#Trumpettes de la renommée: #Obama s’en va, et la #Liberté est bien mal embouchée …

Quoi? «Ne me quitte pas»? Bah si, « vivre à l’écart de la place publique, serein, contemplatif, ténébreux, bucolique,  (…) sur mon brin de laurier dormir -enfin- comme un loir! ». Oui je m’barre, j’arrête de causer politique et je vous laisse avec les Trumpettes de la renommée...

Moralité: La Liberté est un statut qui s’acquiert en quittant les Trumpettes de la renommée. [Billet Msg de service]
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Gloire à @Sarkofrance! Nouveau pote de @Potus Barack #Obama …

Quand un copain (Juan alias Sarkofrance, Blogueur (politique), le meilleur) devient pote de @Potus Barack Obama (President of The United Of America), ça mérite des félicitations et un bobiyé. Jetez un œil sur mon tweet (et son tweet) de ce matin …

Oui, « so cool »  et ça calme n’est ce pas? Oui, toi là, toi, t’es pote de #Potus? Non. Ah! #TasVu?  Et comme on dit chez moi: « Le Grand M’zee Sarkofrance, masta ya  kobo, kolo États-Unis, ka’muzuna States! Ndengé’ ezali… «  . [Pour la traduction, débrouillez-vous! 😎]

Gauche propre. Amazing!

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Quand Barack Obama évoque « les heures sombres du christianisme»…

En complément de mon billet d’hier, petit extrait de L’Obs: «Les heures sombres du christianisme», by Barack Obama, President of the United States...

Barack Obama Les heures sombres du christianisme

Et ce n’est pas faux, il suffit de relire le Code Noir (Édit du Roy, règlement et articles) pour s’en rendre compte et,  la «croix» gammée, l’odieux symbole du nazisme porte la même racine... Voila qui ne devrait pas plaire aux fachos entre autres réacs qui se croient «parangon de vertu» sur le Web avec des «arguments glaçage de cupcakes» livrés par l’ami «Ok Google Actualités!». Pour toute réclamation, s’adresser à la Maison Blanche:

The White House
1600 Pennsylvania Avenue
NW Washington, DC 20500

Mais Pasdamalgam! Ne pas mettre tous les Cathos dans le tas, il y a des gens biens chez les chrétiens, beaucoup plus qu’on ne le « croix ».. euh.. croit!. Oups 🙂

Nobody is perfect

(Screen)

« islamo-fascisme »? B. Obama pense que ce terme est une «connerie»…

Pour le Président des ÉtatsUnis d’Amérique, « l’Occident n’est pas en guerre contre l’islam », car pense t-il «Cette notion est le socle sur lequel les terroristes construisent leur idéologie et sur lequel ils essayent de justifier la violence». Déclaration lors d’un sommet consacré à la lutte contre les groupes jihadistes, et cela devant les représentants d’une soixantaine de pays réunis en sommet à Washington. Il a raison, ne tombons pas dans le piège.

Barack Obama ne veut pas parler de guerre contre l'islam et cite Lassana Bathily en exemple

Pour cela, Barack Obama s’inspire des recommandations de Conter Terrorism Communication Center, l’organisme officiel américain qui avait établi l’échec de la propagande des faucons de la team Bush. Pas angélique, Barack Obama rappelle aux communautés musulmanes, y compris les intellectuels et les responsables religieux, qu’ils ont le responsabilité de lutter non seulement contre les interprétations erronées de l’islam mais aussi contre les mensonges selon lesquels nous serions engagés dans un choc des civilisations».

Puis, il est revenu sur le très frenchie «islamo-fascisme». Barack Obama pense que «des termes comme « islamo-fascisme », qui sont considérés comme insultants par beaucoup de musulmans», sont à éviter. La traduction de ce langage très diplomatique donne: « C’est une connerie!». Voila. A éviter.

Il a cité Lassana Bathily, c’est bien: «Le monde entend beaucoup parler des attaques terroristes contre Charlie Hebdo à Paris (…) le monde sait que des juifs ont été attaqués dans un supermarché casher à Paris. Nous devons nous souvenir de l’employé de ce supermarché, un musulman, qui a caché des clients juifs et leur a sauvé la vie» (…) «Et quand on lui a demandé pourquoi il avait fait cela, il a répondu : « Nous sommes frères »».[Barack Obama, cité dans Libé]

Un fraternité qui se manifeste aussi en Norvège, comme l’atteste cette initiative devant une Synagogue: «Nous pensons que, après les attaques terroristes de Copenhague, c’est le moment idéal pour nous, musulmans, de nous éloigner du harcèlement des juifs auquel on assiste actuellement ».

