Le bon vieux RIB est mort, et SEPA grave… #Europe

SEPA EuropeL’Europe c’est génial! Ils ont choisi le vendredi 01 août, une période où les citoyens se croisent sur la route des vacances, pour lancer une grande réforme des opérations bancaires, c’est fantastique! Depuis ce matin, c’est…

Welcome SEPA! [Single Euro Payments Area, en français, Espace unique de paiement en euros], c’est un nouveau truc pour simplifier les virements bancaires. Le bidule SEPA va remplacer notre bon vieux RIB. Objectif? instaurer un système de prélèvement et virement unique pour les usagers bancaires de l’union européenne. Garez-vous sur l’aire de repos, je vous explique…

20140801-091555-33355885.jpg

Donc, le bon vieux RIB va rester dans l’IBAN (International Bank Account Number) et, la fiabilisation de l’acheminement des fonds se fera avec le BIC (Bank Idenfier Code). Non, ce n’est pas notre bon vieux bic d’écolier, c’est un autre truc, du ex-nihilo. Ce qui change pour les prélèvements?

1. Avant, on avait le circuit suivant.

20140801-092036-33636210.jpg

2. (Mais ça c’était avant). À partir d’aujourd’hui, Clémence…

20140801-092145-33705958.jpg

Voilà pour la nouvelle norme unique valable dès aujourd’hui dans les 28 pays membres de l’Union européenne. RIP le RIB, et SEPA grave!

(ou pas).

(…)

Publicités

Le FMI avoue: il n’existe pas de seuil entre dette publique et perspectives de croissance…

FMICommençons par la conclusion: l’austérité imposée par le FMI, c’était une connerie de première! En effet, le Fonds Monétaire international (FMI pour les victimes) vient remettre en cause l’étude économétrique à la base de sa politique d’austérité imposée pendant la crise.

Dans Le Monde.fr qui décrypte l’info, on peut lire:«La croissance d’un pays ne ralentit pas automatiquement lorsque sa dette publique dépasse le seuil de 90 % du PIB». Conclusion d’Andrea Pescatori, Damiano Sandri et John Simon dans une très récente étude intitulée «Dette et croissance: y a-t-il un seuil magique?» («Debt and Growth: Is There a Magic Threshold? »).»

20140219-212751.jpg

Le FMI avait donc tout faux lorsqu’il affirmait qu’ « un taux d’endettement public supérieur à 90 % du PIB entraîne systématiquement une baisse du taux de croissance. Et ce, quel que soit le niveau de développement du pays« . Cette conclusion contraignante et erronée qui fondait ses politiques d’austérité était une vraie connerie, un foutage de gueule manifeste avec de terribles conséquences. La Grèce devrait porter plainte…

Après vérification (des centaines de données économétriques, des milliers de lignes de code), nos trois spécialistes du FMI, dans un joli « Oups, on s’était trompé! » affirment: «Nous n’avons trouvé aucune preuve d’un seuil particulier d’endettement au-dessus duquel les perspectives de croissance à moyen terme seraient significativement compromises (…) Les pays ayant une dette publique élevée mais en voie de diminution affichent en effet des taux de croissance similaires à ceux de pays beaucoup moins endettés». Ah bon? « Aucune preuve? » Et qui va rembourser les faillites? (On a les preuves, nous).

Certains d’entre vous doivent se dire: »Chouette! laissons courir la dette! » Mauvaise idée, car un niveau élevé de dette publique rend le PIB plus volatil, notamment à cause de la pression des marchés et des mesures d’austérité mises en place pour tenter de redresser les finances publiques. « Arrêtons l’austérité alors!« . Pourquoi pas, on va attendre d’en savoir plus, je vous signale que la nouvelle affirmation vient du FMI!. La prudence est donc de mise. Non, on ne peut pas porter plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui« .

Enfin, je n’en sais rien.

(…).

