[Docu.] « Je ne suis pas votre Nègre », je répète.., « I Am Not Your Negro!» ici #TéléArte -…

Textes de James Baldwin (1924-1987), réalisation du cinéaste haïtien Raoul Peck, et immersion totale dans les années sombres de la lutte des noirs pour les droits civiques. Et ce n’est pas une fiction. A travers les assassinats de Martin Luther King Jr., Medgar Evres, Malcom X entre autres, un éblouissant réquisitoire sur la question raciale, d’utilité publique dans la France d’aujourd’hui, celle «de l’entre deux tours de la présidentielle», c’est à dire, de ces deux semaines sur 5 ans où l’on se souvient qu’il faut « combattre les idées racistes et le Front national». D’abord un extrait (…).

Dès ce soir sur Arte (France, 2015, 1h27mn), de nombreuses archives, un film qui interroge (avec la voix off de JoeyStarr en VF) en 1h30, un fascinant flot d’images au cœur de l’identité américaine, occidentale et française, sur ses cruautés et ses faux-semblants.

Contre le FN, oui mais tout le temps! – pour ne pas livrer la France aux assassins d’aube -, pas à la carte, «I Am Not Your Negro». (…). Si vous croyez que je suis un nègre, cela veut dire que vous en avez besoin, alors vous devez vous demander – et comprendre- pourquoi (et vous avez le temps)» …

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«Essentiel du Droit Minier en #Afrique, Congo», Textes et législation, Roland Bembelly …

Un après-midi sous les tropiques, été 2011 à l’ombre du vieux manguier qui nous a vu grandir, j’ai eu une conversation avec un jeune juriste qui a quitté la France pour exercer en Afrique – si,  il y’ en a, de plus en plus -. ‎«Alors, cette installation en Afrique, ça se passe comment?»

«Ya Alain, c’est spécial, malgré mon expérience et ma pratique au Barreau de Paris – et de Bobigny – , l’inscription au Barreau de Pointe n’est pas automatique, j’excerce mon métier d’avocat sans plaider, pour l’instant, je traite des dossiers Droit des Affaires, y a du boulot, cela me change du Droit des étrangers – les Gav, les centres de rétention administratives, le Droit d’asile, etc.-. Tu sais Yaya, en Afrique, tout existe et tout est à (re)faire, peu de textes sont codifiés, et la référence aux codes français souvent le cas, l’adapter aux pratiques locales c’est une galère: Absence de références sur les domaines spécifiques, le Droit minier ou le Droit maritime par exemple, on traite beaucoup de dossiers clients dans ces secteurs, les lois existent mais difficile de trouver des textes de références…» Et là, je lui dis:«Et ben, tu n’a qu’à le faire! T’as la matière, les outils, écrire sur le sujet, recenser les textes et expliquer les mécanismes pour plus de lisibilité». Et, ce grand Monsieur qui n’ a jamais cité mon prénom sans le précéder du «Ya, ou Yaya» par respect pour mon «droit d’ainesse», et ben… il l’a fait! Bref, «L’Essentiel du Droit minier au Congo», ouvrage de référence est disponible dans toutes les bonnes librairies …

Livre de Roland bembelly Droit minier au Congo Afrique

En vente dans toutes les bonnes boutiques – date de parution 30 oct., 226 pages -, 70 euros valeur estimée par l’éditeur, c’est dire l’importance de l’ouvrage, page 4 on peut lire: «une référence pour garantir aux investisseurs une sécurité juridique conforme aux standards régionaux et internationaux sur la gestion des titres miniers, la fiscalité minière, les règles environnementales ainsi que les sanctions applicables au secteur. Cet ouvrage est le premier qui explicite de manière pratique et pédagogique, l’ensemble des règles, parfois complexes, d’un domaine juridique qui déroge souvent au droit commun. Complété de l’ensemble de la réglementation minière applicable à la date de parution, il s’adresse aux professionnels du droit ou du secteur minier, aux étudiants et fonctionnaires de l’administration». C’est dit.

Quatre bonnes raisons d’acheter ce bouquin: 1. C’est une première en la matière, d’ailleurs, des adaptations sont déjà prévus pour d’autres marchés en Afrique – Gabon, l’Ex-Zaïre avec ses diamants, Sénégal, Angola, etc.,  2. Pour en finir avec les «matabissi ou madesso-ya-bana» pour ne pas dire les bakchichs, cette mauvaise pratique de tous les «Bolloré» et «Indiana Jones» qui privent l’Afrique d’une grande partie de ses recettes publiques, donc pour leur dire «Attention! Ce marché a des règles de Droit à respecter, le Safari minier c’est fini!», par exemple.   3. Oui, l’acheter parce ‎c’est mon frère qui l’a écrit, – ça compte – mais pas que,  pour les dédicaces et conseils vous serez prioritaires, c’est important et ça peut rapporter gros. 4. C’est la journée de la gentillesse, en plus, c’est l’anniversaire du frangin! Donc vous n’avez plus le choix.

Dispo en ligne, «Afrique.com, Bibliothèque nationale de France», sur Amazone, en ebook, etc,.  L’acheter, se l’offrir ou pour offrir, à mettre sous le sapin, c’est du #MadeinFamille.

D’avance merci.

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