MacronQuennat (politique) | Le bilan simplifié…

Il fut un temps – récent -, où l’on écrivait des billets de blogs avec allégresse. Il fallait décrire, argumenter, voire modérer ses propos en prévision du débat d’idées qui allait suivre. Ce fut le «bon vieux temps» – diront certains -. Mais, depuis que l’instantanéité a pris le pas sur la raison et l’imbécilité érigée en parangon de vertu – en politique, pas que-, il est plus aisé de résumer les choses, d’aller à l’essentiel, et singulièrement dans l’élaboration du bilan de ce quinquennat qui se termine, celui du FrontNational et de ses variants…

Si besoin d’analyses, de contradictions ou de discours scientifiques étayés pour sortir des représentations caricaturales et des arguties de café du commerce, la CPU (Conférences des Président des Universités) se tient à votre disposition pour stopper la confusion et les polémiques stériles.

Bilan du quinquennat «Pétaino-macronisme», fait.

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Du non-respect des règles et des réactions sur les réseaux sociaux: infographie…

Vous parler du bannissement de Donald Trump sur les réseaux sociaux et des réactions ampoulées sur Twitter? La tentation est grande, je pourrais, en axant mon propos sur le profil suprémaciste de ce dernier. Je pourrais, en évoquant le tristement célèbre Président ivoirien Laurent Gbagbo – qui comme Trump, avait contesté les résultats d’une présidentielle en 2010 avec incitation à la guerre civile | Rappel: 4 envahisseurs morts au Capitole plus un policer suite appel de Trump (Laurent Gbagbo avait fini à la Cour pénale internationale CPI). Oui je pourrais aussi évoquer les racistes et antisémites virés à juste titre des réseaux sociaux pour les mêmes faits, sous nos applaudissements unanimes. Pour ne pas se perdre en arguties tant le bal des hypocrites est énorme, allons à l’essentiel, infographie

Simple, basique. Juste une question – trouvée sur Twitter-: «Comment peut-on, à la fois, demander, tous les jours, que les comptes propulsant la violence, le mensonge et la haine sur les réseaux sociaux soient bannis et s’insurger lorsqu’un compte propulsant la violence, le mensonge et la haine est banni ?». Vous avez 4 heures.

De qui et de quoi parle-t-on à propos de Trump? Dans un thread de 4 tweets Audrey Pulvar apporte une réponse éclairée: «De quoi parle-t-on à propos de #Trump ? De racisme, d’homophobie, de suprémacisme blanc. D’un président officiellement soutenu par le KuKLuxKlan, qui a publiquement appelé les milices d’extrême-droite à tirer sur les manifestants soutenant GeorgeFloyd, d’un supporter des #ProudBoysUSA [.] De quoi parle-t-on à propos de #Trump et de son «expression» ? D’un président qui a soutenu les miliciens armés qui ont envahi le Capitole du Michigan (avril 2020) et prévoyaient d’enlever la gouverneure démocrate de cet État. D’un homme se vantant d’être un «Pussy grabber» [..] D’un président faisant pression publiquement sur le ministère de la justice de son pays pour obtenir des peines allégées pour ses amis ( Affaire R.Stone) … D’un homme qui n’a cessé de répéter que la presse est «l’ennemie du peuple» and so on… [..] Il n’est pas interdit de réfléchir 45 secondes et de se rendre compte que faire aujourd’hui de #Trump le symbole de la liberté d’expression opprimée n’est rien moins que la plus spectaculaire fakenews jamais inventée. Donald Trump n’est pas une victime. C’est un agresseur».

Faut-il tolérer l’intolérance de Trump? Faut croire que, il faut avoir été – ou être – dans le viseur de Trump & de sa clique de suprémacistes pour voir en ce bannissement un souffle d’espoir, un répit, voire une pause dans ce statut de cible  permanente de la haine raciale qui les anime. Faut croire que l’humain ne combat avec justesse que ce qui l’affecte directement. Simple constat, quoique. Il me faut dire qu’il y a des gens de bonne foi parmi ceux qui s’inquiètent du pouvoir des GAFA sur la prise de parole en public. Ce que je leur reproche néanmoins – je vais me gêner -, c’est de prêter leur voix à cette homélie numérique de concert avec les «assassins d’aube» Au fond, et qu’on se le dise, ce que ces derniers ne supportent pas dans ce bannissement, ce n’est pas le bannissement en soi, ce n’est pas une prétendue atteinte à la «Liberté d’expression», c’est «le crime contre soi» comme disait Aimé Césaire. Oui, ce qu’ils ne supportent pas par dessus tout, c’est le fait de voir s’appliquer sur l’un des leurs, des règles dont ne relevaient jusqu’ici que les «coulis des réseaux sociaux» dont ils pensaient être les Maîtres.