« in-tweet »: Pour payer ses achats via un simple tweet…

J’avais zappé les bitcoins (c’est quoi?), mais apprendre que je pourrais dans un avenir proche acheter ma housse Hard Graft Tilt pour iPad Air via un simple tweet, ça mérite que je m’y attarde un peu. Je vous explique…

20140117-234802.jpg

Dans un papier de Clubic (je résume), on apprend que Twitter serait sur le point de nous offrir la possibilité de payer nos achats en ligne avec un simple tweet. Je ne vous parle pas de tweets sponsorisés pour cibler l’audience ou pour vendre le temps de cerveau disponible, mais d’un nouveau moyen de paiement en ligne. Oui, un nouveau levier de monétisation késapelerio «in-tweet»! C’est à dire, « la possibilité de réaliser un paiement par l’intermédiaire d’un tweet« . Et la transaction? Allez, osons le terme «e-tweet», c’est à dire « l’achat en ligne d’un bien ou service via un in-tweet ». J’anticipe…

S’attendre à lier son compte Twitter avec son compte bancaire, c’est à dire, d’avoir un compte twitter certifié, je suppose. Et oui! il faut bien qu’on vous débite quelque part! Dans l’attente, j’ai deux petits conseils:

1. Avoir un compte « in-tweet » distinct de l’habituel, avec un contenu protégé,  pour ses achats en ligne only..
2. Eviter de tweeter bourré, le « in-tweet en bois » risque de déplaire, sobre…

Après  PayPal, Paylib, et les autres,  Welcome in-Tweet! Je tweet donc je paie, (ou l’inverse), ça risque d’être drôle….

Très…

Tiens, l’Afrique (de l’Est) adopte la monnaie unique…

Un titre racoleur pour une info qui l’est beaucoup moins. Pendant que l’Europe (certains pays) boude(nt) la monnaie unique, la cause de tous nos maux quand cela nous arrange, d’autres zones économiques l’adoptent, du moins, essayent de construire une « union monétaire« , préalable à l’édification d’un « Marché unique » sur le modèle de l’Union européenne…

Le projet d’union monétaire des ces cinq pays de l’Afrique de l’Est (Burundi, Kenya, Ouganda, Tanzanie et Rwanda), qui comptent 135 millions d’habitants (UE, 505 millions d’habitants), vise en outre à attirer les investissements étrangers (les asiatiques rôdent). Bonne ou mauvaise idée? Remarque: la France seule (65,7 millions) pèse moins (population) que cette union en devenir. S’inquiéter (ou pas)?

D’autres zones monétaires existent en Afrique: 1. Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) [Bénin, Burkina-Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo], 2. La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) [Cameroun, Centrafrique, Congo brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad]. On peut ajouter la zone monétaire ouest-africaine [Gambie, Ghana, Guinée, Sierra Léone, Nigeria], un pendant à l’Union monétaire Ouest africaine (1.)…

Avec cette nouvelle zone monétaire, on peut rêver d’une grande union monétaire africaine qui passera (une obligation) par la gestion préalable des conflits qui secouent le continent, comme actuellement en Centrafrique. C’est dans cette optique que se déroulera à Paris, le 06 et le 07 décembre à l’Élysée, un sommet France-Afrique sur le thème «la paix et la sécurité en Afrique». A suivre.

Conclusion de Marion Scappaticci, dans les commentaires, « L’union monétaire peut être un préalable à la paix… ». J’approuve.

LIRE. France: Le client africain et la diplomatie économique

En savoir+

Monnaies (politiques): Les « Guéants », les « Cahuzacs » et quelques Copés…

Sur le marché politique, les échanges et transactions se font en numéraire.. On capitalise, on thésaurise, on spécule… La place boursière de l’échange politique n’en finit pas de convertir les monnaies. Le « Pascal » n’a plus cours, le « Cahuzac » se déprécie, la nouvelle valeur refuge, c’est le « Guéant« , échangeable par lot de 500 000 pièces. Le courtier GuyBirenbaum ne s’en cache pas…

20130430-131424.jpg

C’est dommage car circulent encore quelques « Bettencourt » sur les marchés et places de Bordeaux. Un conseil boursier: Acheter des actions en « Guéant » car, selon nos spécialistesle « Guéant » permet des transactions en liquide, pratique par temps de crise. Le cours va monter depuis la récente indépendance de la justice.

