Bref, j’étais à la #Manif contre l’#islamophobie à Paris, et j’ai vu…

Manif contre l'islamophobie ParisDu haut de mon modeste statut de blogueur (politique), j’ai co-signé l’appel pour manifester contre l’islamophobie et le racisme le dimanche 10 novembre 2019 à Paris. Et j’y étais, avec des responsables de partis politiques, des personnes de Gauche avec qui je partage des affinités (politiques) et particulièrement le refus des discriminations.

Un manifeste que les blabla-blabla-pookie! ceux qui postillonnent n’avaient pas jugé utile d’organiser. Je voulais en être, tout simplement, et j’ai fait l’aller-retour Lyon-Paris ce dimanche 10 novembre. « Pourquoi? ». Bah… ne sentant pas la démangeaison de ceux qui toujours stigmatisent, je refuse l’idée de justifier un élan de solidarité envers ceux qui ne revendiquent que le droit élémentaire de dire qu’ils ont mal. Et c’est de ça dont il est question, ceteris paribus.

Manif contre l'islamophobie Paris #Le10Contrelislamophobie

Marche contre l'islamophobie Paris1

Un appel sans commune mesure face à quelque chose qui nous dépasse et qui nous oblige. Je peux comprendre les réticences de certains pour préserver leur image de peur d’être indexés sur les réseaux sociaux, je comprends. Mais le courage c’est Maintenant!  Car il est ici question de valeurs, non pas celles actuelles que l’on érige comme des étendards d’exclusion, ni celles faussement indexées à la laïcité que l’on martyrise à hue et à dia, mais celles que nous avons en partage. Aussi, à peine l’appel signé et édité que déjà sifflaient les premières flèches des archers du discrédit toujours à l’affût au sommet du « Mont-Polémique» comme chaque fois qu’une « voix non-autorisée» ose sortir de son « assignation à résidence » dans cette France maternelle et affective, celle désormais «fais-pas-ci-fais-pas-ça», celle surveillante générale qui vous colle des mots dièses dans le cahier de liaison pour que les parents vous allument à la maison, ou en public devant les copains de classe, celle marâtre qui toujours vous prive de goûter, et de goûter aux délices de la liberté et de l’égalité. Au final, celle qui toujours nous nourrit et nous protège, ou pas, au gré de ses humeurs.

Et l’octogone a eu lieu. Particulièrement avec ceux de mes amis étouffés par la peur, singulièrement ceux planqués derrière « le dernier secrétaire d’un Parti » moribond désormais aux abonnés absents comme hier déjà – en 2013 -lorsque Christiane Taubira, alors Ministre de la justice, était victime d’insultes racistes d’une violence inouïe (et finalement étonnée quaucune haute et belle voix – du PS – ne soit levée pour elle). Bref, revenir sur les polémiques lancées autour, avant, pendant et après cette joyeuse manifestation serait accorder beaucoup trop d’importance à la bonne conscience de ceux qui veulent discréditer ce qui les insupporte, la liberté d’autrui. Et, ceux qui convoquent les morts et les utilisent pour justifier leur propre racisme ont cherché, ils ont cherché, et ils ont encore cherché, et ils ont trouvé. Quoi au final?

Faut croire que non. Alors ils ont creusé, à la pelleteuse comme dans un grand chantier du dimanche pour trouver des bouts de quelque chose pour se réchauffer. L’hiver (politique) ne fait que commencer, il sera rude pour certains et ça risque bien de durer encore longtemps.

De Toulouse, Marseille, Avignon, Saint-Malo, Lyon, etc., des quatre coins de la France, – des « cinq points » de l’Hexagone – des français s’étaient donné rendez-vous à Paris pour une grande messe du Dimanche qui a tenu toutes ses promesses. Fallait la vivre de l’intérieur pour saisir le malaise à l’origine de ce rassemblement, une souffrance joyeusement exprimée par les sourires affichés qui masquaient à peine le «merci» qui l’accompagne. Au rythme de nos pas et sans tourner le dos à toutes les convenances, on a fait à peu près intégralement – comme dirait Benabar – ce qu’on interdit de faire à des gosses. Aussi, on a chanté pêle-mêle et dans une grande confusion, «Laïcité je t’aimeeeuh!» et la Marseillaise... et pas Sting, simple oubli..

