Ce moment hallucinant où Julien Dray (PS) considère que le #CodeNoir de #Colbert était un «progrès», pour les #noirs… WTF?!

Ce matin à l’heure du café, pour m’assurer que je n’avais pas fait un mauvais cauchemar, j’ai demandé sur Twitter si quelqu’un avait l’extrait vidéo du passage de Julien Dray sur CNews où il déclarait (je résume), que « le code noir de Colbert c’était un progrès d’un point de vue historique (sic!)». CNews n’a pas jugé utile de partager l’extrait sur Twitter. Sans réponse, j’ai fini par retrouver l’extrait dans  le replay de Cnews – émission Ça se dispute du samedi 20 juin 2020 (à 46’30) -. Faute de mieux, l’iPhone a fait le reste, en ligne sur Youtube. Respirez un bon coup, préparez votre cachet. (Meilleur affichage sur smartphone)…

Je vous repose ça là, par écrit, et je vais prendre un cachet de doliprane pour dormir. À vous…

«(..) On se focalise sur Colbert, mais la vérité historique, d’un certain point de vue le Code Noir dans l’histoire de l’esclavage c’est un progrès (…)»

Signé Julien Dray, Membre du Bureau politique du Parti Socialiste.

Julien Dray Code Noir PS Colbert Esclavage progès

Pour les amoureux du « fameux contexte« , je vous invite à (re)lire Code Noir  que j’avais édité en 2014, ici, pour vous. Bien lire les articles 31,32 & 39, par exemple. Cela devrait suffire. Ou, lire les 54 articles de ce texte structuré, matrice d’un crime contre l’humanité…

CODE NOIR : Edit du Roy, règlement & articles…

D’avantage serait d’intempérance.

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L’appel du #18Juin |L’image, ici #RadioLondres.

Ici RadioLondres, les Français parlent aux Français, je répète…

Message disponible sur le répondeur | J’y vais.

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A la UNE du #NewYorker: un visage, des visages, une longue histoire… | #BlackLivesMatter

Dans ce «Georges Floyd» – signé @KadirNelSon-, des visages et les traces d’une douloureuse histoire. Un Cover qui en rappelle d’autres. Une histoire Américaine? Pas que. Une longue histoire qui trouve ses racines en Europe (Espagne, Portugal, Royaume-uni, France. etc). Pays actifs dans la codification de la Traite NégrièreCommerce des esclaves» vers les Amériques. Oui, une histoire bien visible chez nous, dans les Manifs de la GénérationAdama, une histoire qui aujourd’hui encore pavoise devant le Palais Bourbon.

Le présent n’est que conséquence de ce passé. La cause précède toujours les conséquences. Se le dire.

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Le Policier & l’enfant noir…

Prolégomènes: Pour ne pas se perdre en arguties, précisons les choses: Toute ressemblance avec les #ViolencesPolicières à la UNE de l’Info ici ou ailleurs ne saurait être fortuite et encore moins «à l’insu de mon plein gré»

Texte d’origine: «What do you want to be when you grow up? » ▪️ «Alive»

Récemment encore (en 2016) des artistes (Pharrell Williams, Bono, Beyoncé, Pink, Chris Rock, Alicia Keys, Rihanna, Jennifer Hudson, etc) listaient dans un clip «les 23 façons de mourir étant noir aux USA», désormais il faut ajouter ceci: « être noir, c’est avoir pour seul privilège celui de mourir étouffé entre le genou d’un flic et le bitume ». Pas que.

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Réflexions inachevées, des certitudes envolées…

Le confinement n’est que suite de journées singulières et je n’ai pas tenu un « journal de confinement». Par principe, je voulais garder la liberté de ne point me fixer de contraintes. Écrire au gré de mes envies et de mes passions, une règle. Prendre des notes éphémères si nécessaire, les partager si besoin de vos remarques & observations. Égoïste? On peut le penser mais, faire l’éloge de la paresse présente quelques avantages. J’ai néanmoins pris des notes – que je vous ai épargnées -, des bouts de rien, certaines ont fait l’objet de paragraphes dans de récents billets, d’autres notes n’avaient pour seul intérêt que la description de l’ennui. Du confinement j’ai préféré lire le silence. Partageons l’inachevé…

Confinement reflexion Bembelly

Que retenir de ces singulières journées?

