Macron ou comment «offrir l’immigré en festin pour que le peuple affamé se gave» … #GrandDébatNational

XIR164723Tout avait commencé par la question fiscale: Suppression de l’impôt sur la fortune ISF des 1ers de cordée. Puis vint la hausse du prix du carburant et la grosse colère des gueux, «les gilets jaunes».

Semaine après semaine, malgré les intimidations (une manifestation non déclarée? c’est illégal!), en dépit de la trêve des confiseurs et les scènes de tabassage sans oublier les victimes des violences policières par Flash-ball, la colère de la « foule haineuse«  resta intacte: neuf semaines à battre le pavé, de Paris à Marseille en passant par Lille, Lyon, Bourges, etc, partout dans l’hexagone, le peuple était jaune-colère et le gouvernement vert de rage. Puis, tout à coup d’un coup soudain, Emmanuel Macron invita le peuple affamé pour un grand festin d’hiver, une grande galette des Rois. Objectif: trouver la fève du bonheur, une pièce cousue d’or fabriquée dans la petite commune de Grand Bourgtheroulde-dans-la-farine– (c’est un euh, dans l’Eure) qu’on appelle « l’immigration« .

« Offrir l’immigré en festin pour que le peuple affamé se gave jusqu’à satiété », il l’a fait. Un bon mets réjouit un estomac affamé n’est ce pas? « 

Soit. Une carabistouille déjà observée chez Nicolas Duc de Neuilly (Cf. « Le débat sur l’identité Nationale »), et chez Sir Manuel DeBeauvau, ex Bourgmestre d’Evry (Essonne) aujourd’hui en cavale en Catalogne. Une vieille recette du Royaume.

Quelques papyrus sur cette tendance et l’appétence du Roi pour les thèses de Montretout, le laboratoire du Royaume, la « finalité politique« , un point de repère avant la levée du Pont-levis: « Oyez! Oyez! Oyez! les gens! Faut qu’on fasse barrage! les eaux, ça montent! » – Les gens: « Encore? Ah merde! On vient! (ou, « Pas cette fois! Zavez qu’à ne pas jouer avec le robinet bande de cons! On a Piscine et l’eau qui monte ça nous va très bien, débrouillez-Vous! »)

macron immigration grand débat national

Il y a 6 mois, les enfants d’immigrés étaient Champions du Monde de Football, pour la France, simple rappel. Dans ce tableau politique, ne pas parler du rôle des « crieurs publics«  serait une omission, une faute. (La légende dit que plus tard, en 2019, ils furent baptisé « la Presse », drôle de nom). Oui les crieurs publics, disons, « celle ORTF qui distille en continu ses Oyez! Oyez! Oyez! reçus par pigeon voyageur, en toute indépendance, carte (de presse) de crieurs sur le cœur et la main droite levé en disant  » je le jure!  » en signe d’allégeance au Roi...

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Oui. « Liberté de la presse? Mieux vaut entendre ça que d’être sourd » titrait Charlie hebdo à la UNE de son numéro du 23 janvier 1970 | Oui, c’est moyenâgeux mais toujours d’actualité n’est ce pas, passons. Le Royaume #EnMarche sur les pas de la Marine, c’est pas nouveau..

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Bref, l’immigré est assujetti à l’ISF (impôt sur la France) qu’il paiera de sa personne, de génération en génération. Alors, DesBatons!

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« Lettre d’Emmanuel Macron aux Français » Tribune libre | Et en même temps, Je …

Pour cette année 2019 et par respect pour « le sens de l’effort » qui nous fait tant défaut, le blog Extimités (politiques) ouvre ses colonnes à Emmanuel Macron pour sa tribune libre. Pour sa première, il nous présente sa « Lettre de … » Oups (pardon), sa « Lettre aux Français ». Lecture | Attention, ce papier n’engage que son auteur.

Letrre aux Français Macron Gilets Jaunes.jpgChers Gaulois réfractaires, chère Foule haineuse, Sieurs et Gentes Dames, citoyennes & citoyens, Mes simples contributeurs, je vous présente ma ….

