Emmanuel Macron ou la réélection du Président qui criait «au loup!»…

Esope (politique): D’une présidentielle à l’autre on reprend les mêmes et on recommence selon le souhait savamment orchestré par le Président sortant. Le dance floor du Champs de Mars n’effacera pas cette évidence: Le Front National (Rassemblement national) gagne près de 10 points entre 2017 et 2022 (oui c’est beaucoup trop). On est passé de 66/34 en 2017 à 58/42 cette année…

Quels enseignements en tirer? Notons d’abord la «fin de la quinzaine d’Overton », on va dire ça. Oui, cette période merveilleuse où tout le monde ou presque s’affaire pour «combattre l’extrême-droite» avant de reprendre leurs bonnes vieilles habitudes (stigmatisation des racialistes indigénistes islamogauchistes de chœur avec le discours du FN) dès la fin du second tour. Et, pour vous épargner des approximations en ce jour de repos, relisons ensemble – et calmement – une fable d’Esope: «l’enfant qui criait au loup» avec un loup bien réel dans notre cas.

Oui crier au loup ils referont comme pendant ces cinq dernières années. Un loup réintroduit dans le jeu politique en lui empruntant soit ses attributs soit son langage et toujours le même mécanisme pour faire peur aux agneaux-à-mauvais_prénoms à qui on fait porter toutes les misères de la France. Le loup, désormais animal de compagnie dans une copropriété qui a oublié de faire son ravalement de façade. Et dans cette fable bien réelle, vous trouverez nul doute l’impertinent, les nigauds et l’évidente morale de cette histoire n’est-ce pas?

Encore 5 ans, avec un Président ouvre-boîte de l’extrême droite, ça va être long…

./…

«Trompettes de la *Renommée», elle est bien mal embouchée…

«Manquant à la pudeur la plus élémentaire, elle a pour les besoins de sa cause publicitaire divulgâché avec entrain et dans toutes les positions le peu de vertu qu’elle avait…

Plongée dans le stupre et la fornication mentale, à toute exhibition sa nature n’est nullement rétive. Pour défrayer la chronique des scandales imaginaires, elle fait battre ses cordes vocales ostensiblement comme un enfant de chœur porte un saint sacrement. Femme ébène qui souvent laisse faire ses quat’ voluptés dans les quartiers «d’extrême noblesse», elle a sournoisement passé sur son divan le soir, des parasites du plus bas étage qui soit pour rire des malédictions enchaînées et manger piment dans notre bouche. Sous prétexte de reconnaissance et de «couleur de réclame», elle se pense l’honneur de la ligne (t)racée en criant à hue et à dia: « Madame des îles marquises m’a fait manger du manioc!»

«Trompettes de la renommée – la voilà bien mal embouchée»

Elle vit en « bonne entente avec le Père Daval». Lui, le catéchumène et elle sa Marianne. Il la laisse dire « Merde, zut, crotte!». Elle lui laisse dire «Amen ma fille». En désaccord avec elle-même, dois-je écrire sur ce blog qu’un soir – quand on lui cherchait encore des poux dans la tonsure – je l’ai surprise aux côtés de braves filles chantant – d’une voix qui susurre – «Noire n’est pas mon métier» ?

Avec qui – ventrebleu! – faut-il donc que je tweete pour faire entendre raison à la déesse mégère des sans voix? Faut-il qu’une ébène vienne in naturalibus prendre la place du balafon pour exciter les peuplades et les folliculaires du MontVichy? Ah si comme Fatoumata  elle était baobab! Si seulement comme Salimatou elle prenait tout à coup des allures d’Amazone du Dahomey

«Trompettes de la renomméeOui elle est bien mal embouchée»

Après ce p’tit tour d’horizon de ses mille et une allégeance qui lui valent à coup sûr les honneurs des gazettes, j’aime mieux m’en tenir à ma première vertu:  « Me gratter le ventre en tapant dans les bons-bouts sur l’air des chants zoulous. Et je remettrai une couche de tamtam loin de la rançon de la gloire ad libitum. Et sur mon brin de maïs sous l’arbre à palabre, heureux comme un fumier ambulant hideusement prometteur de cannes tendres et de coton soyeux, je m’endormirai à la fraiche, libre..»

Ainsi-soit-elle. 

Amen.

La «fabrique des opinions» ou comment se qualifier au 2nd tour d’une présidentielle

La réponse est facile. Comme disait disait l’historien Jules Michelet – je cite- «La politique est l’art d’obtenir de l’argent des riches et des suffrages des pauvres, sous prétexte de les protéger les uns des autres » | illustration …

Question subsidiaire: Comment gagner une élection présidentielle (réélection)?