Et c’est là le grand reproche que j’adresse aux pseudos «démocrates des réseaux sociaux», aux «chiens de garde du racisme», aux «macronés lèche-chèques», aux «journalistes goitreux endollardés de sottises», aux «pseudos intellectuels convaincus de leur «supériorité numérique», etc. On leur reproche d’avoir trop longtemps rapetissé la liberté d’expression, d’en avoir eu, d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale, et tout compte fait, sordidement raciste (Césaire).

(Relire en cliquant sur les liens insérés)

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Les «#hystériques de la République» | Pas allégorie…

«Club Ça Hurle»: OnPeutPlusRienDire! Des «horloges parlantes»…

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Emmanuel #Macron, le «Président #séparatiste» …

C’est à la Une de l’info, dans Libé, pas que..

Non ce n’est pas Eric Zemmour même si la ressemblance ne s’arrête pas à ce visuel. Suffit de lire la série de billets consacrés au personnage sur ce blog (politique). Le séparatisme, ce sont ceux qui en parlent qui en font le plus n’est-ce pas?

Être dans son propre piège.

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in twitto veritas …

Résumé de Nassira El Moaddem | source.

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Overdose de «banane»: les «10 p’tits #singes d’Agatha #Sarkozy». Éditions @Qofficiel…

«Rentrée *Littégrière*» hier soir sur le plateau de Quotidien de Yann Barthès. Au programme, la promo du livre «Les dix petits *singes*» d’Agatha Sarkozy. On va dire ça. Sur le plateau «ils étaient dix» au moins, heureux. Extrait.

Bon, c’est pas pour me plaindre mais … juste une chose: Depuis quelques temps, nous les #noirs on prend cher avec ces «Valeurs Actuelles de la France». Après *l’esclavage illustré* sur Daniele Obono voici «les dix p’tits nègres, euh… #singes» d’Agatha #Sarkozy, Éditions @QOfficiel, Paris 2020. Nul besoin de rappeler «La guenon _ Christiane Taubira inside-» aux ÉditionsFN en 2013.

Et les aficionados de cette «pensée littégrière» se feront une joie de justifier le phrasé de l’auteur sur les plateaux-debats télé dans la journée. Séquence «OnPeutPuRienDire» au programme de ce weekend. La France a des «écrivains» qu’elle mérite je crois, et elle s’en donne les moyens…

«Le *singe* – comme il dit- est à deux doigts de l’overdose de banane» si ce n’est déjà le cas.

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«#Nègre», ma révolte, ma gueule, mon nom. Explications verset #Césaire…

Paris 1934. Un jour, Aimé Césaire traverse une rue non loin de la place d’Italie. Un type passe et lance: «Eh, petit nègre!». C’était un blanc. Aimé Césaire lui répond : «Nègre vous m’appelez? Et ben oui nègre je suis, n’allez pas le répéter, mais le petit nègre t’emmerde!». Le lendemain, il propose à son ami LS Senghor de rédiger ensemble un journal, pour s’approprier ce mot lancé comme une insulte qu’il fallait ramasser pour faire face.

Ainsi naquit un concept politique et poétique: la Négritude. Une réponse à une provocation, avec le concours d’autres étudiants noirs: Léon Gontran Damas, Léopold Sédar Senghor, Birago Diop, etc, autour du journal L’Étudiant noir. Loin d’un repli identitaire ou d’un pseudo communautarisme, ce mot nègre devient une juste appropriation, une arme de protection pour un universalisme qui ne s’arrête plus aux portes de la négrerie. Jean-Paul Sartre en 1948 – dans « Orphée noir » préface à l’ «Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française» de Senghor – confirme: «Le nègre ne peut nier qu’il soit nègre ni réclamer pour lui cette abstraite humanité incolore: il est noir. Ainsi est-il acculé à l’authenticité: insulté, asservi, il se redresse, il ramasse le mot de *nègre* qu’on lui a jeté comme une pierre, il se revendique comme noir, en face du blanc, dans la fierté.». Un précepte qu’on retrouve chez Jean Cocteau (1889-1963): «Ce qu’on te reproche, cultive-le, c’est toi». Sous la plume de Césaire – pas que- ce mot renverse donc une insulte raciste en un terme chargé de sens et valorisant: «Nègre, c’est ma révolte, ma gueule, mon nom. Elle renverse ainsi une blessure quotidienne et cinq fois centenaire en une mémoire: «j’habite une blessure sacrée» [Aimé Césaire]. Tout un … cadastre..

