Le Goncourt (politique) à R.#Dati pour « Salut le facho! » Ed. Brice #Hortefeux … 

Billet littérature (politique), à relire au ralenti ..

Catégorie politique, le « Prix Goncourt 2016«  est attribué à Rachida Dati, Sapelogue et ex-garde des sceaux, pour son texto: « Salut le facho ». Une récompense qui couronne son décapant sous-titre:

« Je ne te lâcherai pas espèce de voyou! ».

Et cette fois encore, c’est l’éditeur – Brice Hortefeux – qui ramasse, à juste titre d’ailleurs, et c’est mérité. Bref, la littérature (politique) est un monde qui souvent nous échappe, s’y attarder de temps en temps pour découvrir ses intrigues extimes, sa violence intime, son phrasé déphasé, toute sa romance et son appétence pour le style « Je t’aime moi non plus »

./info Mediapart ..

Lauréats prix littéraires 2016: le tableau d’honneur …

5. Prix Académie Française, Adélaïde de Clermont-Tonnerre« Le dernier des nôtres », Grasset. 4. Prix Fémina, Marcus Malte « Le garçon » Ed. Zulma. 3. Prix Médicis,  Ivan Jablonka « Letitia ou la fin des hommes » chez Seuil. 2. Prix Renaudot, Yasmina Reza « Babylone » chez Flammarion.

1. Prix Goncourt 2016, Leïla Slimani « Chanson douce », Gallimard 

chanson_douce

Le Goncourt 2016 est une «Chanson douce» que chante une nounou d’enfer (intrigue) dans ce brillant récit de Leïla Slimani, 35 ans. Elle succède à Mathias Enard, Goncourt 2015, «Boussole».

Lisez maintenant.
./…

Dans les Ministères, les « Jobs-à-la-con » d’État, enquête…

Ils côtoient nos valeureux et stigmatisés-fonctionnaires, décident et installent des lignes politiques sans mandat: Les Jobs -à-la-con. Oui ça existe, ce sont de vrais jobs avec les émoluments qui vont bien, comme celui de Patrick Buisson sous Sarkozy à l’Elysée. Être payé-à-rien-foutre …

C’est quoi un Job-à-là-Con? C’est (…) comme un Job d’été, précaire et à durée déterminée, mais dans les ministères. Et c’est nous qui payons. On dit aussi bullshit jobs, c’est à dire des métiers «inutiles socialement mais plutôt bien rémunérés» comme dans le privé. Ne pas confondre avec les emplois fictifs: les « à-la-con » bossent, les « fictifs » pas du tout. Un métier d’avenir et tout le monde en rêve, moi le premier, avoir un job-à-la-con.

Bref, c’est à lire dans Slate.fr.

#Turquie: « l’Appel de #Badinter » …

Répression sans fin, arrestations arbitraires de juges, d’avocats, d’universitaires ou journalistes, operations d’epuratuions, etc, des atteintes et menaces  graves contre la liberté et l’Etat de droit en Turquie. C’est l’avis-constat -que je partage- de Robert Badinter ancien garde des Sceaux, ancien président du Conseil constitutionnel, de Frédéric Sicard bâtonnier du barreau de Paris, et de Dominique Attias vice-bâtonnière du barreau de Paris. Pendant que l’on regarde du coté de Rio si la moisson des médailles sera bonne, eux, signent une Tribune dans Libé, tirent la sonnete d’alarme sur la dérive dictatoriale d’Erdogan le Turc aux portes de l’Europe. Extraits …

(…)

La répression consécutive à l’échec de la tentative de coup d’état et les opérations d’épuration qui l’accompagnent confirment de manière particulièrement inquiétante la dérive dictatoriale du pouvoir turc. Une telle situation est extrêmement alarmante dans un pays candidat à l’Union européenne et signataire de la Convention européenne des droits de l’homme.

C’est pourquoi nous nous élevons contre cette politique qui anéantit durablement l’Etat de droit en Turquie. Il ne peut y avoir de véritable état de droit sans une justice indépendante garantie par des juges et des avocats exerçant librement leurs missions.

Nous demandons solennellement aux autorités françaises et européennes de condamner cette situation et d’inviter les autorités turques au retour à l’Etat de droit et au respect des libertés, notamment en libérant de manière immédiate toutes les personnes emprisonnées en dehors de tout cadre légal.

(…)

Depuis le temps qu’on s’époumone sur les blogs, il était temps que quelqu’un s’en occupe. Partageons l’appel de Badinter! (De Robert, le bon)…

/Libération

Sous la rosace …

Toujours tournée vers l’est, face à l’Orient, elle s’offre au regard des passants et vacanciers par sa majesté qui se détache du bourg vu de l’extérieur. In situ, elle laisse transparaitre toute sa symbolique, gothique ou médiévale, son style renaissance ou baroque, son look occidental ou oriental. A l’ombre dans une Cathédrale, une immersion culturelle, seul avec soi ou avec son smartphone désormais éclairé par cette lumière qui perce l’édifice via la rosace teintée ou les vitraux alignés sur les parois. Et la lecture des news et tweets devient enivrante, voire exaltante, à moins que ce ne soit les fragrances du vin de messe qui imprègnent les lieux, peut-être bien les effluves d’encens incrustés dans la pierre depuis des siècles. Dans mes archives Foursquare in Cathédrale St-Jean, (Vieux-Lyon, 21 Août 2013), une image ….

