De quelle couleur sont les #Blancs? Ce «#communautarisme» qui se veut «invisible»…

Du « communautarisme blanc« , concept à développer dans un billet à suivre (ou pas). Dans l’attente, rappelons l’interrogation de lilian Thuram: «Pourquoi les blancs devraient-ils être les seuls à n’être jamais désignés par leur couleur?». Et Sylvie Laurent et Thierry Leclèrce de poser une autre tout aussi intéressante: «De quelle couleur sont les Blancs?» Bah oui, quand on dit «blanc» ça couine, alors?

Racisme communautarisme blanc, Extrême droite,

Une lecture vivement conseillée où l’on peut lire en « Page4 » ce qui suit. In extenso..

«Blancs», «petits Blancs», «racisme anti-Blancs». Ces expressions empruntées au lexique historique de l’extrême-droite ont refait une brutale apparition dans le débat public français depuis les années 2000. Alors que la France ne cesse de réaffirmer son credo républicain selon lequel il ne peut exister aucune distinction raciale, allant jusqu’à bannir le mot «race» de la législation, comment comprendre ce surgissement de la «question blanche» dans la rhétorique politique et médiatique?

Au PS, Manuel Valls voulut naguère mettre à l’image « quelques Blancs, quelques white, quelques blancos» dans sa belle ville d’Évry; au nom de l’UMP, Jean-François Copé est lui parti en guerre contre le «racisme anti-Blancs», tandis que l’éditeur et polémiste Richard Millet ne craint pas d’affirmer que passer par la station Châtelet-Les Halles à 6 heures du soir est un «cauchemar absolu […] surtout quand je suis le seul Blanc». Le débat sur les «minorités visibles», prégnant depuis une vingtaine d’années, s’est ainsi déplacé vers un questionnement sur la «majorité invisible». Mais qu’est-ce qu’être blanc? Une couleur? Ce serait si simple…

Pour la première fois en France, ce livre cherche à décliner les nuances de ce terme controversé afin d’en interroger la pertinence et les usages. Écrit par des contributeurs d’horizons, d’opinions et d’origines divers, il se veut à la fois une exploration du discours sociopolitique contemporain, une analyse historique de sa genèse coloniale et de ses héritages, mais également une réflexion sur la façon dont ce «blanc» colore nos imaginaires culturels, du cinéma à la littérature, du rap à la télévision.

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Vous y trouverez sûrement les réponses à vos questions, je n’en doute pas. D’ici là, et on ne le dira jamais assez, sachez que le racisme s’habille toujours chez très bonne intentionSe le dire.

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Ce moment hallucinant où Julien Dray (PS) considère que le #CodeNoir de #Colbert était un «progrès», pour les #noirs… WTF?!

Ce matin à l’heure du café, pour m’assurer que je n’avais pas fait un mauvais cauchemar, j’ai demandé sur Twitter si quelqu’un avait l’extrait vidéo du passage de Julien Dray sur CNews où il déclarait (je résume), que « le code noir de Colbert c’était un progrès d’un point de vue historique (sic!)». CNews n’a pas jugé utile de partager l’extrait sur Twitter. Sans réponse, j’ai fini par retrouver l’extrait dans  le replay de Cnews – émission Ça se dispute du samedi 20 juin 2020 (à 46’30) -. Faute de mieux, l’iPhone a fait le reste, en ligne sur Youtube. Respirez un bon coup, préparez votre cachet. (Meilleur affichage sur smartphone)…

Je vous repose ça là, par écrit, et je vais prendre un cachet de doliprane pour dormir. À vous…

«(..) On se focalise sur Colbert, mais la vérité historique, d’un certain point de vue le Code Noir dans l’histoire de l’esclavage c’est un progrès (…)»

Signé Julien Dray, Membre du Bureau politique du Parti Socialiste.

Julien Dray Code Noir PS Colbert Esclavage progès

Pour les amoureux du « fameux contexte« , je vous invite à (re)lire Code Noir  que j’avais édité en 2014, ici, pour vous. Bien lire les articles 31,32 & 39, par exemple. Cela devrait suffire. Ou, lire les 54 articles de ce texte structuré, matrice d’un crime contre l’humanité…

CODE NOIR : Edit du Roy, règlement & articles…

D’avantage serait d’intempérance.

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#CoVidRacism▪️The Greatest #Virus …

À combattre sans « confinement ».| Une Couv’PasTime mais on garde, ça résume assez bien les choses. Pas mieux.

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Le terrible « Contrat de l’institutrice », 1923…

« Document de la province du Québec » nous dit quelqu’un en commentaire sur le fil Facebook de Soraya Lescot qui publie cette archive parlante sur les droits des femmes.

