«À Macron, Maduro-et-demi»: le Venezuela va organiser un #GrandDebatNational, eux aussi |Vrai.

Empêtré dans une crise politique sans précédent, destitué virtuellement par une opposition soutenue par l’Occident et l’Amérique de Trump, le pas très démocrate Nicolas Maduro du Venezuelaque j’emmerde– a eu une «idée brillantesque»: Organiser un Grand Débat Dialogue National pour ramener la paix dans un pays déchiré

« J’appelle au bon sens et à la responsabilité. Je réitère mon engagement en faveur d’un grand débat dialogue national, seul moyen de coexistence. Que la paix l’emporte!»

Et c’est pas une blague, c’est du sérieux comme l’atteste son tweet, là ⤵️ avec traduction.

grand débat national maduro macron vénézuela gilets jaunes

Et d’ajouter: «Je crois en la parole, en politique, en être humain, en diplomatie, comme le seul moyen de parvenir à la compréhension. Je suis et serai disposé à dialoguer dans le respect pour protéger la paix.». On se demande d’où lui vient cette «brillante idée». Il faut cependant craindre qu’il l’organise à sa guise, c’est à dire …

1. Contourner les compétences de la Commission nationale du débat public du Vénézuela (CNDP), mettre la pression sur sa direction, virer sa présidente après l’avoir discrédité en laissant fuiter le montant exorbitant de sa paie dans la presse.

2. Encadrer le dit «Débat » avec des lignes rouges, c’est à dire, exclure du débat les points qui fâchent et surtout ceux à l’origine de la contestation populaire (fiscalité, pouvoir d’achat, l’épineuse question de l’ISF, etc).

3. Placer deux membres de son gouvernement aux manettes du Grand Débat National pour de grandes messes verbales devant les maires des villes qu’il va visiter pour attester de sa proximité avec le peuple et sa légitimité de Président élu démocratiquement par le Peuple du Venezuela  ….

Bref, Nicolas Maduro du Venezuela va organiser un «Grand Débat National». Quelque chose me dit –et je vous mets mon ticket – que la France va trouver que c’est pas une bonne idée. Le «Gran Diálogo Nacional», c’est très tendance … n’est ce pas?

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 «À malin, malin et demi »|  À suivre

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« Le Grand dîner de l’#ISF »: Emmanuel #Macron régale les patrons à #Versailles..

Face à la grogne des Gilets Jaunes et devant l’inquiétude grandissante des contributeurs de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron organise aujourd’hui à Versailles sa galette des Rois. Pour ce « Grand dîner de l’ISF », il veut rassurer les heureux bénéficiaires de sa suppression controversée de l’impôt sur la Fortune (ISF). Le programme? À 13 heures, les arrivées, de 15h à18h One to One, et tous à table à 20 heures …

Au Château de Versailles (encore), entouré de sa cour de 25 Ministres dont le premier d’entre eux, Édouard Philippe, Jupiter Macron va recevoir ses 150 amis des plus grandes entreprises mondiales (Microsoft, Uber, Coca, HSBC, Heineken, BMW, Nokia, Samsung...). Soit 10 patrons de plus que l’année dernière (les affaires marchent bien). La réception des Maires de France, c’était dans un gymnase, rappel. Pour le dîner de Versailles, le plan de table ne nous dit pas si Alexandre Benalla y sera (ou pas) après son audition au Sénat. A vérifier.

Objectifs? Offrir « des gages » aux 1ers de cordée, leur dire qu’il a trouvé la parade pour calmer les velléités des GiletsJaunes: un « Grand Débat National » pour bien les balader tout l’hiver, récolter leurs doléances et leur dire comment s’en passer.

« Gilets Jaunes«  non admis, l’entreprise « Castaner SécuriTaf» veillera à la quiétude de tout ce beau monde. Bref, le braquage de la France est toujours EnMarche

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Macron ou comment «offrir l’immigré en festin pour que le peuple affamé se gave» … #GrandDébatNational

XIR164723Tout avait commencé par la question fiscale: Suppression de l’impôt sur la fortune ISF des 1ers de cordée. Puis vint la hausse du prix du carburant et la grosse colère des gueux, «les gilets jaunes».

Semaine après semaine, malgré les intimidations (une manifestation non déclarée? c’est illégal!), en dépit de la trêve des confiseurs et les scènes de tabassage sans oublier les victimes des violences policières par Flash-ball, la colère de la « foule haineuse«  resta intacte: neuf semaines à battre le pavé, de Paris à Marseille en passant par Lille, Lyon, Bourges, etc, partout dans l’hexagone, le peuple était jaune-colère et le gouvernement vert de rage. Puis, tout à coup d’un coup soudain, Emmanuel Macron invita le peuple affamé pour un grand festin d’hiver, une grande galette des Rois. Objectif: trouver la fève du bonheur, une pièce cousue d’or fabriquée dans la petite commune de Grand Bourgtheroulde-dans-la-farine– (c’est un euh, dans l’Eure) qu’on appelle « l’immigration« .

