit. Le long du très long cortège entre Gare du Nord et Nation, en passant par la bien nommée Place de la république, les discussions s’enchevêtraient et moi où j’en étais, je savais plus trop quoi penser des «controverses» et autres billevesées qui défilaient sur mon fil Twitter. Ma réalité était une joie sans nom et un vrai moment festif. Plus tard, à Nation – terminus -, devant cette fumante tapageuse bonne humeur contre le racisme et l’islamophobie, les orateurs, redoublant d’exubérance servaient à la cantonade un « thé-à-la-menthe » savamment parfumé d’arômes de fraternité. A la Manif contre l’islamophobie j’ai croisé des regards et j’ai vu… ce que certains refusent de voir. Ce qu’ils ne savent pas encore et ça n’a rien d’étonnant, c’est le fait que cette porte ouverte marque le début de quelque chose, une sorte d’émancipation morale et sociale, et peut-être bien un éveil politique. Et c’est en ça que les absents ont eu tort. Une fenêtre ouverte se ferme mieux de l’intérieur, encore faut-il franchir le seuil de la porte de la «Maison commune». Certains y étaient et d’autres pas, certainement perdus dans des théories farfelues dont ils ont perdu le fil, un naufrage. «Ils avaient piscine», dans une eau à 6,2° – dernier relevé de température -, ils n’ont pas dû avoir bien chaud. Le thé était pourtant offert, mais il faut les croire grisés par cette bruyante gaité qui désormais maquille à tort la laïcité en droit d’invectiver – et sans tromper personne -. On ne peut que se désoler de les voir si mal, ou de se dire … tant mieux!

Marche contre le racisme et l'islamophobie

Bref. Presque par inadvertance, j’ai croisé – et c’est une chance – des Regards, et j’ai su

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