Contrat institutrice .jpg

Un véritable « Code Noir » de l’institutrice en somme, ceteris paribus bien entendu. Un vrai confinement, celui des infirmières devrait être du même acabit je crois. Manque, comme en France: « Ne pas ouvrir de compte bancaire sans l’autorisation de son frère ou son père ». et le décalogue sera complet, presque. Cet archive est l’Édit d’un certain Maurice Le Noblet Duplessis, homme politique catholique intégriste Québécois (1890-1959). Aujourd’hui encore, il fait partie du décor des origines culturelles du Québec (« Places Duplessis », Statues, etc.) Humanité, maternité, foyer, absurdité!

En France, c’est dans l’ordonnance du 21 avril 1944 que le Général De Gaulle, à l’article 17, prévoit le vote des femmes et leur éligibilité: Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes. Les Françaises obtiennent enfin le droit de vote et celui d’être élues. Elles voteront pour la première fois en 1945 et entreront au Sénat en 194.

Bref, ici ou ailleurs, les femmes reviennent de loin. Et la date du déconfinement n’est toujours pas annoncée….

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Bref, j’étais à la #Manif contre l’#islamophobie à Paris, et j’ai vu…

Manif contre l'islamophobie ParisDu haut de mon modeste statut de blogueur (politique), j’ai co-signé l’appel pour manifester contre l’islamophobie et le racisme le dimanche 10 novembre 2019 à Paris. Et j’y étais, avec des responsables de partis politiques, des personnes de Gauche avec qui je partage des affinités (politiques) et particulièrement le refus des discriminations.

Un manifeste que les blabla-blabla-pookie! ceux qui postillonnent n’avaient pas jugé utile d’organiser. Je voulais en être, tout simplement, et j’ai fait l’aller-retour Lyon-Paris ce dimanche 10 novembre. « Pourquoi? ». Bah… ne sentant pas la démangeaison de ceux qui toujours stigmatisent, je refuse l’idée de justifier un élan de solidarité envers ceux qui ne revendiquent que le droit élémentaire de dire qu’ils ont mal. Et c’est de ça dont il est question, ceteris paribus.

Manif contre l'islamophobie Paris #Le10Contrelislamophobie

Marche contre l'islamophobie Paris1

Un appel sans commune mesure face à quelque chose qui nous dépasse et qui nous oblige. Je peux comprendre les réticences de certains pour préserver leur image de peur d’être indexés sur les réseaux sociaux, je comprends. Mais le courage c’est Maintenant!  Car il est ici question de valeurs, non pas celles actuelles que l’on érige comme des étendards d’exclusion, ni celles faussement indexées à la laïcité que l’on martyrise à hue et à dia, mais celles que nous avons en partage. Aussi, à peine l’appel signé et édité que déjà sifflaient les premières flèches des archers du discrédit toujours à l’affût au sommet du « Mont-Polémique» comme chaque fois qu’une « voix non-autorisée» ose sortir de son « assignation à résidence » dans cette France maternelle et affective, celle désormais «fais-pas-ci-fais-pas-ça», celle surveillante générale qui vous colle des mots dièses dans le cahier de liaison pour que les parents vous allument à la maison, ou en public devant les copains de classe, celle marâtre qui toujours vous prive de goûter, et de goûter aux délices de la liberté et de l’égalité. Au final, celle qui toujours nous nourrit et nous protège, ou pas, au gré de ses humeurs.

Et l’octogone a eu lieu. Particulièrement avec ceux de mes amis étouffés par la peur, singulièrement ceux planqués derrière « le dernier secrétaire d’un Parti » moribond désormais aux abonnés absents comme hier déjà – en 2013 -lorsque Christiane Taubira, alors Ministre de la justice, était victime d’insultes racistes d’une violence inouïe (et finalement étonnée quaucune haute et belle voix – du PS – ne soit levée pour elle). Bref, revenir sur les polémiques lancées autour, avant, pendant et après cette joyeuse manifestation serait accorder beaucoup trop d’importance à la bonne conscience de ceux qui veulent discréditer ce qui les insupporte, la liberté d’autrui. Et, ceux qui convoquent les morts et les utilisent pour justifier leur propre racisme ont cherché, ils ont cherché, et ils ont encore cherché, et ils ont trouvé. Quoi au final?

Faut croire que non. Alors ils ont creusé, à la pelleteuse comme dans un grand chantier du dimanche pour trouver des bouts de quelque chose pour se réchauffer. L’hiver (politique) ne fait que commencer, il sera rude pour certains et ça risque bien de durer encore longtemps.