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte (et en même temps je fais ce que je veux).

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous (Et en même temps j’ai supprimé l’ISF pour les riches d’entre nous).

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère.

Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste (Et même temps je ferme les yeux sur la hausse des inégalités en France (Lire)

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait ! (Et même temps, Alexandre Benalla continue de jouir d’une insolente impunité (lire)

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens. Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit. Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé. Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées (Et en même temps, Pétain (lire).

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer. Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations. (Et en même temps, sur les fonctionnaires, moi, vous savez)

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin. (Et en même temps, « Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises »)

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale. Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique

et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous. (Et en même temps, ma politique sur l’écologie c’est l’inverse).

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause (et en même temps sur les migrants de Calais…). Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur: c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite (et en même temps je mégote sur des quotas d’accueil de réfugiés dans une arithmétique glaciale qui fait zizir au Front national). Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des quotas objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République? (Et en même temps sur les religions, moi vous savez…)

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance, On est ensemble

Emmanuel MACRON, (Blogueur associé)

Rappel: Ce papier n’engage que lui.

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Femme noire, la cible: Du #racisme Made in France et du « silence des bons »…

Des femmes, des prénoms : Christiane (Taubira), Danielle (Obono), Rokhaya (Diallo), Ramatoulaye (Yade), Hapsatou (Sy). Des femmes, noires, une identité, un trait commun, et une même appartenance à la République. Des femmes qui cristallisent et bien malgré elles, une nouvelle-ancienne phobie, une récurrence qui toujours s’installe lorsqu’elles deviennent enfin visibles.

Oui, la femme noire, enfant de la stigmatisée « femme africaine » est devenue la cible privilégiée des racistes de France et Navarre. Et comme le faisait remarquer Christiane Taubira en son temps (c’était hier), les « hautes et belles voix de la République » sont aux abonnées absents. Encore et toujours, silence de cathédrale sur une cabale avérée..

Le « silence des bons » blesse beaucoup plus que la haine raciste.

Les « bons »? C’est un euphémisme. Entendre par là, ceux de vos ami.e.s qui le sont pendant les campagnes électorales (ou juste avant). Et une fois le bulletin dans l’urne, ils vous font « faux bon » en rase campagne, voire pavoisent avec les « assassins d’aube ». Oui j’ai les noms, des « vrais bons », ils sont de moins en moins nombreux (tant mieux!), ça fera moins de gens à remercier au bistrot, à la Libération. Pour les autres, du goudron et des plumes et « Salut les racistes! »

Femmes noires, la cible, elles s’expriment

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De la «jubilation identitaire» de Laurent Bouvet

Laurent Bouvet Endiguer la peste bruneDans une note du 31 août 2018 -in L’Aurore-, Laurent Bouvet du «Printemps dit républicain», nous propose une lecture endimanchée en bloc, et des notes, sur la montée des mouvements extrêmes en France et en Europe.

«Endiguer la peste brune», entendre par là, s’armer pour combattre la progression de l’extrême-droite, une extrême-droite néo-populiste, (…) plus déterminée et donc plus dangereuse que jamais politiquement». Une bien noble attention, jusque là tout va bien. «Face à cette lame de fond qui menace d’emporter toute l’Europe, la déploration navrée ne suffit pas» nous dit-il. Il propose de sortir des explications de confort que l’on avance (la croissance, le chômage, la crise financière, etc. rien de tout cela ne tient la route, à oublier),  Laurent Bouvet a identifié, pour nous, « les vraies causes de cette poussée politique tellurique».  Lecture…

Laurent Bouvet Insécurité Culturelle Identitaire

« Onde de choc de la mondialisation, causes identitaires n’en déplaisent aux oreilles habituées au ronron du politiquement correct, insécurité culturelle, etc ». On s’approche du point d’impact, les chevaux sont lancés à toute vitesse. Arrêtons-nous un instant sur ce concept d’insécurité culturelle. Il y a quelques jours, j’avais lu un papier intéressant sur les nouvelles formes d’Extrêmes-Droites (idélogie culturaliste) et je l’avais résumé en une image…