« Offrir l’immigré en festin pour que le peuple affamé se gave jusqu’à satiété », il l’a fait. Un bon mets réjouit un estomac affamé n’est ce pas? « 

Soit. Une carabistouille déjà observée chez Nicolas Duc de Neuilly (Cf. « Le débat sur l’identité Nationale »), et chez Sir Manuel DeBeauvau, ex Bourgmestre d’Evry (Essonne) aujourd’hui en cavale en Catalogne. Une vieille recette du Royaume.

Quelques papyrus sur cette tendance et l’appétence du Roi pour les thèses de Montretout, le laboratoire du Royaume, la « finalité politique« , un point de repère avant la levée du Pont-levis: « Oyez! Oyez! Oyez! les gens! Faut qu’on fasse barrage! les eaux, ça montent! » – Les gens: « Encore? Ah merde! On vient! (ou, « Pas cette fois! Zavez qu’à ne pas jouer avec le robinet bande de cons! On a Piscine et l’eau qui monte ça nous va très bien, débrouillez-Vous! »)

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Il y a 6 mois, les enfants d’immigrés étaient Champions du Monde de Football, pour la France, simple rappel. Dans ce tableau politique, ne pas parler du rôle des « crieurs publics«  serait une omission, une faute. (La légende dit que plus tard, en 2019, ils furent baptisé « la Presse », drôle de nom). Oui les crieurs publics, disons, « celle ORTF qui distille en continu ses Oyez! Oyez! Oyez! reçus par pigeon voyageur, en toute indépendance, carte (de presse) de crieurs sur le cœur et la main droite levé en disant  » je le jure!  » en signe d’allégeance au Roi...

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Oui. « Liberté de la presse? Mieux vaut entendre ça que d’être sourd » titrait Charlie hebdo à la UNE de son numéro du 23 janvier 1970 | Oui, c’est moyenâgeux mais toujours d’actualité n’est ce pas, passons. Le Royaume #EnMarche sur les pas de la Marine, c’est pas nouveau..

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Bref, l’immigré est assujetti à l’ISF (impôt sur la France) qu’il paiera de sa personne, de génération en génération. Alors, DesBatons!

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« Lettre d’Emmanuel Macron aux Français » Tribune libre | Et en même temps, Je …

Pour cette année 2019 et par respect pour « le sens de l’effort » qui nous fait tant défaut, le blog Extimités (politiques) ouvre ses colonnes à Emmanuel Macron pour sa tribune libre. Pour sa première, il nous présente sa « Lettre de … » Oups (pardon), sa « Lettre aux Français ». Lecture | Attention, ce papier n’engage que son auteur.

Letrre aux Français Macron Gilets Jaunes.jpgChers Gaulois réfractaires, chère Foule haineuse, Sieurs et Gentes Dames, citoyennes & citoyens, Mes simples contributeurs, je vous présente ma ….

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte (et en même temps je fais ce que je veux).

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous (Et en même temps j’ai supprimé l’ISF pour les riches d’entre nous).

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère.

Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste (Et même temps je ferme les yeux sur la hausse des inégalités en France (Lire)

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait ! (Et même temps, Alexandre Benalla continue de jouir d’une insolente impunité (lire)

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens. Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit. Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé. Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées (Et en même temps, Pétain (lire).

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer. Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations. (Et en même temps, sur les fonctionnaires, moi, vous savez)

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin. (Et en même temps, « Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises »)

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale. Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique

et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous. (Et en même temps, ma politique sur l’écologie c’est l’inverse).

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause (et en même temps sur les migrants de Calais…). Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur: c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite (et en même temps je mégote sur des quotas d’accueil de réfugiés dans une arithmétique glaciale qui fait zizir au Front national). Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des quotas objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République? (Et en même temps sur les religions, moi vous savez…)

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance, On est ensemble

Emmanuel MACRON, (Blogueur associé)

Rappel: Ce papier n’engage que lui.

