#Départementales2015 : Non, je ne me sens pas concerné …

Départ(et)mentales. Curieuse sensation de distance à quelques jours heures des élections Départementales : Je ne me sens pas concerné, pas vraiment. Peut-être parce que Lyon et Paris sont les grands absents de cette échéance.

En effet, à Lyon, on ne vote pas en raison de la mise en place de la réforme territoriale, et plus particulièrement de la création au 1er janvier dernier de la Métropole de Lyon qui reprend les compétences du conseil général. les conseillers métropolitains ayant été désignés lors des municipales de mars dernier comme vous le savez, donc,

Je ne me sens pas concerné

N’empêche, l’enjeu est de taille et cette élection départementale n’est pas négligeable, en témoigne la bataille médiatique que se livrent les partis en lice: guerre de mastodontes, duel à fleuret moucheté, grandes messes aux allures de législatives avec les programmes économiques en moins, etc. une échéance qui sonne déjà comme le tour préliminaire de la Présidentielle 2017. Non,

Je ne me sens pas concerné, difficile de faire l’impasse sur «l’esprit du Bourget» et son arrièregoût d’inachevé. Oui je sais, c’est une élection locale (ex-cantonales), mais  avec un vrai et grand slogan national: «combattre le Front national!», une prise en compte tardive certes, mais très honorable et qui se respecte, cependant,

Je ne me sens pas concerné et c’est une chance parce qu’il est difficile de s’opposer en interne (à gauche) et se mettre en ordre de marche sous la même bannière au nom de la seule «peur du Front national», pas si simple. Difficile de nourrir de réelles inquiétudes sur la «Loi Sécurité» et se motiver pour un nouveau quitus que l’on vous brandira comme «une incitation à continuer la même politique (nationale)» comme ce fut le cas lors de la Législative partielle du Doubs. Non,

Je ne me sens pas concerné bien que partagé entre convictions bafouées et valeurs partagées avec des «candidats pas du tout responsable de la politique du Gouvernement», souvent dans l’opposition de Gauche, avec de réelles ambitions pour une meilleure gestion de nos départements. En effet, c’est de la gestion de proximité dont il est question, il ne s’agit pas d’élire une nouvelle majorité gouvernementale mais de voter pour son département. Savoir faire le distinguo, une politique de gauche reste préférable à une politique de droite ou d’extrême droite.

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Au delà des ces remarques et malgré le fait que la tête de proue et porte étendard de cette majorité présidentielle est imbuvable sur de nombreux points, cette Départementale2015 reste une échéance très importante avec de vrais enjeux locaux. Malheureusement, elle prend de plus en plus les allures d’un referendum contre la politique du gouvernement» pour l’UMP et le FN, «contre le Front national» pour la Gauche, une échéance dénaturée.

Je ne me sens pas concerné mais si je pouvais, j’irais peut-être voter pour ne pas laisser l’aide aux communes, les travaux bâtiments, le soutien aux investissements municipaux, la gestion des infrastructures et de notre patrimoine en usufruit à des candidats qui n’ont pour seul programme que la haine, l’exclusion et des notions passéistes comme dans les heures les plus sombres de notre histoire. Si je pouvais, j’irais peut-être voter pour ne pas laisser la vie associative, le soutien aux initiatives locales et les projets associatifs entre les mains de ces nostalgiques d’un France haineuse qui piétinent allègrement les valeurs de la république, Si je pouvais, j’irais peut-être voter par amour pour l’enseignement public sans discriminations à l’heure du repas, pour les bienfaits de la culture, pour les musées et bibliothèques sans aucune fragrance de révisionnisme, pour la liberté.

Oui «peut-être», à Gauche sans aucun doute mais laquelle? Je ne me pose plus la question, ce dimanche mon bureau de vote sera fermé, la Métropole de Lyon est déjà à Gauche, une chance, je ne suis pas concerné.

Mais vous.

(…)

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«Testament numérique»: Après les vœux, mes aveux…

Aveux numériques[Internet, le 05 Janvier 2014, il est 05heures, à confesse…]

Sur le web, j’ai fait des rencontres improbables, vraiment. De «justes» rencontres? Peut être juste des rencontres, intéressantes selon les circonstances. De l’amitié? Peut-être bien de l’auto-satisfaction après avoir traversé l’écran de l’ordinateur pour un espace tout aussi grand que celui du smartphone.

Depuis quelques années je traine sur le web avec ma «boite à outils», j’empile des legos sur Twitter, Facebook, Google+, kweeper, LinkedIn etc.), pièce après pièce, pour me construire une «identité numérique». Oui, j’ai mon «id»! En avoir et « Être ».