  1. Se choisir un candidat-pilote que la fabrique des opinions montera en épingle…
  2. Faire campagne sur les mêmes thèmes que le candidat pilote pour s’afficher moins extrême dans l’opinion malgré sa politique réelle, et se baser sur les sondages : «Regardez les sondages, moi seul peux le (la) battre au second tour!». Ou, reprendre la stratégie 2017: «Votez pour moi dès le 1er tour pour faire barrage!»
  3. Et au 2nd tour on déroule, c’est plié .

Sauf si vous votez à Gauche dès le 1er tour pour le candidat le mieux placé, pour celui qui somme toute, permettra de faire valoir ce que de Gauche, dans l’intérêt de la démocratie.

Comme ne pas se faire enfler? Maintenant vous savez | De rien

./…

Bernard #Tapie | Et déjà les vautours…

Homme d’affaires, patron de l’Olympique de Marseille Champion d’EuropeÀ JamaisLe1er– , animateur télé, chanteur, acteur, etc, Bernard Tapie a eu mille vies comme on peut le lire ça et . Notre Nanard national n’est plus, il se repose. Et déjà les vautours …

« Non, la qualité de «meilleur ennemi» n’est pas extensible à l’infini. Son domaine de définition exclu les fachosPétainistes et autres identitarés du 7ième jour » doit se dire celui qu’on montrait en exemple à la Fac des sciences-économiques dans les cours «rachats-acquisitions d’entreprises». Tout ne se rachète pas.

Y a vraiment des baffes qui se perdent.

Et comme disait mon père – ou quelqu’un d’autre- «Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage». Ça se confirme. Moralité: Quoi qu’ il arrive sur la planète Terre – Dans le foot, les affaires, le rap, les ministères – Cest toujours le Gangster qui contrôle l’affaire .. Bernard Tapie [1943 – 2021]

./…

Nicolas Sarkozy (1an de prison) ne va pas demander un aménagement de peine…

Reconnu coupable de financement illégal, Nicolas Sarkozy été condamné à un an de prison ferme dans l’affaire Bygmalion. La question qui se pose est celle de savoir s’il va demander un aménagement de peine ou, s’il s’en tiendra à ses précédentes déclarations sur le laxisme de la justice, la non-exécution des peines , l’impunité, les mesures d’aménagement de peine (si supérieure à 6 mois comme pour lui dès aujourd’hui), eceteri etcétéra.

Je pense que non (hypothèse non-crédiblepour justifier le titre de ce billet), à moins d’accepter de perdre les quelques grammes d’honneur qu’il lui reste, il devrait s’abstenir et faire sa peine – méritée – comme un grand garçon qui assume ses actes. Qui imagine le Général de Gaulle avec un bracelet électronique? Personne. Autre chose, je me demande ce qu’ils en pensent chez les … (il avait dit quoi déjà Sarkozy? Ah je l’ai!) .. les « 10PetitsNègres«  , ils doivent bien se marrer (et je me comprends)

./…

De « #Nègre de Maison » à « l’#Arabe de Service » ou la petite histoire de la complaisance des « #Répéteurs de la République »…

Clic agrandir pour bien lire

Avis aux « Répéteurs de la République« : Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraitre ce que nous ne sommes pas (François De Larochefoucauld).

Source / Le Monde.

De «l’éclairage des esprits» | Victor Hugo…

Extrait tiré du «Discours d’ouverture du Congrès littéraire international de 1878» | Victor Hugo.

./…

Point « G » Darmanin: S’étouffer ou « étouffer les #ViolencesPolicières »? Ce qu’il voulait peut-être dire (ou presque)…

Le Sarkozyste Gérald Darmanin, nouveau ministre de l’intérieur et toujours sous le coup d’une plainte pour viol a déclaré s’étouffer lorsqu’il entend le terme de « violences policières ». Et le re-voila sous le feu des critiques. Son service com’ peine a le sortir de là et se perd en arguties. Difficile de bouter en touche face l’indécence quand on sait pour Cédric Chouviat. Que voulait-il dire très exactement? Maladresse ou provocation? Est-ce le mot « viol » – présent dans « violences policières » – qui l’a fait perdre pied? Finalement, je suppute – pour aider- s’il avait dit ce que ci-dessous – tweet fictif, reconstitué -, il aurait eu beaucoup moins de problème…

img_0170-1

« Étouffer les affaires » ça passe encore, on est habitué n’est-ce pas? Depuis le temps… Bref, Gérald Darmanin, c’est encore Christiane Taubira qui en parle le mieux. (Rappel Mars 2015). Et pour les violences policières, voici le bilan provisoire sous Macron

Allo Place beauvau Bilan Violence Policières


07476B61-76F5-40DE-B848-35400B3BCB7A

Le dernier Libé est à lire, ça explique beaucoup de choses. Pour finir, une question: Et si la nomination « surprise » de Darmanin à l’intérieur n’était que « diversion politique »? Pendant qu’on s’occupe -à juste titre -,  de Darmanin et ses casseroles, Emmanuel Macron, comptable 1er de ce bilan Violences policières est … tranquille. Il a placé Marlène Schiappa Place Beauvau – drapeau de la laïcité à la main – pour bien surveiller le Darmanin qui nous occupe, et lui, à la fraiche. Je dis ça je dis rien.

