Cher Vincent #Bolloré.., l’#Afrique t’emmerde! Et te dit #NotinMyName et pas « cordialement » …

Dans le registre « les cons, ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnaît », nouvel exemple: Vincent Bolloré épinglé pour « pillage de l’#Afrique en bande organisée, corruption d’agent public étranger, complicité d’abus de confiance et complicité de faux dans l’enquête sur les conditions d’attributions de ses concessions portuaires en Afrique ». Il nous fait son « Griezmann », grimé en Africain (par le verbe) et dénonce «un traitement inexact et condescendant des Africains».

Bolloré Afrique défence mis en examen corruption

Non mais, les gens. Une défense hallucinante qui me fait penser à un sketch de Coluche, sur Monique (celle tellement moche que l’abuser c’est rendre service. Pareil). Tenez, j’vais vous la faire…

« Euh… Monsieur le juge, l’Afrique, je l’ai pas volé! Euh. Pas plus que les autres (…) Et puis je vous ferais remarquer que… voler c’est quand elle veut pas. Moi je voulais, moi! » D’ailleurs, on est bien gentil de la voler dans l’état qu’elle est (…) » Etc.

Et Missié Vincent Bolloré « prendre nous pour bêtes » je crois. Aussi …

Cher Vincent Bolloré, l‘#Afrique t’emmerde (profondément) #NotinMyName..

[Et pas de « cordialement »]

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Au rythme de la #Rumba (Kongo) …

Natif d’un paradis absurdement raté, j’habite une vaste pensée, oui j’habite une merveille entre Rhône et Saône et le plus souvent, quand tout m’effraie, j’habite le rythme de la Rumba. Entrez, c’est open …

Au cœur de ce qui enchante ma vie, ces airs (Césaire) joyeux

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#BlackPanther ou l’exaltation critique du monde noir: De l’Afrique, des «racines & des ailes»

DT3EuO_UQAA4RjiCe dimanche 11h 00, pour me voir en « héros » comme le chante Kendric Lamar dans la bande annonce de BlackPanther, je suis allé au Ciné et j’ai vu. Dans l’obscurité de cette salle du Pathé Vaise et juste après le générique de ce blockbuster, j’ai traversé le grand écran pour une immersion totale dans ce «merveilleux pays imaginaire et imagé» qu’est le Wakanda. MarvelStudios m’a livré, pour 8,20 euros la séance, une réflexion que je vous propose. Viens chez moi, j’habite un culte désaffecté

Une fois passée le prisme de la référence « clin d’œil au mouvement des BlackPanthers » pour les droits civiques des noirs américains, le film installe progressivement une réflexion inclusive sur l’Afrique, il détaille ce qu’elle est, disons, ce qu’elle aurait dû être sans la traître négrière et la colonisation. Dans l’obscurité de la salle, les imperfections sur l’Afrique s’estompent progressivement, et le film de nous interroger sur la relation de l’Afrique avec elle-même, c’est à dire, sa capacité à devenir matrice d’une diaspora éparpillée à travers le monde. De l’Exode, « à l’insu de son plein gré » d’abord, désormais pour bien d’autres raisons mais toujours «à l’insu de son gré» du partant. Passons. Le « Wakanda », cette Afrique « des racines et des ailes » où il est «difficile pour un homme bon d’être Roi», celle dotée de richesses infinies n’est pas que le fruit d’une imagination hollywoodienne, elle est et peut être  un acteur majeur de sa propre émancipation.

S’opposent je disais, deux «Afrique»: 1. Celle déportée vers les Amériques et incarnée avec talent par KillMonger, fils de l’exilé qui, dans sa déchéance et sa quête d’identité, griffonne au fil de sa vie un « cahier d’un retour au Pays Wakanda », celle de son père mort aux USA et au cœur d’un terrible secret de famille. Pour ce fils Kunta Kinté, toute une vie de discrimination et de rancœur, et une seule envie: Rentrer chez lui pour admirer les plus beaux couchers du soleil du monde, assouvir cette soif de vengeance et réaliser le rêve du Père, à savoir, mettre à disposition de ses «frères Toby» toute la puissance Wakanda pour sortir du cycle infernal, en finir avec l’éternelle humiliation. Sa philosophie de vie: « Plutôt mourir que d’accepter de porter les chaines de la servitude » comme le clamaient jadis les « esclaves NegMarrons » dans les Caraïbes.