Norvège : Des musulmans vont former une chaine humaine pour protéger une synagogueLIRE

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« We Are the Ones » : Barack Obama et le courage des Grands…

Obama CHEMinoritaire dans l’opinion et face à un Sénat hostile, Barack Obama a scellé avec courage le rapprochement avec le voisin Cubain. Il fallait oser, c’est ce qu’on appelle «le courage des Grands».

Pour l’abolition de la peine de mort en France par exemple, François Mitterrand était allé contre l’opinion publique majoritairement hostile pour  inscrire dans les tablettes de la république une réelle avancée sociale. La Loi Veil (IVG) est dans le même registre, l’adoption du «MariagePourTous» aussi malgré une hostilité encore présente. Être grand, c’est savoir gouverner sans être prisonnier de son opinion publique, avoir des convictions et s’y tenir.

De Barack Obama, l’histoire retiendra au moins deux choses: 1. L’Obama Care Act (politique d’accès aux soins pour tous, assurance maladie), 2. Comme le «Ich bin ein Berliner» (Je suis un Berlinois) de JF Kennedy, le désormais «Todos Somos Americanos» d’ Obama prononcé hier dans son allocution au peuple des Amériques restera dans les annales des relations internationales.

Une phrase symbole qui fait écho à une autre, pas le célèbre «Yes we can» de 2008, mais le «We are the Ones» de la même année, une chanson-clip de soutien au candidat Obama en course vers la Maison Blanche, c’était déjà l’hymne de la fraternité américaine. D’actualité…

Et les Cubains chantèrent, ♬la♫ la♪ la♬♪.. «le courage des Grands».

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Quand Barack Obama croise Vladimir Poutine (la rencontre de Normandie)… #DDay70

Le Vine de la rencontre Obama – Poutine de ce 06 juin 2014, à l’occasion du 70ème anniversaire du débarquement de Normandie. Ils ont échangé quelques mots en marge du déjeuner des chefs d’États, au Château de Bénouville.

une-ambiance-intime-au-dejeuner-des-chefs-detat

François Hollande, agent de liaison du #DDay70

(Merci

[F. Hollande]: Barack Obama en français, le Selfie et discours de Washington…

Une des faiblesses de la presse française vient peut-être de la qualité de ses french reporters à l’étranger. Tenez, hier par exemple, dans le bureau Ovale, au lieu de couvrir la visite d’État du Président de la République, « nos » journalistes étaient tellement contents d’y être, qu’ils ont fait des selfie!

Selfie bureau ovale

J’imagine le coup de téléphone à Maman: «Coucou maman! T’as vu, C’est Moouuaaaa! Oui MOI! (…) Là regarde bien la photo, I’m  dans le bureau de Barack Obama, le seul noir de la photo, juste derrière moi avec F. Hollande (…) Mais non maman, ce n’est pas le Majordome! (…) ici le Président, il n’est pas blanc! (…) Mais non maman, je ne suis pas en Afrique, mais en Amérique! (…) J’hallucine! Oh comme je suis content maman, hé dis à Papa que je l’aime etc.» . Quelque chose ne tourne pas rond, oui, le bureau est ovale…

Encore une fois, c’est aux blogueurs de faire le boulot. Pour rester sur ce selfie et bien expliquer que cela ne relève d’aucune jalousie, j’ai un conseil à donner aux journalistes : Lorsqu’on couvre un tel évènement, il est normal d’en garder une trace, mais avec dignité. Tenez, puisqu’on en parle, lors de ma visite d’Etat à l’Élysée en septembre 2013, j’ai gardé un souvenir, non, pas un selfie…

F. Hollande Bembelly Elysée

Voila! Pareil que Barack Obama, classe non 😉 . Revenons à F. Hollande à Washington. Pour faire simple, Barack Obama a fait l’effort de parler en «français» dans ce « discours en français de Washington », on va retenir [B. Obama ]: « (…) Bonjour, (…) Il y a peu d’endroits au monde qui réchauffent le cœur autant que Paris au Printemps, ce matin nous allons faire de notre mieux avec Washington en hiver (…) Hier à Monticello nous avons mené une réflexion sur les valeurs que nous partageons, les idéaux qui sont au cœur de notre alliance, aujourd’hui, sur un fond de rouge-blanc-bleu et de bleu-blanc-rouge, nous réitérons notre attachement envers la vie, la liberté et la quête du bonheur et, Liberté-Égalité-Fraternité». Son «bienvenue mes amis» a permis à F. Hollande une intro englishement contrôlée [F. Hollande ]: « Mister President, Dear Barack, Dear Michel, Ladies and Gentlemen…»

De bonnes choses et de très belles images qu’on retrouvera très certainement dans le selfie (Oups) clip de campagne de la présidentielle #FH2017 Team.

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Il peut.