Sur le Net tout ne l’est pas, le clic dessine les contours d’un espace temps, il devient instrument de mesure d’une nouvelle noblesse dans un monde en friche, le domaine de nouveaux explorateurs. Un p’tit clic suffit pour un grand pas vers une amitié qui chaque jour nous éloigne un peu plus du silence des vertueux. Pourquoi ces lignes? Je n’en sais rien. Une soudaine envie d’écrire autre chose que  celles dictées par la «Net conscience», c’est à dire, les «bonjour!» sur twitter, les «Like» Facebook ou les «je vous aime mes bichons» sur instagram. L’envie d’écrire l’inédit pour clore cette 53ème semaine et poser les bases de ma nouvelle année-numérique. Après les vœux, l’heure des aveux. Pour cela, prenons quelques fèves de cette belle galette numérique pour une explication détaillée …

1. Les universitaires-du-Web

Mes préférés. J’ai rencontré des «universitaires du web», les « diplômés de la grande école de la parole», que de la parole. J’ai les nomsSur leur profil blog ou autres supports numériques (Viadéo, Linkedin etc.), des références imaginées (ou imaginaires), souvent in English, c’est une tendance. Ce sont de vrais «selfie numériques» qui cherchent à asseoir une «id» à travers textes et écrits, s’exposent comme des mémoires ou thèses universitaires de rattrapage. Les internets, disons, le Web, c’est pour eux «l’université de la seconde chance», un monde ou les vrais universitaires & diplômés souvent font preuve de modestie, sans «faire valoir» sur les frontons de leurs profils. Les vrais vivent le Net comme un espace récréatif, partagent et/ou se découvrent d’autres passions loin de leur quotidien. Ils s’affichent sur LinkedIn, ailleurs, ils font preuve d’humilité, en quête de normalité hors taf– surtout dans le style d’écriture-, ils sont loin de l’exubérance de nos amis les «unis-vers-cités-du-web», les diplômes-à-clics (en un mot)

2. Les féministes-intégristes …

Ça existe, quelques unes, pas toutes, et j’ai eu le plaisir d’en rencontrer. Les féministes, c’est une très grande famille avec ses «activistes de circonstances», celles qui se drapent de cette noble cause pour d’autres velléités. De la gauchiste-sympa à la réac d’extrême-droite en passant par la catho intégriste, ces «féministes-là» sont à la limite de ce qu’on peut appeler «l’intégrisme féminin». J’ai beaucoup de respect pour celles et celles qui détricotent avec talent les catalogues de grandes enseignes, celles qui traquent l’indice publicitaire mal placé, celles qui dénoncent le détail à contre courant de «l’égalité». L’homme n’est pas la cible 1ère de la «traqueuse de pub», mais le système dans son ensemble. Elles ont raison. Néanmoins, la virulence affichée par certaines «féministes» m’éloigne un peu plus de cette noble cause qu’est l’Égalité. Devenir «victime consentante»  légitimerait ce féministe-agressif qui sévit sur le web. J’ai une pensée toute particulière (et une affection) pour la «féministe négresse verte (de rage)», celle qui vous traite de «violeur» car votre mélanine n’est pas pas caution solidaire de sa frangine Nafissatou-de-Manhattan certainement en villégiature dans le triangle des Bermudes. Elle peut. (et elle n’est plus, peace).

La «féministe du web» n’est pas critiquable en soi car la sanction est immédiate: Machisme primaire et déferlante de « la meute en folie« . [Avec des guillemets, pas taper, ok les copines? Je vous love, en vrai]. Messieurs, ne pas croire que toutes ces femmes qui vous tombent dessus d’un coup est une partie de plaisir. Non. La société doit changer, oui! Mais accepter d’être jeté en pâture sans brancher, non merci. La galanterie a le droit de prendre quelques semaines de vacances, de temps en temps si ça ne vous dérange pas, au nom de l’Égalité.

3. Les « Oui mais c’est-pas-pareil »

Dans mes pérégrinations sur le Net, j’ai rencontré des racistes (et ce n’est pas une surprise). Dans le monde numérique on dit «réacs» pour qualifier ces adeptes des thèses racistes, pour désigner avec pudeur ces fascistes et antisémites, souvent à Droite de l’échiquier politique, pas que. J’ai rencontré des gens dont l’humanité se limite au reflet de leur propre image. Sans être narcissique, ils ont l’indignation sélective, s’enferment dans l’invective facile ou dans des pseudo principes universels pour contraindre les autres à partager ce qu’ils refusent de faire quand l’indignation ne les touche pas. J’ai aussi découvert une gauche dite «décomplexée», avec des «valeurs actuelles», très. Elle s’imagine à Gauche mais s’offre des vacances sur l’ile de la tentation, et vous explique que «Non, c’est pas pareil». Pareil dans « la vraie vie », comme on dit.