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Vous y êtes?  vous sentez le truc venir? Prêts? On s’accroche. C’est écrit ci-dessus …

« L’insécurité culturelle » est un non-sens anthropologique, un certains nombre d’auteurs, principalement universitaires, valident et banalisent son usage sans démarche critique et légitiment dans l’espace public son utilisation comme un fait « scientifique » établi, ce qui n’est pas le cas. De fait ils participent, volontairement ou malgré eux, à un brouillage idéologique déjà bien implanté dans nos sociétés, qui profitera aux nationaux-populistes et autre identitaires»

C’est dit. Dans son «bloc-notes», Laurent Bouvet, nouveau tribun de l’insécurité culturelle (l’équivalent du #Grandremplacement) va au-delà du simple concept, traverse le miroir de la raison pour décrire non sans complaisance, les raisons  de «la progression de la peste brune» et de facto, « comment l’endiguer ». On est sauvé, il « sait »

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Pour bien combattre la progression de l’extrême-droite néo-populiste, il faut  -selon Laurent Bouvet- s’abstenir de stigmatiser les pauvres victimes de l’insécurité culturelle en les couvrant d’injures (racistes, islamophobes, beaufs…). Les victimes du populisme sont désignés coupables. Et notre maestro d’identifier le (seul) responsable de ce «chocs de civilisation (sic)»: La Gauche! (dans son papier du moins). Oui cette Gauche -selon lui-, incapable de remettre en cause totems et tabous (qu’il ne définit pas), cette méchante-vilaine Gauche qu’il accuse de toujours accorder plus de place et d’attention à des «revendications identitaires». Précision: il ne s’attaque pas ici aux revendications identitaires et bien connues de l‘extrême-droite, il s’abstient de toute critique contre «la peste brune», et ne dit rien sur la Droite ou l’extrême-droite, c’est curieux. L’axe son propos, l’angle de tir porte sur … les «revendications identitaires » des populations inspirées par l’indigénisme (sic!), le décolonialisme (sic!), l’islam politique. Point d’impact, nous y sommes …

Laurent Bouvet Identitaire peste brune.

« La logique identitaire quand elle est combattue, et elle doit l’être, ne peut l’être que totalement, sans exception » nous dit-il. Une évidence que personne ne conteste n’est ce pas? Mais une évidence curieusement absente de son texte, c’est étonnant (ou pas). On peut noter le zéro critique sur « la peste brune » qu’il dit vouloir combattre. Et si l’Europe va si mal, c’est, à bien le lire, le fait de ces « populations venues d’ailleurs » (je résume), coupables d’installer une «insécurité culturelle» d’une violence inouïe partout en Europe avec des conséquences irréversibles sur les méninges de ces pauvres gens (assimilée à la population blanche – c’est dans le texte-), ces « GrandRemplacés » qu’on accuse mécaniquement et à tort de « mauvaise dérive identitaire ». Bref, si j’ai bien tout lu Freud, la peste brune ne serait nullement coupable de racisme ou d’islamophobie. La peste brune? Elle est exempt de toutes critiques, La peste brune? Elle est tout simplement victime d’insécurité culturelle. Au delà de son titre produit d’appel, Laurent Bouvet n’a pas trouvé d’autres explications empiriques pour etayer son verbiage, et il termine sa note sur des « recommandations » à Emmanuel Macron, pour une convergence idéologique sur le sujet. A suivre.

En résumé, ce papier équivaut à affirmer que « Nicolas Hulot serait responsable du réchauffement climatique du seul fait de son engagement écologiste ». Ou, mieux,  « les femmes sont responsables du sexisme et des agressions sexuelles dont elles sont victimes » etc…

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« Nouvelle #ExtrêmeDroite » : les amis du @PrintempsRepub, convergence des luttes …

Quand Damien Rieu, membre de FDeSouche et de DefendEurope sollicite ses amis sur Twitter. Il nous livre de facto, la liste de « la nouvelle extrême-droite » française. Aux premières loges, Laurent Bouvet du Printemps dit républicain, Valeurs(Actuelles) qu’on ne présente plus, etc.