 

 

 

2. L’autre Afrique, le « Wakanda », puissante et insoumise (ne pas voir une référence à l’Ethiopie le seul territoire du continent qui a résisté aux invasions occidentales serait une maladresse), une Afrique riche et prospère grâce à sa matière première (le vibranium), une Afrique loin des tribulations du monde et nullement interventionniste, avec ses rites et coutumes, ses clans et tribus, ses scarifications Toposa des tribus Éthiopiennes ou du Sud Soudan (visibles sur le visage de W’Kabi, ou adroitement juxtaposés tels des trophées de chasse sur le corps guerrier KillMonger), une Afrique Bantoue ou Zulu dans ses intonations Xhosas (langue à clic « click Song« , Cf « les Dieux sont tombés sur la tête« ), une Afrique BaouléMalinké, Dogon ou Soninké. Bref, un film patchwork sur une démocratie très codifiée où l’on découvre des rites de successions musclées, une Afrique guerrière, Kidjo, amazone et cœur du pouvoir. Autre allégorie et non des moindres, une « Afrique Shuri« , Mwasi, innovante, celle des fractales et du code binaire en mathématiques (ce qui a donné naissance à l’ordinateur numérique d’aujourd’hui. Mauritanie, 10ème siècle -source), sans oublier celle du savoir. Une « Afrique Suisse », neutre, fictive et non violente. Oui cette Afrique-là, ce camp d’été décolonnial et non-mixte (coucou!), celle qui s’offre aux regards des spectateurs sur les 2h15 mn du film existe encore, mais elle ne le sait pas.  Elle s’ignore…

 

 

 

Dans cette invitation au voyage, s’affiche aussi une dichotomie qui n’est pas sans rappeler l’antinomie existante entre El Shabbaz Malcon X et Martin Lutter King , c’est à dire, un « Je t’aime moi non plus » entre le « nègre des champs«  et l’apôtre de la non-violence. Deux #BlackPanthers là aussi, déjà, pour deux mondes opposés sur la forme  et en même temps fusionnels sur le fond. Dans le combat de titans qui devance le générique de fin, le «méchant» est tout aussi BlackPanther que le «gentil», voire plus. La question posée dans le film est celle de savoir qui endosse quel costume. Le film reste quoi qu’il en soit, un enchantement visuel où se côtoient plusieurs univers, celui du fabuleux destin raté de l’Afrique et celui de l’« Afrique-Wakanda », celle d’aujourd’hui, toujours riche en « vibranium ( en cobalt indispensable pour les smartphones du monde) mais toujours aussi pauvre. Un vieux paradoxe…

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Et qu’on se le dise, #BlackPanther révèle avec talent et beaucoup d’approximations, la complexité du monde noir. C’est une critique exaltée de l’Afrique sans dédain ni à priori, un film qui « l’héroïse », l’interpelle et la rend belle sans pour autant masquer ses imperfections & aspérités. C’est un miroir, un beau miroir, faudrait encore que « la valorisée  Afrique » accepte de se  refaire une beauté…

[Post Scriptum: Oubliez mon avis et filez au cinéma, vous verrez un autre « #BlackPanther », le vôtre et c’est tout ce qui compte. Sauf si vous avez peur du « noir »]. Oui, « Boma mwinda, misso étiko’yoka soni ».

Black Pantherfilm de : Ryan Coogler (USA), avec: Avec: Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, Lupita Nyong’o, Danai Gurira, Daniel Kaluuya, Letitia Wright, Forrest Whitaker, Angela Bisset, Issac de BankoléGenre : Action, Science-Fiction, Aventure, Fantastique. Durée : 2h14

PS: Je vous mets mon billet que ça va faire un carton en Afrique, grave. Et du coup j’y retourne, au Ciné. À voir et à revoir.

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Afrika Obota ou « Mère Afrique » de Pierre Claver #Akendengue. Billet [@Zgur_ Music] …

Dans le casque «Extimités (musicales)» l’émouvante « Africa Obota » ou «Mère Afrique» du Grand Pierre Claver Akendengue, l’encyclopédie de la musique africaine. L’ami @Zgur_ ne jure que par lui. Il connait #AfricaObota, ce sublime chant en langue Omyènè du Gabon qu’il ne … parle pas – à vérifier-. Et ça l’a marqué, moi aussi d’ailleurs, depuis tout petit au Congo, une mélodie très présente sur le «Grundig Satellit 2000» – la radio de mon Père- toujours connecté sur les ondes courtes d’ «Africa n°1, Boite postale 001 Libreville Gabon» (comme l’annonçait le générique, de mémoire). Au menu, une longue intro symphonique qui sublime la «Mère Afrique» au rythme guitare acoustique et percussions (bongos, congas, goumbis, talking drums, etc). J’avoue, ce beau refrain «🔊Congoooôôôô-ho! Algérie! Nigéria 🎶Zaïre – Ghana🎶 – Éthiopie🎵 – Camerounnn!🎶🎶» à 2’20 m’a beaucoup marqué, une vieille addiction que je vous livre …