Au-delà de la lecture primaire qu’en font certains, l’insulte raciste qui l’accompagne demeure. Aussi, son utilisation relève d’une autre architecture. Les « non-initiés », merci de vous abstenir, dans votre propre intérêt. Être nègre n’est point l’acceptation d’un quelconque statut d’infériorité et encore moins une résignation face à l’adversité. Être nègre c’est être capable de fouiller en soi, plus profondément comme le dit Césaire: «Fouille en toi, allez, fouille, encore […]; eh bien, quand tu auras fouillé, tu trouveras […] le nègre fondamental!». Et il ne s’adressait pas qu’aux *nègres*. Certains ont compris, les autres, fouillez encore, le Nègre fondamental n’est jamais bien loin…

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De la traque des #noirs chez #ValeursActuelles: l’organisation de la #chasse-à-courre… Extrait

Comme l’écrit Geoffroy Etiavant sur Twitter: «les explications de Geoffroy Lejeune de Valeurs actuelles au journal Monde sur le choix de @Deputee_Obono pour illustrer son horrible article glacent le sang». Extrait: De l’organisation de la Chasse-à-courre

Ce séparatisme-là. Bref, traqués parce que noirs.

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En France, le racisme finira par être remboursé par la #Sécu | Si ça continue…

Une pandémie, permissive. Et elle goutte, insidieusement, s’étale, s’installe et prend racine dans toutes les strates de la société. Sur toutes les colonnes. Nostalgie du bon vieux temps? Qui sait. Par paresse? Peut-être bien par « ensauvagement collectif« , une option. Et le malade n’est plus imaginaire, il s’est désigné volontaire. Soit. Reste à évaluer l’état du système sanitaire avec ce fort taux de contamination. Les masques sont définitivement tombés…

Quelques uns résistent, des Gaulois réfractaires. D’eux viendra ce vaccin qui se fait attendre faute d’investissement. L’hiver sera rude. Bref, le séparatisme d’une couleur qui ne dit pas son nom est en marche….

Oui, un virus peut en cacher un autre.

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Comment désabonner un encombrant de votre compte Twitter | #Tuto «Tu hors de mes tweets»…

Ce matin, encore peiné par la disparition de Tata Yoyo [ Annie Cordy], je découvre stupéfait que le Redacteur-en-chef des fachos de Valeurs Actuelles s’est abonné à mon compte twitter. WTF? J’ai avalé mon café de travers. Comme notifié sur Twitter, je ne savais pas comment prendre ça. Moi, noir – depuis tout petit-, Frère du Députée Daniele Obono, je ne pouvais le garder, surtout pas après leur infect, abject et incorrect papier ès- négation d’un crime contre mon humanité.

Aussi, twitto de la vieille école, je vous propose un petit Tuto pour virer proprement quelqu’un de votre compte Twitter. Ici, avec Louis de Raguennel de ValeursActuelles en «ragondin» pour l’exemple.

1. Pour commencer, toujours bloquer les encombrants

2. Bloqué, on passe à l’étape suivante, l’astuce: le débloquer et vous verrez pourquoi ..

3. Et le voilà viré de votre twitter, licencié! Voila! Parti à l’insu de son plein gré, désabonné de force.

Et pour éviter qu’il ne revienne, ne pas oublier de le bloquer à nouveau, le verrouiller définitivement…

En moins d’une minute c’est fait. Ce principe s’applique à tous et à moi en particulier car nous sommes tous l’encombrant de quelqu’un n’est-ce pas? Aussi, [Message de service] Si d’aventure je suis abonné chez vous – par inadvertance/ ou avant, quand ensemble, nous avons viré Sarko pour installer notre bon vieux Pépère aka FHollande à l’Elysée…- et que nos vues divergent désormais car irréconciliables, je vous saurais gré de bien vouloir me mâcher le boulot, faites, ok? «Masqués» nous le sommes désormais dans la vraie vie, alors, il est temps d’appliquer le désormais «Tu hors de mes tweets» sans se voiler la face je crois. D’avance merci

Bref j’ai viré #ValeursActuelles.

Billet Geek, fait.

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