Le lancement du Guéant a été retardé il y a un an par Nicolas Sarkozy suite à sa plainte contre MediaPart pour un document montrant que le régime de Kadhafi prévoyait de financer sa campagne de 2007. Le 30 avril 2012, il déclarait: « Ces documents, c’est du bidonnage. Ce qui n’est pas crédible, c’est Mediapart. Vous croyez vraiment qu’avec ce que j’ai fait à Mouammar Kadhafi, il m’a fait un virement? Pourquoi pas un chèque endossé? (…) C’est grotesque …». Délit d’initié?…

Il faut croire que le « Cahuzac », valeur refuge de la droite n’a pas la même valeur que le « Guéant », très côté à gauche. À chacun sa monnaie et ses affaires. Reste quelques Woerths. D’autres monnaies circulent au noir, dans l’attente d’une cotation politique (exemple, le Copé de la Banque Takieddine.). 

Ainsi va la vie (et la monnaie) politique…

Tiens, une pièce de 10 €uros _NumismaGeek_

 Non, pas un billet mais une pièce de 10€uros. Si, ça existe, c’est la nouvelle monnaie des collectionneurs. J’explique. Je suis tombé dessus aujourd’hui dans un rendu de monnaie, j’ai cru à une arnaque, mais non, c’est de la vraie monnaie.

Pièce de 10 euros

En juin 2012, la Monnaie de Paris avait édité 3 millions de pièces de 10 euros en argent, correspondant aux 22 régions françaises, plus les 5 départements ou territoires d’outre mer, sur le thème «les personnages célèbres»: Montaigne, Edith Piaf, Auguste & Louis Lumière, Jules Verne, Georges Brassens...

Alors, t’es devenu riche ?

Non, pas encore, plus tard peut être. C’est un bel objet en argent pur, et sa commercialisation connaît un gros succès me dit-on.  Ma pièce estampillée Rhône-Alpes, célèbre Auguste & Louis Lumières.

Numismate, je la garde, avec ma breloque.

[Billet NumismaGeek]

Ah! Standard and Poor’s va perdre son triple A…

20130206-190046.jpgEt, ce n’est pas une blague. Je sens déjà votre excitation. Oui, les agences de notation, ces juges de nos performances économiques, ces faiseurs de « AAA«  (l’alpha et l’oméga des marchés financiers) risquent de perdre leur « AAA« .

Retournement de situation…

La justice américaine pointe du doigt la responsabilité des agences de notation dans la crise. Obama demande des comptes. L’explication tient dans cette question-réponse que je vous invite à lire.

Le Point.fr : Quelle est la portée des poursuites engagées par le département américain de la Justice contre Standard and Poor’s (S&P) ?

Norbert Gaillard (spécialiste des agences de notation): » Elle est historique. Six ans après la crise des subprimes, il y a une volonté des législateurs américains et du monde politique de trouver les coupables et peut-être même des boucs émissaires. On avait bien assisté au cours de ces dernières années à des procès opposant des agences de notation à des fonds d’investissements américains, essentiellement Moody’s et Standard and Poor’s en Californie, à New York et dans l’Ohio notamment. Mais le plus souvent, les agences avaient obtenu gain de cause en faisant valoir que leurs notes étaient de simples opinions, protégées à ce titre par le premier amendement de la Constitution américaine.

Le fait que le département américain de la Justice soit cette fois en première ligne pour mener l’attaque, c’est vraiment significatif. Là, ce ne sont plus de simples procureurs d’États fédérés. Cela vient de très haut, ce qui marque une nouvelle phase. D’autant que la loi Dodd-Franck de 2010 a mis fin à une protection particulière dont bénéficiaient les agences depuis 1933. Cette exemption, comme disent les Américains, en faisait non seulement l’alpha et l’oméga des marchés financiers en intégrant une référence à leurs notes dans la réglementation financière, mais les protégeait aussi contre des poursuites éventuelles devant les tribunaux, contrairement aux auditeurs et aux commissaires aux comptes.

Il y a donc eu une sorte de normalisation du statut des agences. Clairement, un verrou a sauté, même si les agences peuvent toujours se prévaloir du premier amendement de la Constitution américaine ». SourceLePoint.fr

C’est génial. Le TripleA, ne plus pouvoir le distribuer, c’est le perdre. Voila une info qui devrait occuper nos amis du Front de Gauche, un p’tit moment.