Oui la Marseillaise et ce pays ne s’en félicite même pas, c’est vous dire. Soit. Le long du très long cortège entre Gare du Nord et Nation, en passant par la bien nommée Place de la république, les discussions s’enchevêtraient et moi où j’en étais, je savais plus trop quoi penser des «controverses» et autres billevesées qui défilaient sur mon fil Twitter. Ma réalité était une joie sans nom et un vrai moment festif. Plus tard, à Nation – terminus -, devant cette fumante tapageuse bonne humeur contre le racisme et l’islamophobie, les orateurs, redoublant d’exubérance servaient à la cantonade un « thé-à-la-menthe » savamment parfumé d’arômes de fraternité. A la Manif contre l’islamophobie j’ai croisé des regards et j’ai vu… ce que certains refusent de voir. Ce qu’ils ne savent pas encore et ça n’a rien d’étonnant, c’est le fait que cette porte ouverte marque le début de quelque chose, une sorte d’émancipation morale et sociale, et peut-être bien un éveil politique. Et c’est en ça que les absents ont eu tort. Une fenêtre ouverte se ferme mieux de l’intérieur, encore faut-il franchir le seuil de la porte de la «Maison commune». Certains y étaient et d’autres pas, certainement perdus dans des théories farfelues dont ils ont perdu le fil, un naufrage. «Ils avaient piscine», dans une eau à 6,2° – dernier relevé de température -, ils n’ont pas dû avoir bien chaud. Le thé était pourtant offert, mais il faut les croire grisés par cette bruyante gaité qui désormais maquille à tort la laïcité en droit d’invectiver – et sans tromper personne -. On ne peut que se désoler de les voir si mal, ou de se dire … tant mieux!

Marche contre le racisme et l'islamophobie

Bref. Presque par inadvertance, j’ai croisé – et c’est une chance – des Regards, et j’ai su

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#Européennes: « Je voterai pour la liste qui parle de « lutte contre le #racisme » | Au fait, Qui en parle? On a déjà renoncé?

Comme annoncé hier soir sur Twitter, je cherche le candidat -ou la liste- qui parle de « lutte contre le #racisme » dans son programme pour ces élections #Europeennes2019. Je ne sais pas si vous avez remarqué, ce sujet est curieusement absent des débats (politiques). Sauf pour causer immigration, là y a du monde au balcon. À croire que le racisme a disparu en France et Europe. Et quand on voit la montée des identitarés en France, en Italie et partout en Europe, permettez-moi d’en douter. Aussi, ce dimanche dans le secret de l’isoloir, je penserai à celui qui pense à moi. Et ça ne sera pas un « vote communautariste » – ça aussi personne ne l’évoque, pas de candidat, je dis ça je dis rien-. Passons.

Dans la pléiade des candidats en piste, j’écarte l’ExtrêmeDroite (FN) et son miroir la DroiteExtreme (Macron/NathalieLoiseau) et tous les Droitards héritiers de Sarkozy. Reste donc, les listes de Gauche. 1. Benoit Hamon (Printemps Européen) pour qui j’ai voté à la présidentielle 2017, 2. Raphaël Gluskman (Envie d’Europe/PS), 3. Manon Aubry (Non pas Titine, mais Manon l’insoumise qui perce) et 4. Yann Brossat (EuropeDesGens/PCF) qui fait une très belle campagne, le dire.

On a le choix. Rien que pour l’affiche et sa claque à Bardella, Benoit Hamon a une longueur d’avance (bah oui). Oublions. Merci de me dire qui parle encore de lutter contre le racisme en France parmi ces candidats. Vous avez jusqu’à ce soir minuit, ici dans les commentaires -mettre un lien pour que j’aille jeter un œil pour compléter ce billet participatif-, ou sur Twitter jusqu’à pas d’heure, ok? Et je voterai pour sa liste. Un dernier mot et c’est le véritable objet de ce billet – c’est important-

#VotezAGauche, pour qui vous voulez mais votez à Gauche!