Pour la « récitation des pays d’Afrique » y a pas mieux, en musique en plus, je le conseille. Ouvert et très engagé, « plus grand » que Manu Dibango en Afrique mais moins connu à l’international, Pierre Claver Akendengue avait répondu au «discours de Dakar de Sarkozy» en novembre 2008 dans « Vérité d’Afrique », un album vision globale de l’histoire de l’Afrique, à découvrir.

Africa Obota Pierre Akendegue

🎶Africa! Africa! Africa! Africa ! [En savoir plus, relire billet Zgur de juin 2009]

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Et #Macron inventa la «#Déchéance de #crime contre l’humanité! La #colonisation? fini! …

#EnMarcheArrière toute! Il croyait «bien faire» en remettant le «sujet colonisation dans le débat présidentiel»- pour capter la sympathie des *issus de l’immigration*. Mais, face à une « petite Manif FN à Toulon», le voila qui « présente ses excuses». On va le traduire et le compléter…

« Pardonnez-moi les gens car j’ai péché, par action et visée électorale pour m’attirer les voix des «opprimés de la colonisation», Pardonnez-moi mes frères de vous avoir fait mal, par le verbe, en reniant mes propos de novembre dernier, Je suis désolé de vous avoir blessés(…), je ne voulais pas vous offenser. Pardon, je ne voulais pas dire ça. Promis, je ne me soumettrai plus à cette tentation, et pour me délivrer de ce mal je propose – ça va vous plaire- la «déchéance de crime contre l’humanité», pour la colonisation, fini! Je vous ai compris, Love mes frères & sœurs. Amen! 🤗

A peu près. Oui, à moins de se renier, on ne s’excuse pas sur « ses convictions », pour l’avéré

Qui imagine la France s’excuser auprès de l’Allemagne pour dénonciation de crime contre l’humanité? Qui imagine le Congo remercier la France pour ses atrocités lors de la construction du chemin de fer Congo- Océan en 1921?

Sans s’excuser, Aimé Césaire disait : « On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d’hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l’heure où j’écris, sont en train de creuser à la main le port d’Abidjan. Je parle de millions d’hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme. » La colonisation, comme le soulignait le même Césaire est une « négation de la civilisation ». En cela, elle est un crime, une barbarie intolérable.

Tenez, je vous invite chez moi, le long de ce serpent de fer que nous empruntions en famille pour les vacances d’été, de Brazzaville à Pointe-Noire sur la côte –porte de la déportation vers les Amériques lors de la traitre négrière-. Retour sur un «crime contre mon humanité»

«Échange de culture»? Peut-être bien un « consentement » si l’on demande son avis à Laurence Rossignol. Soit, mais vous repasserez une autre fois pour les «les excuses-à-la-Macron Con» si vous voulez bien.

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Juifs Noirs (ou l’inverse): les racines de l’olivier …

Juifs et Noirs (ou l’inverse). Si ça existe, et ils étaient à l’honneur ce matin sur France 2, l’émission « Source de la Vie, aka « Judaïca » de l’excellent Josy Eisenberg. Juifs Noirs d’Afrique en Israël

Non, les Juifs Noirs ne se limitent pas aux Juifs d’Éthiopie, en majorité des Falashas dont la judéité a été reconnue par les autorités israéliennes en 1975. En Afrique, aux États-Unis, en Israël, partout dans le monde, une grande communauté sous l’égide de Capers Funnye, le Grand rabbin noir, chef titulaire de la communauté mondiale des Juifs noirs.  Une communauté installée en Israël – Alyah,- non sans difficultés (les Chrétiens et Musulmans Noirs en France, c’est pas mieux, passons, c’est pas le sujet).

#JuifsNoirs, la racine de l’olivier est en Afrique, aussi.

גלורי להם !

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Missié @FrancoisFillon, « Ma culture te souhaite une bonne année 1904, et l’Afrique t’emmerde! »

Colonisation Fillon France Culture

Signé: @Bembelly, le « colonisé » involontaire. Et si toi pas comprendre, toi lire là.