Oui, je vis dans un monde merveilleux ou rien n’est «jamais pareil», un univers où les ombres bougent sur fond vert de l’actualité. Difficile de prévoir une tenue adaptée pour affronter les éléments qui chaque jour se déchaînent, même les bottes de la retenue ne vous protègent plus de la montée des eaux dans ces bâtisses où vous pensiez être en sécurité.

Pour finir…

La vie sur les réseaux sociaux est tout aussi numérique que féerique, c’est comme le monde de la nuit où les buées du matin enveloppent les discordes de minuit avant de s’évaporer dès les premiers rayons du soleil. Pas toujours. On se découvre aussi des amis qui n’en sont pas, des «amis» par simple respect pour d’autres, des «amis» qu‘on n’aime pas et qui vous le rendent bien, des «ennemis» qui deviennent parfois des amis en dépit des divergences de vue. À durée limitée. Je vous épargne les cons permanents ou de circonstance (j’en suis), les donneurs de leçons, les frustrés et les avatars-anonymes planqués derrière leur voile-web. Oui, je vis dans un monde num(f)éerique, The Place To Be.

J’ai dit.

J’emmerde l’Allemagne…

AllemagneJ’emmerde l’Allemagne! Oui et je ne sais pas pourquoi.  Cette expression pas très intelligente me direz-vous, me trotte dans la tête depuis ce matin « J’emmerde l’Allemagne ». J’ai cherché les raisons de cette idée fixe toute la matinée sans succès, à midi, je m’entendais encore dire « J’emmerde l’Allemagne ».

La raison n’est pas liée à une certaine histoire, le passé ne justifie pas pareille affirmation. Il faut oublier, aller de l’avant, construire un avenir commun etc, n’empêche, J’emmerde l’Allemagne!.

Trouver des raisons positives en faveur de l’Allemagne est très facile, mais la blessure est toujours présente, la conviction demeure: j’aime la bière et j’emmerde l’Allemagne, allez savoir pourquoi. Certaines choses ne s’expliquent pas, elles sont comme inscrites dans un subconscient qui fait de la résistance. J’ai cherché dans les sciences, dans la culture, dans l’humanitaire, des raisons de « penser autrement », sans succès. À moins de chercher dans les encyclopédies, je n’ai pas le souvenir d’un bienfait allemand pour mes contemporains, un truc bien qu’on garde en souvenir, une référence positive, quelque chose de simple, de populaire…

J’emmerde l’Allemagne pour son absence remarquée dans les grandes opérations pour la paix et la démocratie dans le monde. Déserteur au Kosovo, elle nous avait lâché en Libye, au Mali et maintenant pour la Syrie. Mais, elle profite allègrement des zones apaisées dans le monde pour faire son commerce. En somme, nous investissons pour la paix, on supporte l’effort de guerre de paix, et l’Allemagne « l’économe » en profite. J’emmerde l’Allemagne, Karl Lagerfeld avec!.

J’emmerde l’Allemagne, ces éternels belliqueux devenus des pacifistes-opportunistes qui commercent avec tous les sans foi ni loi de la planète sans état d’âme, et qui nous gonflent avec leurs stats sur le commerce extérieur. On a des scrupules, nous. Je les emmerde!, surtout l’inspecteur Derrick…

J’emmerde l’Allemagne et son pseudo leadership européen. C’est semble t-il la première puissance économique d’Europe, ça nous fait une belle jambe!. La croissance allemande profite t-elle vraiment à la zone euro? J’ai un doute, la Grèce aussi. Quant à son célèbre « modèle« , ou à l’amitié franco-allemande, je n’ai pas le souvenir d’un quelque profit pour la France ces dernieres années. On a jamais été aussi endetté! vous parlez d’un modèle! On le paie aujourd’hui par un effort fiscal, pour éponger les déficits accumulés quand nos dirigeants rêvaient du modèle allemand au lieu de bosser pour la France. J’emmerde l’Allemagne, ses chiens bergers avec.

J’emmerde l’Allemagne pour toutes ces raisons qui peut être n’en sont pas, et pour toutes les autres que je vous laisse deviner. Oui, J’emmerde l’Allemagne gentiment, sans rancune, au présent, m’en fiche de son passé...

C’est un beau pays l’Allemagne, mais je les emmerde quand même!

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«Django unchained» de Tarantino: Partageons l’avis d’un noir…

DjangoNoir, «Négro», ce mot a été cité je ne sais combien de fois dans le dernier «Django Unchained» de Quentin Tarantino, d’où son insertion volontaire dans le titre de ce billet-édito. Expression péjorative par essencetitre de noblesse ou adjectif mélioratif, si l’on se réfère aux écrits de Aimé Césaire. Oui, Miserere Nobis. C’est donc sous le prisme de cette identité que je vous livre mon avis sur «Django». Essayons de faire critique-cinéma, sans complainte.