Oui l’Europe mérite une bonne Gauche, la lui donner et je vous rembourse promis! Ou je vous en colle une. Et surtout, faites pas les malins, allez voter, il le faut, à Gauche. Si tout  le monde a au moins 5% des voix – nous en sommes là- ça fera plus députés européens pas fachos et autant en moins pour les autres. Peu en France c’est beaucoup au Parlement Européen.

À vous. D’avance merci.

#GiletJaunes: Revue de presse internationale|La France de #Macron à la Une, et ça rigole jaune…

Commenter les faits que vous visualisez en 16/9 Full HD+ sur vos écrans retina serait une redondance. Aussi, allons voir de l’extérieur ce qui se passe à l’intérieur, revue de presse internationale (et je vous épargne la presse africaine car ça risque de vous déprimer encore plus) …

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« Être président, c’est être capable de mener une politique adéquate pour rendre sa grandeur à la République ». Cette piteuse image de la France n’est que la conséquence de l’ultra-libéralisme, résultat de cette politique anti-sociale qui a fini par foutre le feu à la Maison France. On vous avait dit de voter à Gauche: oui, pour l’instauration du droit de grève (1864), le droit syndical (1884), l’assurance maladie (1928), la médecine du travail obligatoire (1942), le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG, 1950), l’assurance chômage (1958), la formation professionnelle continue (1971), la 5ème semaine de congés payés (1982), la retraite à 60 ans (1983), les 35heures, travailler moins et gagner pareil (1998), etc. C’est-à-dire, tout ce que Macron est en train de détruire. Bref, bien s’en souvenir la prochaine fois, aux Européennes par exemple, ne pas … «refaire le jeu du #FN»

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Oui, la Gauche c’est mieux sauf lorsqu’elle est infiltrée par des barbouzes style Manuel Valls (Ministre de la déchéance de nationalité actuellement avec l’extrêmedroite catalane à l’assaut de la Mairie de Barcelone), et Emmanuel Macron, ancien Conseiller économique de F.Hollande à l’Élysée – l’ancien monde- et Ministre de l’Économie, du CICE et de la LoiTravail (c’était lui le rédacteur-en-chef, Myriam ELKhomri n’était qu’une figurante. Et on attend toujours les effets bénéfiques, y a pas).

Dernière chose: « Non, la situation actuelle ne date pas de 30 ou 40 ans » comme j’entends ça et là chez les pro-Macron. Toute chose égale par ailleurs, c’est la reforme de l’ISF compensée par la hausse du coût du fuel qui a mis le feu aux poudres. Se le dire. La France a connu d’autres hausses – tous les 1er janvier-, mais tant qu’on avait le sentiment d’une équité face à la charge publique, c’est-à-dire, sans exempter les riches de leurs obligations fiscales, tout allait bien, ou presque. Facile de tout mettre sur le dos de « Monsieur 40 & Mme 30 ans » que je déclare non-coupables! Et quant à l’argument «Nous sommes le seul pays au monde à avoir l’ISF», le PDG de Renault-Nissan, Carlos Gohsn, l’a tellement intégré dans son logiciel qu’il a «oublié» de déclarer une grosse part de ses revenus au Japon et se retrouve en prison pour fraude fiscale. Bref, avec Macron le Bololo est en Marche en France, c’était « votre projet » n’est ce pas?

Ça rigole jaune maintenant …

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Traité de la «banlieue (politique)»|Du «contrôle au faciès» de JL Mélenchon, allégorie (presque)..

20181018_113454L’«apatride politique» que je suis a suivi, non sans une certaine distance, les dernières péripéties de «Meluche le caïd de la cité des insoumis». On va dire ça.  Habitant de la «Banlieue Gauche  de la république», il a fait l’objet d’une descente de police ce 16 octobre très tôt le matin. Il était 07heures, l’heure où Paris s’éveille.