Beaucoup de choses, peut-être rien d’intéressant au final. Le temps fera son tri et du débriefing qui suivra il en sortira quelque chose. Peut-être. Comme Notre Dame de Paris, le monde s’est arrêté, notre vie est … «déserte, vide, inanimée, on sent qu’il y a quelque chose de disparu. Ce corps immense est vide; c’est un squelette; l’esprit l’a quitté» [Victor Hugo, 1831].

Un arrêt relatif car les aiguilles du cadran ont tourné en rond, moi aussi. Oui l’horloge du temps, quand celle biologique battait la chamade avec la peur pour compagnon et l’incertitude pour maître des émotions. J’ai voyagé dans ma pensée, une joyeuse chevauchée dans mes souvenirs. Demain se dessinera au fusain? Avec des crayons de couleurs? Qui sait. Seuls ses contours sont connus, tracés à l’encre de Chine [vous l’avez ?].

De singulières journées je disais, sans cesse à l’identique et différentes à chaque fois. Des « journées rewind » en somme, la même, celle d’un monde qui découvre avec effroi qu’il s’apprêtait à sauter dans le précipice puis rattrapé de justesse par un harnais. Ouf ! Notre monde vient de se rendre compte que son « parachute » était défectueux, le choc. Je suis ce monde-là, et nous le sommes collectivement dans cette parenthèse machiavélique où « celui qui contrôle la peur des gens devient le Maître de leurs âmes». Les nôtres le sont. Peur de sortir le temps de la liberté autorisée, peur de ne plus être là, de partir avec certes la consolation de retrouver ceux qui nous ont précédés mais avec la douleur de quitter les présents. Oui j’ai pensé à mon épitaphe: «Ne pas déranger, il se repose». Ça m’ira très bien. Pendant le confinement, il nous fallait contrôler nos peurs, apaiser nos phobies pour être à nouveau maître de nous, c’est à dire, libres. C’est l’un des enseignements que je tire de cette parenthèse ou le mot confinement peut se définir par «faire le deuil de ses habitus». Le paradigme est devenu obsolète, un virus s’est installé, une mise à jour s’impose pour que demain soit sans venin ni stratagème. Bref, une période de rémission. Je ne sais pas ce qu’il y a de spécial chez l’humain, ce que je sais – me concernant – c’est de m’être jamais autant éloigné de celui qui ne m’a jamais quitté.

Accepter la solitude ou la refuser? Ici, entendre par solitude, ce moment où l’on est seul avec soi entouré ou isolé. Le refus de la solitude peut se lire comme acte de sociabilité, une volonté d’ouverture à autrui, «d’intégration» comme diront certains. J’en doute. Il n’est peut-être que simple refus de soi et besoin des autres, désir de compenser un manque, une dépendance. En effet, offrir à autrui ce que l’on se refuse à soi est un paradoxe. Aimer les autres c’est d’abord vaincre la phobie de sa propre personne, c’est pouvoir lire son reflet et s’assurer qu’il est conforme à celui perçu par les autres. Ce paragraphe est sans intérêt car chacun vit l’introspection avec sa boite à outils. Certains malgré eux, d’autres avec joie, voire avec délectation.

Des certitudes envolées. Dans ce temps suspendu, j’ai porté le parfum de mes peurs avec élégance – enfin, je suppose. Contraint et comme chacun d’entre nous, j’ai érigé l’égoïsme en norme sociale – distanciation sociale –, je me suis isolé pour sentir la fragrance de mes certitudes, et j’ai découvert l’aigreur de l’incertitude. Un vie goût pomme, cerise, framboise? Je dirais plutôt mangue, canne à sucre ou noix de coco. Un peu de chaque. Ma vie est un cocktail d’essences multiples, un mélange incertain. Il me faut ajuster les doses pour une alchimie parfaite mais je ne suis pas barman. Ma vie est ivresse je pense, elle est révulsion quand j’exaspère – ou quand je m’exaspère-, elle est vénéneuse dans l’adversité. Faite d’actes manqués, de doutes certifiés, de rendez-vous avortés, des certitudes envolées, elle est exaltation des passions. Une vie simple, douloureusement joyeuse, exubérante, ennuyeuse et excessive.