20160709_091903

A l’ombre sous la rosace, une « table », se poser. J’y vais des fois, peut être bien pour les avoir longtemps fréquenté et beaucoup moins aujourd’hui. Œuvre des artisans bâtisseurs, elle est bien présente dans notre architecture, et s’érige toujours comme un lieu d’apaisement pour son calme et sa symétrie. La quiétude à couvert. Non, il n’est nullement question de religion ni de je ne sais quelle apologie du Sacrée, juste une réflexion du dimanche à l’ombre du bar qui longe la voie ferrée où je suis installé, dans l’attente de la grande messe du foot ce soir, cette « Nouvelle Cathédrale ».

S’arrêter sous la voussure, pousser la lourde porte puis traverser les colonnes, s’enfermer et s’oublier dans le déambulatoire, avec ce casque circum-auriculaires – à réduction de bruit active – que sont le cathédrales et basiliques, des lieux « noise-canceling ». Y aller, sauf les dimanches ou jours de messe …

./…

« Lettre ouverte à Alain #Finkielkraut », by Alain #Badiou, relire…

A toutes fins utiles et pour vous éviter de tomber dans le piège abscons de procès en sorcellerie, il est intéressant de relire la « Lettre ouverte à Alain Finkielkraut » du philosophe, dramaturge et romancier Alain Badiou, personnage peu médiatique qu’on a récemment vu sur la plateau de « Ce Soir ou Jamais » face à Yanis Varoufakis. Extraits de son avis (date, 2009) sur le fantasque Alain Finkielkraut, l’expulsé de la République, résumé en une image…

image

Lire (intégralité): Lettre ouverte à Alain Finkielkraut (2009), par Alain Badiou

./…

Alain Mabanckou: Quand le Goncourable « Petit Piment » parle de Pointe-Noire…

« A l’Affiche » d’ Extimités (politiques): Alain Mabanckou, copain d’école, du lycée, du quartier Tié-tié, pour inaugurer le nouvel habillage de ce blog. Universitaire, essayiste et écrivain., il s’est fait connaître du grand public en 1998 avec « Bleu Blanc Rouge« , Prix Renaudot 2006, il compte à son actif d’autres succès littéraires : « Verre cassé« , « Mémoires de porc-épic« , « Lumière de Pointe-Noire« , « Tais-toi et meurs« , etc. Il était l’invité d’Axelle Simon (France24) pour parler de son dernier roman « Petit Piment », l’occasion de revenir sur l’histoire de notre Congo natal et de vous plonger dans l’univers de Ponton-sur-Mer (comme on dit là bas).

Alain Mabanckou (Petit Piment) est dans le liste réduite des huit auteurs encore en piste pour le Prix Goncourt 2015 (donc, Goncourable) avec les romanciers Hédi Kaddour (Les Prépondérants), Mathias Enard (Boussole), Nathalie Azoulai (Titus n’aimait pas Bérénice), Simon Liberati (Eva) et Thomas B. Reverdy (Il était une ville). Il peut encore espérer décrocher le prix Goncourt qui sera remis le 3 novembre, la dernière sélection du Goncourt sera annoncée le 27 octobre depuis le Musée du Bardo à Tunis, cible d’un attentat meurtrier le 18 mars dernier. Donc, « Tokumisa » Alain Mabanckou, mwana’mama, m’pagui ya béto..

 Et « Petit Piment » deviendra Grand.

Jeff (Merci)

(…)

Leçon (politique): Christiane Taubira et « les cons en manque d’amour »…

 

Quelques mots, et une leçon (politique)…

(Source)

Avant les smartphones, dans les transports en commun …

Petite réflexion sur la communication dans l’espace public à l’ère du numérique. J’entends souvent cette affirmation devenue légende populaire: « Avant les smartphones dans les transports en commun, les gens communiquaient entre eux« . Soit, question: C’était comment avant?

2015/05/img_1479.jpg

Pas mieux, enfin presque. Le smartphone n’est que support (numérique), un simple prolongement hype de nos bonnes et vieilles habitudes (livre, musique avec walkman ou Radio-cassette auto-reverse, Presse papier, etc), donc le paradigme demeure. On pourrait même affirmer que les gens utilisent ces objets par défaut, par absence de communication dans ce voisinage éphémère, gestion de la solitude, voire protection contre l’intrusif. Engagez la conversation avec courtoisie, et il (ou elle) rangera son téléphone-intelligent, simple conseil, essayez, peut-être pas très tôt le matin aux heures de pointe, certains se réveillent sur ce trajet boulot

L’avant demeure, il est numérique.

(Image)

Jouissance et désirs |Jean de La Fontaine, poésie coquine|…

Une pensée-Bibi pour (re)découvrir la poésie coquine de Jean de La Fontaine, né un 13 avril [1621-1695]. C’est la saison, alors, lisons…

Jean de la Fontaine, Poésie Coquineephemeride-la-fontaine-489842-jpg_923186_652x284

« D’un vit, d’un con et de deux cœurs naît un accord plein de douceurs que les dévots blâment sans cause » . Oui, Amaryllis des blogs et du Web de France et de Navarre, Aimons! foutons! pensez-y bien pour que vive l‘œuvre de La Fontaine de 1671! Billet «Poésie et Culture», fait. Et voila comment on évite d’aborder le sujet LoiRenseignement, sans s’en foutre. 

Ce n’est rien, merci.

(…)