Des policiers partout – et un procureur- ont investi son domicile lors d’une perquisition d’une grande ampleur. Plus d’une centaine au total, éparpillés façon puzzle, réunis dans un tir groupé, à son domicile et en même temps chez certains de ses amis. Son QG siège de son «organisation» n’a pas été épargné. Une intervention légale – disproportionnée – dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le Procureur de Paris pour «malversations financières entre autres fraudes». Et comme souvent dans ce genre de situation, on n’entend jamais le  «perquisitionné involontaire» dire: «Ah chouette de la visite! Z’êtes tombé du lit? Mais entrez donc les amis, un café? Ah non, jamais pendant le boulot j’avais oublié. Mais perquisitionnez donc! Faites-vous plèZ! Des volontaires pour ma cave-à-vin tant qu’à bien fouiner partout? J’ai de bonnes bouteilles si ça vous tente». Et comme souvent, ce qui devait arriver ou attendu, arriva. La disproportion se nourrit toujours de la disproportion:  1. Plus de 100 flics armés et en gilets pare-balles, 2. Une dizaine de procureurs mobilisés, 3. 17 perquisitions et 20 auditions, 4. Des dizaines de milliers de mails “aspirés”, 5. Des disques durs et clés usb confisquées..

Une “descente de police” hautement politique, du jamais vue sauf dans de le cas de la lutte antiterrorisme.  Pas de saisie d’armes comme lors d’une précédente perquisition dans les locaux parisiens d’une «bande rivale, la team #Benalla», mais de nombreux documents confisqués, des fichiers informatiques, des photos de vacances, etc. Cette fois, le coffre n’a pas disparu. Dans cette séquence mise en lumière par le «contrôlé involontaire» lui-même via son smartphone et en direct sur les réseaux sociaux, seuls ses propos ont retenu l’attention, l’avant ne compte plus. Et l’emballement médiatique a vite suivi.  Le bandeau Breaking News était à la UNE: « Ladies and Gentlemen, we got him! ». C’est là une récurrence désormais bien installée dans la gestion des faits de société où le «présumé innocent», sujet à un contrôle qui tourne mal pour lui, devient, dans la suite de la procédure médiatique (presse, télé, twitter), coupable de sa propre «insoumission». Constat observé dans bien d’autres faits à la Une de l’actualité de ces derniers temps n’est-ce pas ? Bref, la vie (politique) est à l’image de la société, avec ses «quartiers résidentiels» et ses intouchables d’un coté, puis ses «cités» et ses insoumis de l’autre. Oui le distinguo s’impose.

Jean Luc Mélenchon vient de découvrir ce qu’il convient d’appeler le «contrôle au faciès» ou «délit de sale gueule (politique)». C’est nouveau.

Le raccourci est facile je vous le concède. Mais ça se tient 1. Intervention (police ou justice), 2. Excès de zèle des parties présentes, 3. C’est toujours les 1ers qui gagnent, force à la loi, normal. 4. «L’insoumis» devient victime de son insoumission, à tort ou raison. Et s’en suit le procès de «l’insoumission  de l’insoumis» sur la place publique. On met l’accent et on s’affaire sur l’affaire dans l’affaire, la « belle affaire ». Puis, tous en chœur, on juge avec sévérité  ce que l’on n’accepterait pas pour soi, souvent et presque toujours d’ailleurs. Les faits ayant entrainés le contrôle disparaissent et les actes posés par certaines personnes dépositaires de l’autorité, souvent controversés dans bien des cas-, trouvent toujours une justification à posteriori. Imparable. La mauvaise foi s’habille toujours chez très bonne intention et le présumé-innocent toujours coupable.