Barack Obama avec F. Hollande, « c’est du sérieux », tribune commune …. #PRUSA

Titre clin d’œil pour une sérieuse tribune commune, à la UNE, in extenso et en français. Oui, aujourd’hui et à titre exceptionnel, je laisse la place à François Hollande (Président de la République) et Barack Obama (President of United States of America), ils nous proposent une tribune commune, une sorte de carnet de route sur les travaux au cœur de leur rencontre d’État à Washington. Lisons et abordons les vrais sujets, loin des bisbilles de la presse occupée par le protocole et le plan de table pour la réception du Célib

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«Il faut qu’un plus grand nombre de pays prennent leurs responsabilités»

Il y a dix ans à peine, peu nombreux étaient ceux qui pensaient que nos deux pays allaient travailler ensemble aussi étroitement dans tant de domaines. Mais notre alliance s’est transformée au cours des dernières années. Depuis le retour de la France dans la structure de commandement de l’OTAN, il y a quatre ans, nous avons développé notre coopération à tous les niveaux dans le cadre de notre engagement à renforcer constamment le partenariat entre l’OTAN et l’Union européenne. Nous sommes deux nations souveraines et indépendantes qui prenons nos décisions en nous fondant sur nos intérêts nationaux respectifs. Mais c’est précisément parce que nos intérêts et nos valeurs sont si proches que nous avons été en mesure de faire franchir un nouveau cap à notre alliance.

Enraciné dans une amitié de plus de deux siècles, notre partenariat toujours plus étroit constitue un modèle de coopération internationale. Un pays ne peut pas à lui seul venir à bout des défis transnationaux. Il faut qu’un plus grand nombre de pays prennent des initiatives et partagent le poids et le prix du leadership. Il faut qu’un plus grand nombre de pays prennent leurs responsabilités pour garantir la sécurité et la paix dans le monde et faire progresser la liberté et les droits de l’homme.

En misant sur le premier accord conclu avec l’Iran, unis avec nos partenaires du groupe 5+1 – le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Russie et la Chine – et avec l’Union européenne, nous nous retrouverons la semaine prochaine à Vienne pour entamer des discussions en vue de parvenir à une solution globale pour empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire.

En Syrie, notre menace crédible de recourir à la force a permis d’élaborer le plan de destruction des armes chimiques syriennes et la Syrie doit désormais remplir ses obligations. Alors que la guerre civile syrienne compromet la stabilité de la région, y compris du Liban, la communauté internationale doit redoubler d’efforts pour porter assistance au peuple syrien, renforcer l’opposition modérée syrienne et œuvrer, dans le cadre du processus de Genève II, à une transition politique qui libère le peuple syrien de la dictature et du terrorisme.

 De l’importance de l’Afrique…

Cependant, plus qu’ailleurs, c’est peut-être en Afrique que notre nouveau partenariat trouve son expression la plus visible. Au Mali, les forces françaises et de l’Union africaine, bénéficiant de l’aide des États-Unis en matière de logistique et de renseignement, ont fait reculer les insurgés liés à Al-Qaida, ouvrant ainsi au peuple malien la voie d’un avenir démocratique.

Dans tout le Sahel, nous nous associons avec d’autres pays pour empêcher Al-Qaida de gagner de nouvelles positions. En République centrafricaine, des soldats français et de l’Union africaine, avec l’appui des ponts aériens et le soutien des États-Unis, s’efforcent d’endiguer les violences et de créer un espace propice au dialogue, à la réconciliation et à des progrès rapides en vue d’élections de transition.

Sur tout le continent, du Sénégal à la Somalie, nous contribuons à l’entraînement et à l’équipement des forces locales pour qu’elles puissent assurer elles-mêmes la sécurité. Nous nous associons avec les gouvernements et les citoyens qui cherchent à consolider les institutions démocratiques, à renforcer l’agriculture et à lutter contre la faim, à améliorer l’accès à l’électricité et à fournir des traitements pour sauver des vies en les protégeant des maladies infectieuses. Nos deux pays ont été les premiers pilotes du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme et sont aujourd’hui parmi ses meilleurs champions.

 Échanges et partenariat…

Parallèlement au nouvel élan imprimé à notre alliance sur la scène mondiale, nous cherchons à approfondir notre relation économique. La France est déjà l’un des principaux marchés d’exportation des États-Unis et les États-Unis sont déjà le principal acheteur de biens français hors de l’Union européenne ; ces échanges représentent environ un million d’emplois dans nos deux pays.

Notre coopération scientifique et éducative offre également des perspectives très encourageantes comme en témoignent les partenariats déjà existants entre nos universités, nos grands laboratoires de recherche et nos agences spatiales. Néanmoins, en tant que sociétés valorisant l’esprit d’entreprise, les capacités d’invention et la créativité, nous devons faire davantage pour être les leaders mondiaux de l’innovation.

