« Dimanche, c’est … »: Mémorial de l’esclavage vandalisé à Nantes…

Pour le «Dimanche, c’est l’Afrique» de ce jour, j’avais rédigé un billet sur la Coupe d’Afrique des Nations de foot (#CAN2015) qui se tient actuellement en Guinée équatoriale, avec la participation de mes deux #Congo: Les «Diables rouges» du Congo-Brazzaville et les «Léopards» de l’ex-Zaire devenu Congo RDC. Puis, avant édition, je tombe sur cette info de «Presse Océan»: A Nantes, le mémorial de l’esclavage a été vandalisé …

On ne va pas demander à tous les Nantais de condamner cet acte hautement raciste, ils ne sont pas responsables de l’imbécilité des «Chaplin», pas d’amalgame. Dans cette période trouble dans la France de «l’Après-Charlie», j’entends beaucoup de sonates siphonnées, je lis de plus en plus sur le web le phrasé imprégné du «Nous», des termes imbibés avec identification de la cible, «Eux», nouvelle tendance décomplexée. Guerre des mots, choisis avec prudence des fois, pour soigner des pathologies mal diagnostiquées. Inquiétude «légitime»?, peut-être, mais analyse faussement «Merise» pour reprendre un terme de la programmation informatique. Et, l’ex chez «Nous» devient chez «Eux». Aussi, profaner ma part du «Nous» symbolisée par ce Mémorial, c’est m’inscrire dans le «Eux» à l’insu de mon plein gré…

«Casse-toi? » Tiens, ça me rappelle un truc (récent), j’ai lu ça quelque part, je ne sais plus où.. bref. Et ben non! Le «Mémorial» ne vous dira pas qu’il vous emmerde (on va rester courtois), il va juste, le temps d’une Coupe D’Afrique, partir loin de ce «Nous» qui commence à l’exaspérer un peu (beaucoup), pour une pause chez «Eux», enfin… chez «Moi, c’est la fête au village...

#MèKilSonKon !

(Presse Océan)

Sur De Gaulle > Oh les cons…

C’est un papier du canard enchainé du 14 mars 2012 qui suscite mon courroux. Une info qui a échappé à tout le monde. Même l’ami RomainBlachier, blogueur lyonnais, élu local, Adjoint au Maire du 7ème arrondissement de Lyon, ville de la résistance et de Jean Moulin compagnon de route du Général De Gaulle, était passé à côté pour ne s’intéresser qu’à l’accointance Depardieu-Sarkozy. On va l’excuser…

 Pisser sur le Général De Gaulle, c’est une honte. Ne pas le dénoncer, c’est se rendre complice pas bien. Le Mémorial du Général-de-Gaulle est devenu une pissotière…. Oh les cons…

Lisez…

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C’est bien de financer un Mémorial à Colombey-les-deux-Eglises pour le Général et, de l’inaugurer en présence d’Angela Merkel. Mais putain! Est ce trop demander que d’avoir du personnel de la Police, de la Gendarmerie ou de l’armée (voir des chômeurs payés) pour sécuriser ce haut-lieu de la Mémoire de la France Libre? A défaut d’une présence humaine, pourquoi ne pas installer des caméras de vidéo surveillance ou, des  »radars » pour choper ces cons de pisseurs en  »flagrant délit de pisse »? Une précision: le 1er con qui viendra me dire que c’est la faute à la crise, je le….

Pourquoi cette colère? Parce que le Général De Gaulle, on ne pisse pas dessus! Le lieu du souvenir de cet homme qui a fait que la France reste la France est sacré. Oui, le sacré n’a pas le même sens selon quoi soit natif d’ici ou de là-bas. C’est mon côté  »là-bas » qui s’exprime dans ce billet.

 »là-bas »‘, il est toujours vénéré. On l’appelle encore aujourd’hui  »Papa de Gaulle » (je me demande bien pourquoi d’ailleurs). A Brazzaville (Congo), on se retrouvait souvent sur la Place Général de Gaulle, à l’ombre du manguier, sur le côté de la  »case De Gaulle », pour discuter entre copains  »gaullistes »….

 »là-bas », le respect dû aux anciens est une valeur morale immuable. La mémoire des anciens, on n’y touche pas. Le lieu de sépulture, un espace de  »vie » qui toujours suscite le respect. Alors, aller pisser sur le Mémorial du Général de Gaulle! (je suspecte la bande à Corto)…

 »la-bas », Le Général a laissé une marque indélébile. Il y était en janvier1944 pour remercier ces enfants d’Afrique qui avaient  répondu  »présents »  (contraints et forcés) à son appel du 18 juin. La victoire était proche, il y avait pensé, lui…

Bande de cons!

(Tiens, et si on faisait une loi?)