France’25: On s’est donné rendez-vous dans 10 ans…

img-images-place-des-grands-hommes-brunocb-10974« On ne prépare pas un pays à son avenir en s’y prenant la veille« . Cette phrase n’est pas mienne, mais je l’approuve. La France sort d’une période récente où la gestion des affaires publiques étaient indexée par les faits divers, cette période est heureusement terminée.

La France veut renouer avec son faste et sa grandeur d’autrefois, dans un monde devenu très concurrentiel avec ses nouveaux acteurs émergents, Relancer l’optimiste à travers les Grands projets est une nécessité pour induire une relance économique à moyen terme. De facto,  le gouvernement a ouvert aujourd’hui un séminaire pour réfléchir à la France de demain. Pourquoi un séminaire pour la France de 2025?

D’abord une chose, je pense que 10 ans, c’est un temps minimun pour que les décisions qui transformeront durablement la France portent leurs fruits. Cet exercice initié par le gouvernement vise à faire le lien entre le lointain  et l’immédiat. Agir aujourd’hui sur les défis qui se posent en 2013-2014 sans se soucier de l’avenir proche, c’est prendre le risque de louper le train du progrès et se ranger dans une voie sans issue. D’ailleurs, l’UMP vient de s’en rendre compte et va enfin procéder à son inventaire.

Réfléchir collectivement aux défis de la France dans 10 ans, c’est préparer la croissance et surtout notre place dans le monde de demain face aux pays dits émergents. Pour éviter une énième « commission Théodule« , il faut se poser les bonnes questions: 1. Quels choix stratégiques pour redonner confiance à la France? 2. Quels chantiers clefs pour transformer durablement le pays dans les 10 ans qui viennent ?

Comme nous le faisons pour nos propres vies (assurance-vie, épargne retraite etc) la responsabilité d’un gouvernement, c’est d’agir sur les priorités les plus urgentes (*), c’est aussi avoir une vision à long terme pour donner à chacun, et en particulier aux jeunes, les meilleures chances de réussite possibles. D’où l’intérêt de faire ce diagnostic, ce séminaire,   pour identifier les chantiers et réformes stratégiques, pour évaluer les défis de l’innovation, les pôles d’excellence, l’évolution démographique, la qualité des services publics. Cette démarche stratégique n’est pas du ressort des seuls experts, il faut inclure dans la réflexion tous les acteurs de la société française.

S’il fallait vous convaincre de l’intérêt pour cette « France ambitieuse« , j’ajouterai: Raviver l’optimiste des français. Dans l’attente, on va se donner rendez-vous dans 10 ans, même jour, même heure, même blog….

Place des aux Grands Projets…

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(*)En effet, depuis 15 mois, des décisions majeures ont été mises en œuvre pour sortir la France de la «décennie UMP» avec un retour progressif à l’équilibre budgétaire pour désendetter la France, par l’instauration du pacte pour la compétitivité et l’emploi pour soutenir les acteurs économiques, avec la loi sur la sécurisation du travail, la refondation de l’école, le plan pour le logement, celui pour le très haut débit, la transition énergétique, et bientôt la réforme des retraites pour préserver le modèle social auquel nous sommes attachés.
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Nicolas, Tu pousses le bouchon un peu trop loin! …

Dans mon billet d’hier sur reservus, j’ai pensé que Nicolas poussait le bouchon un peu trop loin dans son réflexe  »je planque ma rolex devant ces jeunes … d’apparence? »...

Pour me calmer, j’ai  eu envie de revoir cette vidéo culte de  »Maurice le poisson rouge »…

tu comprends ça peut plus durer maintenant,

Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice...

Que c’était bien la France d’avant! Pas de twitter, un responsable de poissons rouges et une certaine joie de vivre.  Vous avez aimé? Alors, on va dépasser les bornes des limites

T’a dépassé les bornes des limites…

Non, mais oh !

Contrairement à Maurice notre poisson rouge accusé à tort, notre Nicolas, lui,  a vraiment dépassé les bornes des limites dans la gestion des affaires publiques: (Dettes, dépenses, Affaires, TripleA, Division, Mensonges, etc.) …

On l’avait prévenu, Nicolas…

Il ne fallait pas creuser les déficits! Il n’a pas pu s’en empêcher…

Alors, vous comprenez, ça peut plus durer maintenant

Il a dépassé les bornes des limites…

Peut-être qu’avec François