Mario Draghi et la BCE: Les dix points à retenir…

Un billet « matières premières » qui résume en 10 points l’essentiel de la conférence de presse tenue ce jeudi par Mario Draghi, le président de la BCE (Banque centrale européenne).  (Reuters)

Draghi Conférence de presse BCE

1. CHÔMAGE
Le chômage est « un facteur très important de notre évaluation de la stabilité des prix ». La BCE doit analyser « dans quelle mesure il est structurel et dans quelle mesure il est cyclique ». « Il y a très peu de mobilité dans ce chômage. » « La politique monétaire ne peut pas y faire grand-chose. »

2. PRINCIPAUX RISQUES PESANT SUR LES PRÉVISIONS
« Nous sommes revenus à une situation normale du point de vue financier (Il pourrait y avoir) de l’exubérance dans des domaines spécifiques du système financier » que la BCE continue de surveiller. (Mario Draghi a cité en exemple la valorisation de certaines opérations de capital-investissement, sans plus de précision).

3. MESURES NON CONVENTIONNELLES
« Nous ne réfléchissons pas pour l’instant à une sortie mais nous prévoyons que le système, que l’économie en sortiront lorsqu’ils seront prêts. Nous constatons que le bilan se réduit, que les soldes Target 2 diminuent, mais nous continuons d’observer des signes de fragmentation importante dans la zone euro. Ainsi, pour fixer un point d’inflexion, il faut disposer de bien plus de signes que la stabilisation des marchés financiers. Il faut aussi observer des signes de reprise, que nous prévoyons, mais plus tard dans l’année. »

4. UNANIMITÉ DE LA DÉCISION SUR LES TAUX
« L’économie réelle continue d’évoluer conformément à nos prévisions du mois dernier. Il n’y avait donc aucune raison réelle de modifier nos perspectives à moyen terme de stabilité des prix et c’est la principale raison pour laquelle notre discussion a été unanime. »

5. MARCHÉS FINANCIERS
« Les rendements obligataires et les CDS souverains ont beaucoup baissé, nettement baissé. Les marchés actions se sont redressés. La volatilité est à un plus bas historique (…) Nous observons des afflux de capitaux soutenus vers la zone euro. »

6. BANQUES
« Afin d’assurer une transmission appropriée de la politique monétaire aux conditions de financement dans les pays de la zone euro, il est essentiel de poursuivre le renforcement de la résistance des banques là où cela est nécessaire. La qualité des bilans des banques jouera un rôle clé à la fois pour faciliter une fourniture appropriée de crédits à l’économie et la normalisation de tous les canaux de financement. »

7. SUPERVISION BANCAIRE
« Des mesures décisives visant à établir un cadre financier intégré vont contribuer à atteindre cet objectif. Le futur mécanisme unique de supervision est l’un des principaux éléments. C’est une étape clé vers la réintégration du système bancaire. »

8. SENTIMENT DE MARCHÉ
« Plus récemment, plusieurs indicateurs conjoncturels se sont globalement stabilisés, bien qu’à des niveaux bas, et la confiance des marchés financiers s’est nettement améliorée. »

9. RISQUES
« Les risques entourant les perspectives économiques de la zone euro restent orientés à la baisse. Ils sont principalement liés à la lenteur de la mise en oeuvre des réformes structurelles dans la zone euro, aux problèmes géopolitiques et aux déséquilibres dans les grands pays industrialisés. Ces facteurs sont susceptibles de peser sur le sentiment plus longtemps que prévu jusqu’à présent et de retarder la reprise de l’investissement privé, de l’emploi et de la consommation. »

10. CONJONCTURE DANS LA ZONE EURO
« La faiblesse économique dans la zone euro devrait se prolonger en 2013. En particulier, les ajustements de bilan nécessaires dans les secteurs financiers comme non financiers et l’incertitude persistante continueront de peser sur l’activité économique. Plus tard en 2013, l’activité économique devrait graduellement se reprendre. »

« Les taux d’inflation IPCH ont, comme attendu, reculé au cours des derniers mois et devraient tomber sous 2% cette année. A l’horizon de la prévision, les pressions inflationnistes devraient rester contenues. Le rythme sous-jacent de l’expansion monétaire reste réduit. »

La BCE avait auparavant annoncé, comme attendu, le maintien de ses taux directeurs, dont le taux de refinancement qui reste à 0,75%.

Au boulot!.

La grosse boulette du FMI: L’austérité m’a tueR…

Oh la boulette! Énorme! Vont-ils rembourser? C’est suffisamment grave pour que les pays concernés demandent réparation. Le Fonds Monétaire international (FMI) s’est royalement planté dans ses prévisions et dans l’application des programmes d’austérité dans les pays touchés par la crise. La Grèce, l’Espagne, la France etc… ont été contraints d’appliquer des recommandations économiques basées sur des études économétriques erronées.