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Le #Passeport (diplomatique), ce « clavier physique » des barbouzeries en #Afrique. Tuto (politique) #AffaireBenallaMacron…

  1. Avant de revenir sur l’#AffaireBenallaMacron et afin d’en saisir toute la portée, arrêtons nous un instant sur la nouvelle pièce maîtrise de ce scandale d’État: Le Passeport diplomatique, que ceci? | Tuto (politique), Principes & effets, entrez …

Mis en examen mais protégé par la République. Oui, Alexandre Benalla a l’immunité diplomatique, étonnant non? Et ce ridicule ballet style « je t’aime moi non plus » qui se joue entre Alexandre Benalla et l’Élysée ne tient plus, non. Pourquoi informer l’Élysée après ce voyage dit « privé »? Il ne viendra à personne l’idée d’informer son ancien employeur sur sa destination de vacances d(affaires surtout après un licenciement pour faute grave n’est ce pas? Et  si ajoute à ce dossier l’affaire Cold Case du coffre disparu à son domicile lors de l’impossible perquisition de l’été dernier, ça fait beaucoup …

Aussi, pour plus de clarté dans ce nouveau chapitre « on nous prend pour des cons« , je propose la mise en place d’une « Commission GiletsJaunes d’Enquêtes Citoyennes, CGJEC« , pour auditionner tout ce beau monde en plus de Jean Yves Le Drian, ministre des « Affaires Étrangères (disons, étranges) », responsable de ce passeport diplomatique délivré le 24 mai, c’est à dire, après les faits de la Place de la Contrescarpe à Paris – tabassage de manifestants par Benalla -, après sa « sanction par l’Elysée« , un Quai d’Orsay qui fait mine de découvrir les déplacements hors France du protégé d’Emmanuel Macron, un multi mis-en-examen qui avait fait une récente virée à Londres pour rencontrer Alexandre Djouhri (le sulfureux intermédiaire des Affaires Sarkozy) bien avant ses barbouzeries en Afrique. Et devinez qui est devenu le « conseiller de l’ombre d’Emmanuel Macron »? Sarko …

Non, ce Passport n’est pas un simple BlackBerry (ou Passeport de Service), c’est beaucoup plus qu’un simple clavier physique, et les explications téléphonées de la TeamMacron EnMarche ne suffiront pas. Et le Quai d’Orsay, apparaît, dans cette barbouzerie (politique), comme «le seul fournisseur d’accès au monde incapable de récupérer une Box à un abonné hors contrat et qui toujours se connecte avec. » Bref, Alexandre Benalla avait un «forfait illimité» et il les a bien multiplié, les forfaits…

À suivre.

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Le « réfractaire vous emmerde » |Aimé Césaire…

Quelqu’un a dit que les Français sont des « Gaulois, réfractaires » à je ne sais plus quoi. Ok. « Et puisque j’ai juré de ne rien céler de cette histoire (d’outrances quand la nécessité l’oblige), moi, le « pas Gaulois » et descendant de ces ancêtres qui n’ont jamais été, ni guerriers du royaume du Dahomey, ni princes de Ghana, ni docteurs à Tombouctou, ni architectes de Djenné, ni Mahdis, moi, le solidaire qui n’admire rien tant que le mouton broutant son ombre d’après-midi », je tiens à apporter, ici, la seule réponse qui s’impose…

Oui, « le réfractaire vous emmerde » aurait dit Aimé Césaire |Pour ma part, moi, descendant de « ceux qui n’ont inventé ni la poudre ni la boussole, ceux qui n’ont jamais su dompter la vapeur ni l’électricité, ceux qui n’ont exploré ni les mers ni le ciel, mais ceux… sans qui la France ne serait pas la France », je dirais très modestement, politesse oblige, « réfractaire toi-même! »

Fait.

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Msg des Français à EmmanuelMacron: « Hé Manu! Tkt #OnVaVenirTeChercher ! »…

#AffaireBenallaMacron suite. Entouré de son clan hier soir à la Maison de l’Amérique Latine à Paris, Emmanuel Macron, le #BenallaRisé de la république s’est adressé aux siens, il endosse seul la responsabilité dans cette #AffaireDEtat, la justice prend note. Planqué derrière l’intouchable statut de Président de la république comme un Sarkozy se croyant au dessus des lois, il a dit à la Justice, à la Police et aux parlementaires, donc aux Français, « Qu’ils viennent me chercher!« …

Ok cher Emmanuel Macron ..

Nous, Français de France & de Navarre et de la #Banlieue, Nous #ChampionsDuMonde, avons pris note de ta demande de ce mardi soir, c’était déjà dans notre agenda (politique), pas belle la vie? T’inquiète Manu on va venir te chercher, promis. Quand? Patience Manu, patience, on a le temps n’est ce pas? Respire, et ça va bien se passer, in solidum

#TktManuOnVaVenirTeChercher

Bien cordialement.

Dernière minute (Off) : Emmanuel Macron annule son évaluation annuelle de 2ème année face à Jean Jacques Bourdin & Edwy Plenel: « Ok j’ai dit « Venez me chercher » et j’aurai pas dû, mais j’ai jamais dit que j’allais me livrer! »

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De la « #Benalla-risation» de Macron à l’Élysée, une affaire d’État |Chap. #AlexandreBenalla…

Pour ne pas se perdre en arguties, relire ce billet pour le résumé des faits, ou cette vidéo.