Nul n’est au-dessus de la loi, même pas la Loi  …

Convoqué ce matin, JL Melenchon s’est présenté à la direction centrale de la police judiciare de Nanterre. On aurait pu commencer par là. PS: Ce traité (politique), disons cet essai, n’est que simple allégorie et je n’ai pas d’avis sur les « Olivier-Giroud-de-la-politique », c’est à dire, les autres habitants de la « Banlieue Gauche », les anciens « caïds du quartier », ceux qui se réjouissent de voir les insoumis se faire braquer par « les condés #Enmarche ». Ils s’imaginent « peser dans ce match (politique) » en mêlant leurs voix aux chants des sirènes alors que l’objectif c’est de marquer des buts  pour sa cité, de gagner ses propres matchs, c’est à dire des élections. Au lieu d’observer le silence, « ça poucave » | Proverbe (politique): « Qui a perquisitionné chez Meluche perquisitionnera chez vous », le savoir bande de cons!

|Signé: l’apatride (politique) – ou « aPARTIde » -, au choix.

Que devenus êtes-vous? De mon #Extégration (politique), réflexion sur un constat d’échec …

Désormais tout est #noir ou #blanc, ils ont tous viré « Ouf ». Je me pose des questions sur la nature de « nos valeurs » dites «communes» que nous n’avions jamais défini ensemble, sur ce qui en reste du moins. Ce n’était qu’une illusion, je suppose, car le naturel est vite revenu au galop, et voila que vous avez « traversé la rue« . Même les mieux armés cèdent à la tentation, vous voila désormais victimes d’une pathologie volontaire qui ne vous « affecte que pour masquer ce que vous voulez bien ignore » me semble t-il. Souffrir de ce qui n’existe pas pour soi, somatiser à tout va, telle est la nouvelle tendance des «malades imaginaires» que vous êtes devenus, des … sujets à une infection bien réelle. Comprendre …

Le contre-diagnostic viendra plus tard. Dans ma sphère numérique, petit à petit, la gangrène s’installe, la régression s’opère, le foyer d’infection s’étend. Et au bout de cette jactance étalée, un poison savamment instillé opère, et l’on se dit: «Bah, ça passera … (ou pas)». Quand vous lire devient blessure j’installe des filtres, pour m’éloigner, «m’extégrer (1)». Quand l’événement à venir projette son ombre, on peut s’inquiéter ou laisser passer la vague vous emporter loin des rives de la raison. Et s’en faire une, de raison, à tort peut-être, qui sait. Le Vieux Charles me disait: «il faut savoir quitter les choses avant que les choses ne vous quittent». Pour ne pas insulter demain..

Que devenus êtes-vous? Merci de ne pas répondre à ce «billet-de-service» réservé aux «initiés de la Grande École de la Parole sur les blogs & réseaux sociaux». Ils se reconnaitrontC’est un simple constat (d’échec), le mien, le vôtre? Le nôtre. L’afficher et vous le livrer est une élégance, disons que c’est un marque page pour de nouvelles lectures … « communes (?) » que nous définirons ensemble, demain peut-être. Le croisement aura lieu (ou pas) …

Bref, comme le chante Lokua Kanza ci-dessus, «Nakozonga»  (ou pas).

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(1). Extégrer (Extégration). Ce mot-concept qui me vient à l’esprit n’est nullement l’inverse de celui dont il se réfère, et que je vous laisse deviner. Bien au contraire. On peut définir l’éxtégration comme l’étape d’après, celle où l’on devient « soi » dans son espace de vie. S’extégrer c’est tout simplement être libre, surtout quand la nécessité l’oblige. A développer]

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Bref, le PS s’est exclu de Gérard Filoche …

Avec la vente de Solférino, les militants éparpillés façon puzzle, un ex-Premier Secrétaire sur la palette, le Parti Socialiste, épuisé, a fini par jeter l’éponge, il vient de s’exclure de Gérard Filoche. La lecture du code du travail devenait trop pénible, difficile de suivre depuis les premières ratures de la Loi El Khomri et il leur fallait un Robert (Mugabé)...

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Nul besoin d’en dire plus, ce titre est parfaitement parfait. Je crois. Ajoutons ce qui suit, c’est important: Avant, au Parti Socialiste, on dénonçait les « gens tendance Droite », désormais on vire les gens de Gauche, et tout-va-bien.