./…

Les « idiots »: De la joie de tout diriger dans le mur [Et j’aurais pu vous parler de (..), mais…]

Oui j’aurais pu vous parler de milles et une choses, de la politique, de lex vaisseau amiral de la Gauche désormais vent debout contre les victimes du racisme et de l’islamophobie, un bateau ivre qui pensait se ranger derrière l’idéologie des identitarés avant que ces derniers ne décident de s’imaginer «Parti politique» pour – disent-ils – «peser en 2022». Peser dans le jeu comme un certain Olivier Giroud avec ses zéro but en coupe du monde? Soit. J’aurais pu vous parler longuement de cette belle et grande manifestation contre les violences faites aux femmes, j’aurais pu vous parler de son initiatrice Caroline de Hass que j’ai récemment croisé à Paris, une féministe de talent, celle qui vient de donner à la France les raisons d’espérer de vraies mesures de la part du Gouvernement et de Marlène Schiappa qui vraisemblablement ne branle rien. L’ampleur d’une mobilisation est toujours proportionnelle à l’incapacité des autorités à faire. Et que dire de ces pseudo-féministes entre autres imbéciles arcboutés sur l’idée de dissocier «l’homme-coupable» de son «œuvre (sic !)», ceux qui se torchent avec la morale en limitant le féminisme à des principes d’appartenance géographique, aux origines culturelles ou de proximité sociale? Rien.

J’aurais pu vous parler de Lyon, cette merveilleuse cité qui brille la nuit, du reflet de ses lumières sur celles et ceux qui s’y attardent, de sa féerie sur le peu, le vrai et les ombres en quête de rien. Comme MonsieurFraises, j’aurais pu [dû ?] vous parler moi aussi de mes commandes sur internet, de mes achats Kitendi sur Vide-dressing pour remplir le mien, des délais de livraison d’EBay ou Amazon. Sans intérêt, toujours à bon port dans mon cas et dans les temps (Ah zut !). Et Noël approche, c’est dans un mois, ne stresser personne. Oui c’est idiot car de politique j’avais vraiment envie de parler, de littérature ou de philo je ne parle plus, c’est un tort je sais. Pendant la trêve des confiseurs peut-être, si vous voulez bien. Aussi, pour en marquer une – de pause -, chantons «les idiots» et leur joie manifeste de tout diriger dans le mur

De politique Juan Sarkofrance a parlé et il a raison. Bien lire son billet.

[Billet « de rien »] Fait. Bon dimanche.

./…

Bref, j’étais à la #Manif contre l’#islamophobie à Paris, et j’ai vu…

Manif contre l'islamophobie ParisDu haut de mon modeste statut de blogueur (politique), j’ai co-signé l’appel pour manifester contre l’islamophobie et le racisme le dimanche 10 novembre 2019 à Paris. Et j’y étais, avec des responsables de partis politiques, des personnes de Gauche avec qui je partage des affinités (politiques) et particulièrement le refus des discriminations.

Un manifeste que les blabla-blabla-pookie! ceux qui postillonnent n’avaient pas jugé utile d’organiser. Je voulais en être, tout simplement, et j’ai fait l’aller-retour Lyon-Paris ce dimanche 10 novembre. « Pourquoi? ». Bah… ne sentant pas la démangeaison de ceux qui toujours stigmatisent, je refuse l’idée de justifier un élan de solidarité envers ceux qui ne revendiquent que le droit élémentaire de dire qu’ils ont mal. Et c’est de ça dont il est question, ceteris paribus.

