Féerie littéraire: De mauvaises bonnes lectures…

Le temps s’y prête, les charentaises retrouvent avec plaisir la moiteur des doigts de pieds, la chaleur des feux  de cheminée accompagne déjà certains vers de mauvaises bonnes lectures. Aussi, Partageons ma revue de bonnes lectures 2012

D’abord une fierté partagée avec Romain, Sylvie et Marie. Lyon, ville de la féerie et des Lumières s’est encore distinguée avec le Prix Médicis. Après le Goncourt 2011 d’Alexis Jenni, c’est Emmanuelle Pireyre et sa « Féerie générale » |Éditions de l’Olivier|, qui décroche pour Lyon le Prix Médicis 2012. Lumière!

Emmanuelle Pireyre traite des questions contemporaines avec humour et érudition, aborde les sujets avec un phrasé structuré, moderne, style jegoun.net : « Cela a été assez long, cela m’a demandé beaucoup de travail d’écriture, d’invention de personnages, d’histoires (…) J’ai intégré des éléments prosaïques du monde, dans cette structure d’écriture, cela devient plus lisible par un plus grand nombre de lecteurs ».

Le Médicis essai a été décerné à David Van Reybrouck pour «Congo, une histoire», chez Actes Sud. Congo? une histoire qui s’exhibe dans les écrits de Alain Mabanckou, écrivain congolais, lauréat du Prix Renaudot 2006,  et sur les toiles de Rhode Makoumbou, artiste peintre, sculpteur. Saveurs d’Afrique…

Le dernier roman d’Alain Mabanckou «Le Sanglot de l’homme noir»  2012, Fayard, est à découvrir. Signalons l’œuvre de Isabelle Bouvier, «révélation littéraire de cette rentrée » pour son premier roman « Carnet de voyage d’un mort débutant»

© Féerie générale de Emmanuelle Pireyre, Édition L’Olivier, Prix Médicis 2012, disponible en papier & en numérique.

Publicités

Lyon a son Jenni littéraire | Prix Goncourt 2011 |…

Goncourt 2011 : Lyon a son Jenni

Alexis Jenni...

Lyon, la ville Lumière a son Jenni. ‘’L’Art français de la Guerre‘’, premier roman qui évoque notamment les guerres coloniales d’Indochine et d’Algérie, a été plébiscité lauréat du Goncourt 2011.

Professeur lyonnais agrégé de SVT (sciences de la Vie et de la Terre) au collège Saint-Marc de Lyon (Rhône), âgé de 48 ans, Alexis Jenni a été encensé par la critique depuis la sortie de son premier roman en Août dernier.

‘’Je suis très heureux, relativement surpris mais je suis surpris depuis le début, c’est ce dont on rêve quand on fait un roman, on rêve de succès et de prix et là ça arrive, c’est extraordinaire ‘’.

Dans ce roman-fleuve, un ancien parachutiste qui a connu plusieurs guerres et notamment la torture apprend à un jeune homme la peinture, en racontant sa vision de ces conflits qui ont marqué profondément la société française.

Si vous voulez raconter ce récit à votre entourage pour le soir de Noël par exemple, il faut peut être l’acheter maintenant! Il fait 640 pages. Disponible dans toutes les bonnes librairies.

L’Art français de la guerre, 1er Roman, par Alexis JENNI, 640 pages, Version papier, Broche, Ebook, Kindle, Aux éditions Gallimard, sortie 18 Août 2011.

A LIRE.