Courage à Gérard Filoche qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des travailleurs et de la Gauche – la vraie, la propre depuis tant d’années dans un engagement complètement désintéressé.

Avis « Style Trierweiller« , c’est fait. Qui est Gérard Filoche? Pour découvrir la « Grande Gueule » qui toujours s’exprimera, pour faire la connaissance de l’amoureux du code du travail, je vous invite à lire le papier de Margaux (Duguet) ou de se limiter à sa colère juste sur un plateau télé, en 2013 …

Il s’appelle Filoche, Gérard Filoche.

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Macron humilié à SaintMartin: Il débarque après «l’aide Maduro du Venezuela» déjà sur place..

BreakingNews. Après le passage de l’ouragan Irma à Saint-Martin (et Saint Barth’), et constatant la réponse tardive des autorités françaises dans l’aide aux victimes, le Venezuela de Maduro a porté assistance aux français de Saint-Martin. C’est ce que nous apprend Fabien de Ménilmontant désormais du côté des Amériques

Macron Saint Martin Humiliation Aide aux victimes

Clic, traduction:« Le Venezuela envoie une aide humanitaire à San Martin après l’ouragan Irma« 

Macron Saint-Martin Aide humanitaire du Vénezuela

Dans ce papier de Canal44, on peut lire – on s’accroche – « Par solidarité de pour les Peuples de notre Amérique (…) le gouvernement vénézuélien a envoyé dimanche 10 tonnes d’aide humanitaire à l’île de San Martin  (…) » Donc, on est dans l’Alliance Bolivarienne et on ne savait même pas! On se calme, c’est pas fini. En l’absence de Nicolás Maduro actuellement en Algérie – juste en face de chez nous – , c’est Néstor Reverol, Ministre de l’Intérieur de la Justice et de la Paix, qui s’exprime :

«Aujourd’hui, au nom du président Nicolás Maduro, nous avons envoyé 10 tonnes de matériaux différents à l’île de San Martin, qui a subi huit décès, de nombreuses blessures et de graves dommages aux infrastructures après le passage de l’ouragan Irma».

Emmanuel Macron, en déplacement sur place va donc constater «l’aide Maduro du #Venezuela» que la France ne peut refuser. Dans la « cargaison Bolivarienne » expédiée à Saint-Martin (France), des coussins, des couvertures, des aliments en conserve, des médicaments, des premiers soins et des vêtements, etc. La France, ce pays du tiers-monde. Mais on a échappé aux « sacs de riz » et c’est déjà ça (ouf!).  Info ou simple Plan com’ pour se venger des «embêtations» françaises? Dans les deux cas, c’est bien joué, une «humiliation suprême», et je crois qu’ils se sont bien foutu de notre gueule, enfin, de celui d’Emmanuel Macron qui y séjourne pour -nous dit-on- contourner la « journée de grève contre la loi travail », et créer un contre-feu médiatique. Bref, Saint-Martin est devenu « alibi ».

[PS: J’ai adoré écrire ce billet à l’heure du café, j’ai ri tout le long, surtout  après affichage par Google Traduction de la mention « Solidarité Bolivarienne », c’est là que j’ai avalé de travers je crois. Oui, ça va me faire ma journée].

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Après la bataille (de Solférino), billet politique [Texte de Victor Hugo]…

[Prolégomènes]. Les personnages et les situations de ce court récit  de Victor Hugo étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes politiques – d’origine ibérique par exemple – ou des situations existantesdans l’Essonne par exemple,– ou ayant existé, n’est ni fortuite ni involontaire! Idem pour le « Caramba » dans le texte, «Toute ressemblance -blablabla-..» avec un éventuel « Premier secrétaire démissionnaire d’un parti politique » bla-bla-bla. Ce texte est antérieur aux faits présents n’est ce pas? Voila pour les avertissements. Lisons.