De Toulouse, Marseille, Avignon, Saint-Malo, Lyon, etc., des quatre coins de la France, – des « cinq points » de l’Hexagone – des français s’étaient donné rendez-vous à Paris pour une grande messe du Dimanche qui a tenu toutes ses promesses. Fallait la vivre de l’intérieur pour saisir le malaise à l’origine de ce rassemblement, une souffrance joyeusement exprimée par les sourires affichés qui masquaient à peine le «merci» qui l’accompagne. Au rythme de nos pas et sans tourner le dos à toutes les convenances, on a fait à peu près intégralement – comme dirait Benabar – ce qu’on interdit de faire à des gosses. Aussi, on a chanté pêle-mêle et dans une grande confusion, «Laïcité je t’aimeeeuh!» et la Marseillaise... et pas Sting, simple oubli..

Oui la Marseillaise et ce pays ne s’en félicite même pas, c’est vous dire. Soit. Le long du très long cortège entre Gare du Nord et Nation, en passant par la bien nommée Place de la république, les discussions s’enchevêtraient et moi où j’en étais, je savais plus trop quoi penser des «controverses» et autres billevesées qui défilaient sur mon fil Twitter. Ma réalité était une joie sans nom et un vrai moment festif. Plus tard, à Nation – terminus -, devant cette fumante tapageuse bonne humeur contre le racisme et l’islamophobie, les orateurs, redoublant d’exubérance servaient à la cantonade un « thé-à-la-menthe » savamment parfumé d’arômes de fraternité. A la Manif contre l’islamophobie j’ai croisé des regards et j’ai vu… ce que certains refusent de voir. Ce qu’ils ne savent pas encore et ça n’a rien d’étonnant, c’est le fait que cette porte ouverte marque le début de quelque chose, une sorte d’émancipation morale et sociale, et peut-être bien un éveil politique. Et c’est en ça que les absents ont eu tort. Une fenêtre ouverte se ferme mieux de l’intérieur, encore faut-il franchir le seuil de la porte de la «Maison commune». Certains y étaient et d’autres pas, certainement perdus dans des théories farfelues dont ils ont perdu le fil, un naufrage. «Ils avaient piscine», dans une eau à 6,2° – dernier relevé de température -, ils n’ont pas dû avoir bien chaud. Le thé était pourtant offert, mais il faut les croire grisés par cette bruyante gaité qui désormais maquille à tort la laïcité en droit d’invectiver – et sans tromper personne -. On ne peut que se désoler de les voir si mal, ou de se dire … tant mieux!

Marche contre le racisme et l'islamophobie

Bref. Presque par inadvertance, j’ai croisé – et c’est une chance – des Regards, et j’ai su

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#Plongeur-en-cuisine ou le «fabuleux destin des #noirs en France» selon Emmanuel #Macron | De ses «#Valeurs [extimes]», la suite…

Dans l’interview ExtremeDroite d’Emmanuel Macron chez #ValeursActuelles tout a été dit ou presque, et un passage -et non des moindres- est presque passé à l’As. Il est ici question de sa vision sur l’immigration africaine – qu’il préfère aux mafias Bulgares et ukrainiennes nous dit-il, non pas pour son humanité envers les 7-à-8 gosses de la femme africaine mais pour une raison bien précise. Emmanuel Macron voit grand et rêve de voir les noirs d’Afrique dans des postes de chargé de la vaisselle et ustensiles de cuisine, de plongeur. Oui, une spécialisation dans les « métiers-à-la-con », on va dire ça …

Macron Noirs de France Valeurs actuelles plongeurs

Donc, pour Emmanuel Macron, « un bon noir en France est un «plongeur». Traduction. Certes, nous ne sommes plus « amazones du roi du Dahomey, ni princes de Ghana, ni docteurs à Tombouctou, ni architectes de Djenné, ni Mahdis, ni guerriers », le tout à l’insu de notre plein gré, mais nous limiter en un fumier ambulant hideusement prometteur de cannes tendres et de coton soyeux comme l’écrivait Aimé Césaire, c’est, comment dire … | Est-ce là le fait de notre «expertise imaginaire» après avoir échappé -ou survécu- à une plongée en Méditerranée? Aujourd’hui encore et bien des années après le Code Noir, en France, certains pensent que « le seul indiscutable record que nous ayons battu est celui d’endurance à la chicotte ». Ce qui, en 2019, nous vaut l’honneur du valeureux métier de plongeur. Soit.

« Plongeur je suis, plongeur je resterai et le plongeur t’emmerde. »

Ainsi Soit…  Je.

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« Lorsque la Mère paraît, le cercle de la haine vocifère à grands cris. Et l’Enfant pleure…» |#Œuvre française. Toile…

« Lorsque la Mère paraît». Toile à l’huile-de-haine, Tableau collectif. France 2019.