Dans le feuilleton « le collabo. de Macron porte bien son titre », on a peine à croire la réaction de l’Élysée, complètement à l’ouest sur le cas #AlexandreBenalla. Malgré des faits graves & avérés, le Rambo de l’Elysée, casseurs de Manifs, a bénéficié d’avantages non inhérents à sa fonction: un équipement de policier, une voiture équipée d’accessoires réservés à la hiérarchie policière, un logement dans une dépendance de l’Élysée et un haut grade au sein de la réserve citoyenne, sans oublier un salaire de +de 10.000 euros/mois  payé avec notre #PognonDeDingue ….

E. Baldit, Ex @leLab_E1 désormais at @Libe👍résume cette «Benalla-risation» (ou Benalisation).

Donc, « tabasser quelqu’un gratuitement n’est ni un crime ni un délit » nous dit l’Elysée-de-Macron, on note? (Mon dieu). Bref, Emmanuel Macron, notre désormais #Benalla-#Risé de la République a joyeusement pissé sur l’article 40 du Code de procédure pénale qui stipule: Toute autorité constituée (Président de la République par exemple) qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est ...

Arti.40 code de procédure pénale Macron affaireBenalla.png

Mais rien, une faute grave, une affaire d’État. Faut croire que Alexandre Benalla détient un secret, disons un «gros secret» sur Emmanuel Macron pour justifier un tel manquement à l’éthique et aux obligations de la fonction. D’ailleurs, Le Ministre de l’intérieur Gérard Collomb a tenté de se désolidariser en affirmant avoir transmis l’ensemble des éléments à l’Élysée dès le 02 mai. C’est « Sauve qui peut! », Edouard Philippe de Matignon pédale, lui … sur le TourDeFrance, panique d’État. Le Semainier (politique) de Sarkofrance revient sur ces faits avec bien d’autres révélations (à lire) …

A suivre.

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De « l’imprésidence Macron » …

Après la « Présidence normale », nous voici dans l’ère de « l’imprésidence Macron ». Avant toute exégèse sur ce nouveau concept que je vous invite à définir, posons ici quelques mots, juste dix-mots: Adulé, sacré, égotique, inconstant, clivant, fourbe, décroché, englué, abîmé

#EnMarche à l’ombre, déjà. « Le gars avait percé » disaient mes cousins d’Abidjan. Mais comme nous le savons tous« 1er Gaou (de France) n’est pas Gaou » _Magic System_. Oui, il a oublié – ou n’a pas appris– de se retourner pour voir les ombres de ses prédécesseurs et apprendre la véritable valeur des choses. Bref, « la grandeur d’un homme ne se mesure pas dans sa personne ou par sa fonction, mais dans sa capacité à servir la grandeur des autres ». L’imprésidence (politique) c’est l’inverse.

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Walibi (Présidentiel): «La Piscine à vagues» des Macron à Brégançon, caprice à deux, caprice …

« La plage actuelle n’est pas vraiment privée » clame le couple Macron, Résident de la République à Paris, Rue du Faubourg Saint Honoré. Pour agrémenter leur séjour estival au Fort de Brégançon, un séjour «All Inclusive», ils envisagent d’y faire installer une piscine «à vagues». À vagues, en plus. Non, ils n’ont pas de gosses, c’est un choix, respect. Un Projet «hors-sol» comme ce bassin qu’ils pensent installer dans les jardins de ce lieu de villégiature de la République…

Les-Macron-vont-se-faire-construire-une-piscine-au-Fort-de-Brégançon-900x675

Avec notre «pognon-de-dingue» – charges non comprises-. À se demander si Emmanuel Macron est Président de la République ou « Gouverneur de la Banque de France ». La raison évoquée par l’Élysée? _Je résume_: « Oui c’est vrai, le Fort de Brégançon a un accès privatif à la Méditerranée – c’est chouette une plage privée- mais y’ a beaucoup trop des vacanciers et des paparazzis, nous on veut un minimum d’intimité les gens ok?». Intimité-Intimité-Intimité! Mais qui a vraiment envie de savoir ce qu’ils font «en privé»? Qui? Pas moi (Non merci). Une pensée pour les Maître Nageurs (MNS) qui seront affecté à la « surveillance de la baignade intime des #Tuche en vacances ».

Faire barrage au FN et se taper un « Gouverneur de la Banque de France » avec sa « piscine-de-dingue », à vagues, comme à Walibi …

Reste à connaitre le niveau du ruissellement, euh, du débordement (financier) de la « piscine à vagues« . C’est fou.

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