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Oui, je suis un #Afropolitain (« communautarisme » toi-même!) …

Afropolitain.jpgDans cette « période trouble de notre histoire » où chacun se cherche ou s’enferme, « se trouver » devient tendance, c’est à la mode. L’Etre se dépersonnalise de plus en plus, utilise le « nous » et boude le « Je » dans ce nouveau jeu de société, celui de l’identification à un ensemble ou à un groupe. « Il » s’isole, à tort ou à raison, sur des critères d’appartenance(∈), de revendications, voire d’inclusion(⊂) qui induit l’exclusion(), et pas seulement des autres.

Et le Grand ensemble devient patchwork, un amoncellement de sous-ensembles qui se côtoient, s’épient et s’observent. L’Ensemble devient juxtaposition de sous-ensembles, même les joutes frappées du sceau de l’identité commune (foot, Euro2016 par exemple) se vivent avec asymétrie en fonction des perf’s des entités qui la composent. Selon qu’ils appartiennent à tels ou tels entités, la faute des uns devient sujet d’invectives, et l’exploit des autres, l’occasion d’une appropriation du bien commun. Ainsi va « notre Belle Famille ». Ce matin chez mon buraliste, j’ai croisé deux « Afropolitains », Noella et Ibaka (serge) sur la couverture d’un magazine – que je découvre- Afropolitain -(là)-. Le mot n’est pas nouveau et trouve son racine dans le célèbre « négropolitain » des années 60, 70 voire avant, une expression miroir de African American pour résumer. Bref, j’ai mis un mot sur ma relation d’appartenance à la République  et je découvre – tardivement, c’est une honte– un monde inventif et persévérant dans des domaines variés. Exemple? Madjissem Beringaye, une « Black entrepreneure«  in da  Afrique Méditerranée Business -que je découvre aussi-. Alain Mabanckou? Vous connaissez.

Un univers Africa-France qu’on a trop souvent tendance à réduire au lifestyle, – moi le premier, j’avoue-, et je vais remettre une couche, saison estivale exige, pour un monde en couleur car, comme le disait si bien F. De la Rochfoucauld que je cite souvent: « Nous gagnerons plus de nous laisser voir tels que nous sommes que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas » .

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Ou l’inverse. Bref, je suis un Afropolitain et j’aime regarder la chaine Afropolitaine « Black Entertainment Television (BETv)« – avec Rokhaya Diallo dedans- et c’est pas agressif, ma case repos. Quoi? « communautarisme« ? Oui et alors? Et puis, « communautarisme toi-même ! » Voila, si ça vous va, ça me va, sinon, c’est pareil!

Billet Root’s My Name, fait.

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Sortir « l’homme Africain» des cours d’#Histoire, ils l’ont fait … #Collège

Nous sommes le 29 juin 2016 et Marion_Sc est très en colère, moi, ça va, plus rien ne me surprend désormais. « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » disait Sarkozy,  et ça ne risque pas de s’améliorer. Et on apprend qu’il est sorti des cours d’Histoire au Collège, le « drame de l’homme Africain » continue, un fabuleux destin …

L'homme africain est sorti des cours d'histoire

Nouveau «Regard sur l’Afrique», ainsi soit-il. Il faut néanmoins reconnaitre à l’Éducation Nationale « le droit d’être communautariste », c’est dans l’air du temps, soit.  Le problème de l’histoire, c’est que ça va ensemble avec la géeographie, et c’est là qu’il y a un problème. Aussi, pour éviter à certains les intelligentes questions des collégiens de demain sur ce grand espace qu’est l’Afrique et qu’ils découvriront via Snapchat, j’ai une idée pour aller encore plus loin, en finir …

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Et hop plus de problèmes! Fini les repentances, les « migrants africains » coupables-responsables du #Brexit, le grand Remplacement, plus rien! Un nouveau monde que l’on tradversera de l’Australie aux States (USA) en Jetski, en ligne droite, et sans boussole en plus ! Oui, le monde « Après l’homme Africain (ap. H. A) ». Avant il y avait JC (av.J.-C), à oublier après ce « Grand Effacement« . L’histoire des Mayas, Incas et Sioux d’Amérique? ça reste au programme, ils ne bougent pas, eux, de vrais autochtones. Amen.

Et si ce « temps livres«  gagné sur Samory-le-Malinké et Chaka Zulu peut permettre aux missionnaires de l’éducation l’identité nationale (les Clovis-du-Web par exemple) de mieux réviser l’Histoire de l’Angleterre et de l’Écosse depuis l’an 1707 « Act of Union », si ça peut aider pour réduire la géographie de l’ignorance, alors « l’Homme Africain », exilé sur la colline de la Croix-Rousse sur les hauteurs de Lyon, pardonnera. C’est toujours amusant de voir comment les gens refont l’histoire assez facilement…

« Sortir l’homme Africain des cours d’Histoire, ils l’ont fait ».