Le partenariat pour le commerce et l’investissement que nous cherchons à mettre en place entre l’Union européenne et les États-Unis constitue une vraie opportunité pour tirer parti des millions d’emplois que représentent déjà, de part et d’autre de l’Atlantique, les échanges entre l’UE et les États-Unis. Un tel accord créera plus d’échanges, plus d’emplois et plus de possibilités d’exportations, notamment pour les petites entreprises dans nos deux pays. Nos efforts en faveur de la croissance et de la relance de l’économie mondiale disposeraient ainsi d’une base pérenne.

« L’avenir que nous voulons doit se mériter »

Notre leadership en matière de lutte contre le changement climatique est une composante de ces efforts. Alors même que nos deux pays réduisent leurs émissions de carbone, nous pouvons développer les partenariats en matière d’énergie propre qui créent de nouveaux emplois et nous font progresser vers une croissance sobre en carbone. Nous pouvons faire davantage pour aider les pays en développement à se tourner vers des sources d’énergie sobres en carbone et à faire face à la montée du niveau des océans et à la violence des tempêtes.

Alors que nous préparons la Conférence sur le climat qui doit se tenir à Paris l’an prochain, nous continuons à appeler tous les pays à s’associer à notre recherche d’un accord mondial ambitieux et global pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre par des mesures concrètes. Le sommet sur le climat au niveau des chefs d’État et de gouvernement, organisé en septembre prochain par le Secrétaire général des Nations Unies, nous donnera l’occasion de réaffirmer nos ambitions pour la conférence de Paris sur le climat.

Les défis de notre temps ne disparaîtront pas tout seuls et les possibilités offertes par notre monde interconnecté ne se réaliseront pas toutes seules. Comme toujours, l’avenir que nous voulons doit se mériter. Pendant plus de deux siècles, nos deux peuples ont fait front pour défendre notre liberté commune. À présent, nous assumons, une fois encore, nos responsabilités, non seulement l’un envers l’autre, mais envers un monde qui est plus sûr grâce à la pérennité de notre alliance réaffirmée aujourd’hui.

François Hollande & Barack Obama
[blogueurs associés sur Extimités(politiques)]. 😉

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Source.

Après le bashing, les USA en mode François Hollande loving… #PRUSA

Hollande ObamaDès lundi, le Président de la République sera aux États-Unis pour une visite d’État de 3 jours. Une visite d’État c’est quoi?

Pour vous expliquer très simplement les choses, j’ai le souvenir d’un sketch de Coluche (les journalistes, je crois) où il explique les codes protocolaires lors des réceptions sur le perron de l’Élysée: lorsque l’invité est sympa ou très important, le Président de la République descend deux marches (en signe de détente) pour l’accueillir, c’est l’équivalent de la  « visite d’État », par contre, s’il reste sur le perron, on peut dire que c’est une « visite officielle » pour simplifier les choses. C’est plus complexe, mais l’approche donne un aperçu conforme à la réalité.

Pendant 3 jours , du 10 au 12 février, Barack Obama va dérouler le tapis rouge à François Hollande, un privilège qu’il n’accorde que très rarement. Une visite d’État, ça commence par le drapeau français dans toutes les rues de Washington, imaginez le nombre…. Le dernier président français qui eu l’honneur des 21 coups de canon de la visite d’Etat, en plus de l’affichage de nos couleurs dans les streets de la capitale américaine, c’était Jacques Chirac en février 1996, reçu par Bill Clinton. Donc, Nicolas Sarkozy (NYPD) n’a jamais eu les honneurs d’une visite d’état à la Maison blanche, comme quoi, les apparences. Alors, une question que pose les échos: “Pourquoi Obama déroule le tapis rouge à Hollande? »….

Visite d'Etat François Hollande USA

Dans ce papier que je vous invite à lire, Lucie Robequain  analyse les raisons de cet honneur fait à François Hollande par son désormais ami Barack Obama. Au programme (je résume): 1. Le dossier syrien qui est loin d’être clos avec l’ouverture du deuxième round de négociation à Genève entre le régime syrien et l’opposition. 2. Construire une alliance économique pour contrer l’austérité allemande d’Angela Merkel, 3. Se taper une bonne bière, comme récemment avec David Cameron dans un pub anglais, en marge du dernier sommet Franco-britannique…

Lire: Pourquoi Obama déroule le tapis rouge à Hollande?...

Loin de bashing de la presse française, le programme du #PRUSAloving USA…

Visite d'Etat de Hollande aux USA Fév 2014

Nul n’est prophète en son pays.

Obama dans la cellule de Nelson #Mandela, un long silence…

L’image était attendue. C’est Doug Mills qui la partage via twitter: « President Obama tours the jail cell where Nelson Mandela was held on Robben Island, South Africa ».

Obama Mandela Robben Island

Nelson Mandela, numéro d’écrou n°46664. Un long silence