Après la bataille législatives au PS

La Légende des Siècles, recueil de poèmes écrits entre 1855 et 1876), résume tout l’art de Victor Hugo. Ce billet est à lire comme une peinture, un miroir observé par l’électeur de Gauche, l’Être égaré dans ce labyrinthe (politique) qui entremêle des visions éparses, reflet de l’affreux-gauchiste plongé un long cheminement qui l’éloigne de la lumière. Il erre, sur les traces de Sisyphe, dans les ruines effrayantes de l’édifice désormais en ruine.

Après la bataille. Et il a soif.

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De l’allégorie (en politique): #Sisyphe et le « rocher de #Solférino ». Petite analyse, à suivre

aisa56893Allégorie, (du grec ἄλλον / állon, «autre chose», et ἀγορεύειν / agoreúein, «parler en public») est « une forme de représentation indirecte qui emploie une chose – une personne, un être animé ou inanimé, une action, – comme signe d’une autre chose «  [Wikipedia]

Souvent utilisé à hue et à dia sur les réseaux sociauxmoi, par exemple -, en littérature comme en politique, l’allégorie est une figure rhétorique qui consiste à exprimer une idée en utilisant une histoire ou une représentation qui doit servir de support comparatif. Une «une autre manière de dire», au moyen d’une image figurative ou figurée.

C’est la formule retenue –avec intelligence, le dire- par Benoit Hamon (PS) – décortiquée par le Lab-, et par Jean Jacques Urvoas, pro #Valls, tous deux battus au 1er tour. Deux analyses allégoriques pour une petite synthèse législative.

Allegorie Benoit Hamon Jean Jacques Urvoas

A défaut de l’allégorie de la caverne (Platon), restons sur Sysiphe et « le rocher de Solférino », cette tâche qui n’en finit pas de durer ». Oui, après avoir porté ses valeurs jusqu’au sommet de la montagne en mai 2012, la Gauche toute entière se retrouve contrainte de répéter de manière ingrate la même tache face à la même montagne pour les années à venir. Des erreurs, une orientation politique aux antipodes des attentes de la grande armée des fourmis de mai 2012. Passons. D’autres explications sont possibles, celle d’Albert Camus (1942) par exemple, pour rester dans ce cycle de l’absurde

Sisyphe ( ou Benoit Hamon) est le héros ultime de l’absurde. Il a été condamné pour avoir défié les dieux (F. Hollande et Manuel Valls) et combattu la mort (La loi travail). Les dieux ont pensé qu’ils avaient trouvé une forme parfaite de torture pour Sisyphe, qui attendrait l’impossible, que la pierre reste au sommet de la montagne. Les dieux pensaient générer une frustration permanente, fondé sur l’espoir sans cesse renouvelé de Sisyphe (c’est le cas). Pourtant, défiant à nouveau les dieux, Sisyphe est sans espoir. Il abandonne toute illusion de réussite, et ….

… c’est à ce moment de désillusion qu’Albert Camus considère Sisyphe – ici Benoit Hamon- comme un héros. Avoir la capacité à continuer et à supporter le châtiment est une forme de victoire. Analyse confirmée par cette déclaration du 03 juin dernier …

Hamon Valls Législatives Essone Sisyphe

« Perdre debout, plutôt que qu’être élu couché ». Ou être battu couché, à suivre dimanche 18 juin au soir du deuxième tour.. Pour le tweet de Jean Jacques Urvoas, l’explication se trouve peut-être dans les résultats du 1er tour du côté de l’Essonne. A faire. Dans son billet du jour, Juan Sarkofrance a écrit: « La république des patrons est en Marche ». Là, ce n’est pas une allégorie.

Billet « de l’allégorie en politique« , fait.

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#Législatives: Projection sièges de la nouvelle Assemblée Nationale…

Le reste (les commentaires), à la télé. Ah! Et les nouvelles de Manuel Valls dans l’Essonne?

Manuel VALLS (Divers gauche) est arrivé(e) en tête du scrutin avec 25.45% dans la 1ère circonscription de Essonne devant Farida AMRANI (La France insoumise)

Attendre..

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