Manif contre l'islamophobie Paris #Le10Contrelislamophobie

Marche contre l'islamophobie Paris1

Un appel sans commune mesure face à quelque chose qui nous dépasse et qui nous oblige. Je peux comprendre les réticences de certains pour préserver leur image de peur d’être indexés sur les réseaux sociaux, je comprends. Mais le courage c’est Maintenant!  Car il est ici question de valeurs, non pas celles actuelles que l’on érige comme des étendards d’exclusion, ni celles faussement indexées à la laïcité que l’on martyrise à hue et à dia, mais celles que nous avons en partage. Aussi, à peine l’appel signé et édité que déjà sifflaient les premières flèches des archers du discrédit toujours à l’affût au sommet du « Mont-Polémique» comme chaque fois qu’une « voix non-autorisée» ose sortir de son « assignation à résidence » dans cette France maternelle et affective, celle désormais «fais-pas-ci-fais-pas-ça», celle surveillante générale qui vous colle des mots dièses dans le cahier de liaison pour que les parents vous allument à la maison, ou en public devant les copains de classe, celle marâtre qui toujours vous prive de goûter, et de goûter aux délices de la liberté et de l’égalité. Au final, celle qui toujours nous nourrit et nous protège, ou pas, au gré de ses humeurs.

Et l’octogone a eu lieu. Particulièrement avec ceux de mes amis étouffés par la peur, singulièrement ceux planqués derrière « le dernier secrétaire d’un Parti » moribond désormais aux abonnés absents comme hier déjà – en 2013 -lorsque Christiane Taubira, alors Ministre de la justice, était victime d’insultes racistes d’une violence inouïe (et finalement étonnée quaucune haute et belle voix – du PS – ne soit levée pour elle). Bref, revenir sur les polémiques lancées autour, avant, pendant et après cette joyeuse manifestation serait accorder beaucoup trop d’importance à la bonne conscience de ceux qui veulent discréditer ce qui les insupporte, la liberté d’autrui. Et, ceux qui convoquent les morts et les utilisent pour justifier leur propre racisme ont cherché, ils ont cherché, et ils ont encore cherché, et ils ont trouvé. Quoi au final?

Faut croire que non. Alors ils ont creusé, à la pelleteuse comme dans un grand chantier du dimanche pour trouver des bouts de quelque chose pour se réchauffer. L’hiver (politique) ne fait que commencer, il sera rude pour certains et ça risque bien de durer encore longtemps.

De Toulouse, Marseille, Avignon, Saint-Malo, Lyon, etc., des quatre coins de la France, – des « cinq points » de l’Hexagone – des français s’étaient donné rendez-vous à Paris pour une grande messe du Dimanche qui a tenu toutes ses promesses. Fallait la vivre de l’intérieur pour saisir le malaise à l’origine de ce rassemblement, une souffrance joyeusement exprimée par les sourires affichés qui masquaient à peine le «merci» qui l’accompagne. Au rythme de nos pas et sans tourner le dos à toutes les convenances, on a fait à peu près intégralement – comme dirait Benabar – ce qu’on interdit de faire à des gosses. Aussi, on a chanté pêle-mêle et dans une grande confusion, «Laïcité je t’aimeeeuh!» et la Marseillaise... et pas Sting, simple oubli..

Oui la Marseillaise et ce pays ne s’en félicite même pas, c’est vous dire. Soit. Le long du très long cortège entre Gare du Nord et Nation, en passant par la bien nommée Place de la république, les discussions s’enchevêtraient et moi où j’en étais, je savais plus trop quoi penser des «controverses» et autres billevesées qui défilaient sur mon fil Twitter. Ma réalité était une joie sans nom et un vrai moment festif. Plus tard, à Nation – terminus -, devant cette fumante tapageuse bonne humeur contre le racisme et l’islamophobie, les orateurs, redoublant d’exubérance servaient à la cantonade un « thé-à-la-menthe » savamment parfumé d’arômes de fraternité. A la Manif contre l’islamophobie j’ai croisé des regards et j’ai vu… ce que certains refusent de voir. Ce qu’ils ne savent pas encore et ça n’a rien d’étonnant, c’est le fait que cette porte ouverte marque le début de quelque chose, une sorte d’émancipation morale et sociale, et peut-être bien un éveil politique. Et c’est en ça que les absents ont eu tort. Une fenêtre ouverte se ferme mieux de l’intérieur, encore faut-il franchir le seuil de la porte de la «Maison commune». Certains y étaient et d’autres pas, certainement perdus dans des théories farfelues dont ils ont perdu le fil, un naufrage. «Ils avaient piscine», dans une eau à 6,2° – dernier relevé de température -, ils n’ont pas dû avoir bien chaud. Le thé était pourtant offert, mais il faut les croire grisés par cette bruyante gaité qui désormais maquille à tort la laïcité en droit d’invectiver – et sans tromper personne -. On ne peut que se désoler de les voir si mal, ou de se dire … tant mieux!

Marche contre le racisme et l'islamophobie

Bref. Presque par inadvertance, j’ai croisé – et c’est une chance – des Regards, et j’ai su

./…