Elle est à mon image, une réflexion inachevée

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#Déconfinement | Infographie (ce qu’il faut savoir…)

À toutes fins utiles, je vous pose ça là (et dites pas merci). Ce qu’il faut savoir de A à Z ..

Déconfinement Infographie ce qu'il faut savoir Mésures.jpg

Bref, «sortez couverts!». De rien.

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#Confinement, déf.: « S’en sortir sans sortir »…

S’il fallait une définition pour le mot « confinement », je pense que « s’en sortir sans sortir » fera bien l’affaire et ça nous changerait de celles incomplètes et trop complexes de notre grand et beau Larousse:

    • Action de confiner, de se confiner dans un lieu ; fait d’être confiné.
    • Situation d’une population animale trop nombreuse dans un espace trop restreint et qui, de ce fait, manque d’oxygène, de nourriture ou d’espace.
    • Ensemble des précautions prises pour empêcher la dissémination des produits radioactifs, dans l’environnement d’une installation nucléaire.
    • Ensemble des conditions dans lesquelles se trouve un explosif détonant quand il est logé dans une enveloppe résistante.

A défaut de compléter le dit Larousse du fait de cette expérience collective nullement mentionnée ci-dessus, j’ai une question, simple, basique: Sortir le 11 Mai, est-ce toujours s’en sortir? Répondre. Confinés, vous avez bien le temps n’est-ce pas?

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#11Mai2020 : #indépendance de la « République des #Confinés Liberés » #ViveLaRepublique!

 

11Mai Fin confinement Mesures Macron Covid19Fr

Oui le 11 Mai (et on ne sait toujours pas à quelle heure). Je vous remercie.

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« Antiviral, tu restes chez toi » | La meilleure chanson du #confinement est dispo…

Je suis tombé dessus ce matin à l’heure du café et je crois que ça va me faire mon confinement. Quoi ? Et bin… la chanson Antisocial de Trust revisitée par les FF (Fastened Furious), le son du confinement, en punk -moi qui n’aime pas le punk (et les)-, avec beaucoup d’humour, pour bien garder la pèche dans ces moments difficiles. Et pour bien faire les choses, cette bande de joyeux drilles nous offre – en plus – les paroles sous la vidéo, pour vos séances Karaoké – & Air Guitare – à la maison, ça va bien vous occuper…

Oui, « c’est en restant reclus qu’on ne l’attrape plus». Aussi,  #RestezChezVousBordel !

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Comment dire « Tu me manques » pendant le #confinement [sans que…] comme ça #Tuto.

« Confiné(e) » c’est difficile pour tous je le sais, et encore plus pour certains, on se comprend. Aussi, si vous ne savez pas comment dire «Tu me manques» par ce temps de confinement et, pour vous éviter de briser le serment du confinement [Article 1. #RestezChezVous!] au risque de se voir coller une contravention – à défaut de choper le CoVid-19, je vous propose un petit Tuto (en musique).

1. Bien écouter ce vieux Zouk de Harry Diboula et dites «Tu me manques!» Encore (x10)! En Créole c’est encore mieux. Astuce: remplacez « Résigné par confiné » et ça donne: « 🔊Résigné Confiné sa insansé, oh Tu me manques 🎶 ka mantjé mwen »🎶

2. Puis, une fois que vous l’avez bien dans la tête pour la journée – au moins-, copiez le lien de ce billet et le partager via vos réseaux sociaux pour en faire profiter l’autre (ou les autres) et hop c’est fait!

En voila un billet de blog qu’il est bien n’est-ce pas ?

De rien.

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