Et quand demain « les gens » mettront en place des cours d’histoire de l’Afrique -dans les banlieues- pour corriger le tir, « ils »  nous ressortiront le fameux discours-amalgame: « Stop le communautarisme! C’est pas bien de faire les choses que entre vous! Et l’intégration-à-la-française bordel! « . Les cons. Bref, « l’Éducation Nationale n’a pas voulu de nous, qu’elle se rassure, c’est pas nous qui allons lui mettre les bâtons dans ses trous ! «  [Parole de l’homme Africain citant Coluche].  Dont acte.

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«Essentiel du Droit Minier en #Afrique, Congo», Textes et législation, Roland Bembelly …

Un après-midi sous les tropiques, été 2011 à l’ombre du vieux manguier qui nous a vu grandir, j’ai eu une conversation avec un jeune juriste qui a quitté la France pour exercer en Afrique – si,  il y’ en a, de plus en plus -. ‎«Alors, cette installation en Afrique, ça se passe comment?»

«Ya Alain, c’est spécial, malgré mon expérience et ma pratique au Barreau de Paris – et de Bobigny – , l’inscription au Barreau de Pointe n’est pas automatique, j’excerce mon métier d’avocat sans plaider, pour l’instant, je traite des dossiers Droit des Affaires, y a du boulot, cela me change du Droit des étrangers – les Gav, les centres de rétention administratives, le Droit d’asile, etc.-. Tu sais Yaya, en Afrique, tout existe et tout est à (re)faire, peu de textes sont codifiés, et la référence aux codes français souvent le cas, l’adapter aux pratiques locales c’est une galère: Absence de références sur les domaines spécifiques, le Droit minier ou le Droit maritime par exemple, on traite beaucoup de dossiers clients dans ces secteurs, les lois existent mais difficile de trouver des textes de références…» Et là, je lui dis:«Et ben, tu n’a qu’à le faire! T’as la matière, les outils, écrire sur le sujet, recenser les textes et expliquer les mécanismes pour plus de lisibilité». Et, ce grand Monsieur qui n’ a jamais cité mon prénom sans le précéder du «Ya, ou Yaya» par respect pour mon «droit d’ainesse», et ben… il l’a fait! Bref, «L’Essentiel du Droit minier au Congo», ouvrage de référence est disponible dans toutes les bonnes librairies …

Livre de Roland bembelly Droit minier au Congo Afrique

En vente dans toutes les bonnes boutiques – date de parution 30 oct., 226 pages -, 70 euros valeur estimée par l’éditeur, c’est dire l’importance de l’ouvrage, page 4 on peut lire: «une référence pour garantir aux investisseurs une sécurité juridique conforme aux standards régionaux et internationaux sur la gestion des titres miniers, la fiscalité minière, les règles environnementales ainsi que les sanctions applicables au secteur. Cet ouvrage est le premier qui explicite de manière pratique et pédagogique, l’ensemble des règles, parfois complexes, d’un domaine juridique qui déroge souvent au droit commun. Complété de l’ensemble de la réglementation minière applicable à la date de parution, il s’adresse aux professionnels du droit ou du secteur minier, aux étudiants et fonctionnaires de l’administration». C’est dit.

Quatre bonnes raisons d’acheter ce bouquin: 1. C’est une première en la matière, d’ailleurs, des adaptations sont déjà prévus pour d’autres marchés en Afrique – Gabon, l’Ex-Zaïre avec ses diamants, Sénégal, Angola, etc.,  2. Pour en finir avec les «matabissi ou madesso-ya-bana» pour ne pas dire les bakchichs, cette mauvaise pratique de tous les «Bolloré» et «Indiana Jones» qui privent l’Afrique d’une grande partie de ses recettes publiques, donc pour leur dire «Attention! Ce marché a des règles de Droit à respecter, le Safari minier c’est fini!», par exemple.   3. Oui, l’acheter parce ‎c’est mon frère qui l’a écrit, – ça compte – mais pas que,  pour les dédicaces et conseils vous serez prioritaires, c’est important et ça peut rapporter gros. 4. C’est la journée de la gentillesse, en plus, c’est l’anniversaire du frangin! Donc vous n’avez plus le choix.

Dispo en ligne, «Afrique.com, Bibliothèque nationale de France», sur Amazone, en ebook, etc,.  L’acheter, se l’offrir ou pour offrir, à mettre sous le sapin, c’est du #MadeinFamille.

D’avance merci.

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