Dimanche, en famille, on a attendu la séance de 16h45 pour voir ce péplum noir qui a fait couler tant d’encre aux États-Unis: Film raciste, utilisation abusive du mot «négro», falsification de l’histoire etc. Pour Spike Lee, ce film est «irrespectueux» envers ses ancêtres affirmant que l’esclavage ne se réduisait pas à un western spaghetti. « It Was A Holocaust. My Ancestors Are Slaves. Stolen From Africa. I Will Honor Them”. Bande annonce…

La brutalité de la première scène est à l’image du film. Ces « hommes noirs », enchainés les uns aux autres, les regards vides, les tibias endoloris, accompagnés par ces négriers, un choc. Une immersion totale dans l’univers de l’esclavage. Les lectures d’antan prennent vie en 16/9, les cris d’une douleur enfouie résonnent à nouveau en Dolby Surround. Natif de la côte africaine, j’ai beaucoup chance, je suis né au 20ème siècle…

Pendant les 2heures44 du film, j’avais beau me dire: «ce n’est qu’un film, c’est juste une fiction», je ne pouvais pas, ne pas faire ce «voyage intérieur» vers cette sombre période de l’existence noire. Ce Tarantino a rouvert cette blessure morale qui, inconsciemment, fonde mon identité de «noir». Vivre avec la peur des rechutes d’arrogance des autres, au quotidien…

Ok, ce n’est qu’un film. N’empêche. Être vendu, chosifié et à la merci du 1er con (la caricature du blanc-con par Tarantino est exagérée) n’est pas une sinécure. Ressentir chaque coup de fouet comme porté sur sa propre chair, se mordre la langue pour ne pas crier sa douleur face à certaines scènes (ce noir, fugitif livré aux chiens jusqu’à ce que mort s’en suive, ce combat de coqs entre deux noirs, bêtes de foire dans ce salon feutré, la mise à l’isolement des esclaves, sous le soleil, sans eau, ces soubrettes, ces gens-de-maison etc.) etc. Il fallait tenir malgré l’envie de quitter la salle, attendre The End comme une libération, pour ne plus être prisonnier de ce voyage. Mémoire Unchained...

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Difficile de dire si j’ai aimé (ou pas) ce Tarantino. Difficile d’aimer un film qui vous renvoie une identité souillée toutes les minutes, Difficile d’aimer cette souffrance qui vous marque malgré vous. Difficile d’accepter que l’injustice devienne l’excuse de la violence. On peut cependant aimer, de voir la salle s’indigner de cette bestialité ou, éprouver un malin plaisir de voir les autres «souffrir» de l’image de leurs semblables. Plaisir macabre de les imaginer se dire «Oh Mon Dieu C’était aussi horrible que ça? En plus, on l’a fait au nom de Dieu!» Etc. Le malaise était palpable dans la salle obscure du Pathé-Vaise, sombres sentiments et réflexions face à l’atrocité de l’homme sur l’homme.

J’ai demandé l’avis de mes enfants. Mon fils : ‘’J’ai aimé ce film car il m’a beaucoup appris sur les relations «Noirs et blanc». J’ai aussi aimé le fait qu’un homme noir monte à cheval (ce qui était interdit à l’époque) et collabore avec un homme blanc, à égalité ». Pour ma fille : « Film intéressant qui retrace l’histoire de la traite des noirs à travers Django. J’ai aimé le fait qu’il soit libre et son combat pour retrouver sa femme, mais surtout, le fait de faire payer aux autres les souffrances qu’ils ont cruellement vécues». Prévoir un débriefing dans la semaine.

D’une façon générale, Tarantino met en évidence l’humain face à ses limites, revisite nos valeurs et mesure le chemin parcouru. J’ajoute, le contexte social définit notre humanité et ces faits ne sont pas le propre de l’Amérique, la fleur de Lys des rois de France peut se lire sur la joue balafrée des esclaves. Django n’est pas un héros, mais un chanceux lancé dans une quête personnelle. L’humanité dans ce film est à mettre au crédit de l’opportuniste chasseur de prime allemand, qui s’est découvert des vertus de « sauveur d’esclaves », au péril de sa vie. Il avait lu Alexandre Dumas. Ce « Django unchained » reste un film, ne pas en faire une pièce à conviction pour une quelconque accusation, le vivre comme un témoignage d’un passé douloureux qui peut ramener à la surface, chez certains, d’amers sentiments.

A voir, pour réduire la géographie de l’ignorance. Le générique de fin, c’est une réflexion avec soi. Je le reverrai volontiers en DVD Blu-Ray, chez moi, avec un p’tit verre… de blanc.

Billet-édito publié sur MédiaVoxLOGO-MEDIAVOX-BETA

THE END.

A suivre: Lincoln de Steven Spielberg