  • Lorsque la mère paraît, le cercle de la haine vocifère à grands cris.
  • Et le doux regard de l’enfant ne fait plus briller tous les yeux,
  • Et les tristes Fronts, les plus souillés, se rident soudain à la voir paraître, avec l’Enfant, innocent et joyeux.
  • Ils éructent, hurlent, interpellent la mère qui tremble, de voir l’enfant pleurer
  • Si beau, aux yeux sont pleins de douceurs infinies, aux petites mains, joyeuses et bénies qui n’ont point mal fait encore; l’Enfant pleure…

Mère voilée Julien Odoul Franche-comté

Dans les bras de la Mère, Ses pleurs vite apaisés

Œuvre française. Du Victor Hugo? Presque, pour l’Enfant, pas que.

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«Le #souverainisme n’est que le nouveau nom de l’#antisémitisme. Dernière ce mot se cache trop souvent la haine des #musulmans »

«Le souverainisme n’est que le nouveau nom de l’antisémitisme. Dernière ce mot se cache trop souvent la haine des #musulmans. Les juifs & les musulmans, menacés tous les deux par lui, doivent s’unir face aux fantasmes du Grand Remplacement». |Jacques Attali

Et cette jubilation identitaire (GrandRemplacement) se vend aussi sous le package d’insécurité culturelle.

Oui, l’islam est une composante de la France depuis le 8ème siècle LeSaviezTu? A cet égard, relire la pensée de Averroes ne fera pas du mal à certains, je le conseille. Aussi,  partageons les mots justes de Jacques Attali (sur son blog). Lecture conseillée.

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Cher Laurent Bouvet …

J’avais prévu, dans un billet argumenté comme je sais les faire, de répondre à tes billevesées anti -FCPE. Finalement et sans réflexion, je pense très sincèrement que tu n’en vaux pas la peine. Pourquoi? Peut-être bien… parce que, cette illustration trouvée sur Twitter reflète à merveille ta dérive identitaire, un « billet miroir » en somme, ou disons-le, dans l’ «esprit Charlie » comme évoqué dans ta honteuse et sacrilège-défense alambiquée

Fait. D’avantage serait d’intempérance n’est-ce pas? Smiley-à-la-con toussa …

Source.

#Immigration: le «Off Salvini » d’Emmanuel Macron | «Oui mais..» Ça se radicalise…

Dans un pays qui désormais revendique le droit d’être islamophobe, dans une France qui fait des victimes de cris de singe des racistes anti-blancs, Jupiter surfe sur la vague et affute ses armes politiques pour 2022. Devant des parlementaires macronistes, Emmanuel Macron a déclaré –à propos de l’immigration: « Nous n’avons pas le droit de ne pas regarder le sujet en face. Devons nous être le parti bourgeois? Les bourgeois ne croisent pas l’immigration, ce sont les territoires les plus pauvres qui en sont le réceptacle  (..) « La France a toujours été un pays d’immigration. [Mais] en Europe les flux n’ont jamais été aussi bas et en France les demandes d’asiles aussi élevées. Je défendrai toujours l’asile mais il est parfois utilisé par des réseaux » |Source| Cédric Pietralunga -journaliste (politique) au quotidien Le Monde.

Macron immigration Savini Migrants

Le barrage imaginaire n’était qu’une passerelle. Par ces propos Emmanuel Macron sort les immigrés ou enfants d’immigrés – et descendants- du champ lexical des « classes populaires », de facto, les soustrait de la pauvreté et du chômage. En clair, ils n’existent pas dans la lecture de sa société bourgeoise, donc blanche, à l’entendre. Le préjugé est manifeste, sans conteste, dans une société ou la politique consiste à accroitre le profit des riches, à baisser les protections sociales des fameuses classes populaires pour ensuite jeter l’opprobre sur les étrangers, désignées « coupables ». Des propos racistes et Mattéo Salvini approuve ce message. Et Christophe Castaner n’en pense pas moins. Récemment, autour d’un verre avec des amis Lyonnais, tous de Gauche (ou Ex) j’évoquais cette dérive identitaire comme souvent sur ce blog, et l’un d’eux  m’a lancé: « Bah, c’est la RealPolitik! ». Ah bon? Le FN disait (dit) exactement la même chose, il a oublié, apparemment. Petit rappel, « Marine LePen 2012 dans les Paroles et des Actes » …

Et, version Emmanuel Macron (2019) : « Les bourgeois ne croisent pas l’immigration, ce sont les territoires les plus pauvres qui en sont le réceptacle (..) les classes populaires subissent le chômage, la pauvreté, et ce sujet (l’immigration)». Pareil. Étonnant non? Bref, beaucoup d’ami.e.s d’ExDeGauche acceptent désormais ce que l’on combattait ensemble. – Ils se reconnaitront.  Soit. Rendez-Vous à Verdun2022, je serai dans le camp d’en face, dans les tranchées coté France, Allée Gauche Propre, Bataillon des Tirailleurs, et vous n’aurez pas du mal à me reconnaitre

En France, l’Extrême-droite est bien EnMarche...

 Bonne chance.

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