Austérité FMI erreur

L’information ne fait pas encore l’effet d’une bombe, c’est curieux. Rue89 en parle, la source (en anglais) est sans équivoque. Y a boulette. Le papier le plus accessible est à lire dans l’humanité qui l’explique assez bien.

 Pardon pour les mortsOui, la Grèce, l’Espagne et les autres victimes peuvent en témoigner. C’est intéressant de (re) lire Paul Krugman (économiste) que je citais dans un billet du 29 juin 2012. Il proposait de soutenir la demande et ne pas empirer la situation par des coupes drastiques dans les dépenses publiques ou de fortes augmentations des taux d’imposition sur les ménages ordinaires. C’est la ligne François Hollande au grand dam du Figaro n’avait pas aimé. La solution « Austérité » de l’Allemagne et de Sarkozy (Le modèle allemand! Réduire les dépenses publiques! etc) n’était pas la bonne.

Au delà de l’erreur économétrique (Forestcast Error), c’est toute une vision (droitière) de l’économie qui aujourd’hui est remise en cause. Les deux piliers de l’argumentaire du FMI 1. »confiance des marchés » (l’austérité permettra d’accroître la confiance et donc favoriser le redémarrage) et 2. argument structurel (la production serait limitée par des déséquilibres structurels, donc pas de relance par la demande) volent en éclat!

Mon ami Krugman disait: les coupes budgétaires retardent la reprise.Les pays qui ont le plus réduit leurs dépenses publiques sont ceux qui ont connu des baisses de la production les plus aiguës. Cela se confirme. les compressions budgétaires n’inspirent pas la confiance des marchés. Les entreprises n’investissent que si elles anticipent un nombre suffisant de clients. Pas Faux.

L’austérité décourage l’investissement, le FMI vient de s’en rendre compte.

Le remboursement, C’est maintenant?

Quand la France de F. Hollande va à sa banque..

La France de F. Hollande, quand elle va à sa banque, elle est très bien reçue. Son banquier, plein d’égards lui dit: Ma chère France, je peux te prêter des sous, beaucoup de sous et, si cela ne te dérange pas, je te paierai pour cela, Belle amie… Ah bon? Oui, tu n’es pas obligé de me rembourser l’intégralité du capital, cela te permettra de financer tes engagements de campagne etcTu n’es plus la même depuis le 06 Mai, cette séparation courageuse inspire la confiance, alors...

C’est sérieux, fun et ça peu rapporter gros. La France emprunte pour la première fois à des taux négatifs nous apprend lepoint.fr. Cela signifie schématiquement que les investisseurs ont accepté de payer pour prêter de l’argent à la France. Le pied…

Il faut dire que L’Agence  France Trésor a émis ce lundi 7,7 milliards d’euros de dette à court terme à des taux historiquement bas, les taux à trois mois et six mois étant ressortis négatifs, le taux à un an quasiment à zéro.

Pour Patrick Jacq, stratégiste taux chez BNP Paribas (via Reuters): « Il y a des investisseurs qui ont des règles très strictes et qui n’ont pas d’autres choix que d’avoir des papiers sûrs et très liquides quitte à ne pas être rémunérés ». Les investisseurs professionnels (fonds de pension, investisseurs institutionnels…) sont obligés de détenir dans leur portefeuille des actifs notés « triple A » (la meilleure note possible) par les agences de notation. Or ces placements ne sont plus si nombreux», nous apprend Libération.

Cette option que je qualifie d’emprunt-rentable s’explique par le fait que La « dette française » est encore notée triple A par deux des trois grandes agences de notation (Moody’s et Fitch). Sarkozy ayant perdu l’autre tripleA de Standars & Poors. Elle est donc considérée comme telle par les opérateurs. En plus de l’effet « changement »...

C’est une bonne nouvelle pour les caisses de l’État, n’en déplaise à l’UMP et associés. Contrairement au citoyen lambda, emprunter sur les marchés ne coûte rien à la France, rien. Même qu’on gagne de l’argent, c’est cool. Encore un mécanisme de régulation économique que Sarkozy ne connaissait pas.

L’emprunt-rentable, c’est Maintenant. J’en parlerai à mon banquier…