FdSouche Laurent Bouvet Printemps republicain extrême droite

Sont soulignés ceux pour qui le doute n’est plus permis, pour les autres …. Bref, dans la vie comme pour les tweets, « On ne prête qu’aux riches » disait leur copine Céline_Pina. Emboîtant le pas de l’Extrême-droite, la clique de Laurent Bouvet a versé dans la surenchère identitaire et le simple tweet ci dessus atteste – si besoin- de « la convergence des luttes de la nouvelle extrême-droite française » …

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Puisque ça énerve tant Emmanuel Macron …

On se croirait au Venezuela. Selon Quotidien (TMC), « l’actuel directeur de la rédaction de L’, Matthieu , pourrait perdre son poste après la UNE du magazine de la semaine dernière. Plusieurs journalistes ont été contactés pour le remplacer ». Motif? Cette UNE de l’OBS dans le pays de la « liberté d’expression » et de « l’Esprit Charlie » taxée de « crime de Lèse-Sa-Majesté-Jupiter » ...

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Donc, en France, on peut désormais virer un Directeur de rédaction d’un magazine de presse pour – pourquoi d’ailleurs?– et en même temps! nous inciter à lutter contre les FakeNews, cette expression magique popularisée par Donald Trump pour faire taire la presse. Pays des droits de l’homme on était. A suivre? Quelques pistes, pour aider…

1. Virer tout le staff  de Human Rights Watch qui vient de l’épingler dans son rapport annuel du 18 janvier pour « foutage de gueule averé en matière de respect des droits humains« 

2. Me virer de mon blog (politique) pour avoir partagé non sans un certain plaisir, l’Edito du NewYorkTimes le camparant à son jumeau autrichien dans leur convergence politique sur les migrants. Politique de l’Autruche des « jeunes en politique« , ça passe crème semble t-il …

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3. Faire, en exclu, la UNE de « Minute » ou ValeursActuelles avec sondage à la clé pour valider sa popularité retrouvée. En effet, c’est dans ces eaux troubles que désormais il se désaltère. Simple constat, les faits l’attestent d’ailleurs, on se calme…

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Puisque cette UNE de l’Obs a savamment énervé la Macronie dans ses macronneries, puisqu’il est admis que nous sommes encore et toujours dans un pays libre et de bonnes mœurs, aussi, au nom de la liberté de la presse et de la votre, je vous saurais gré de bien vouloir partager ce billet coup de gueuleOn n’avait pas « fait barrage » pour ça n’est ce pas? Puisque ça leur colle de l’urticaire, partageons, pour rester « libre » et toujours #Charlie, pour de vrai …

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Les @Valeurs Actuelles de Manuel Valls…

Certains retweets valent tous les discours et « certaines valeurs » s’épinglent, semble t-il..

C’est … « quand tu commences à partager les Unes de la galaxie extrême-droite qu’on sait que t’as viré identitaire« . Une simple confirmation de ce qu’on savait déjà n’est ce pas? [Sources: Là (François Sionneau, Redac-chef de L’@Obs] et là (Twitter). ] On me signale qu’il n’assume plus ce RT, soit…

Qui se ressemble s’épingle (proverbe politique)…

Manuel Valls UNE Valeurs actuelles

A suivre, l’alliance avec Laurent Wauquiez (ou pas)

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Macron et l’extrême-droite autrichienne, même politique migratoire selon le @NYTimes. Épinglé.

Dans un Édito critique titré « Austria’s Welcome to a Party With a Nazi Past » signé The Editorial board, le très sérieux New York Times épingle le très jeune Chancelier Autrichien Sebastian Kurz pour sa dangereuse coalition avec les néo nazis d’extrême droite et pour une politique anti anti-immigré et anti-musulman. Un signal alarmant qui défini selon le NYTimes, «une nouvelle normalité en Europe», c-à-d, une politique migratoire dans une «Europe droite dure», déjà en Pologne, en Hongrie, en Italie et aussi en France avec une belle mention pour Emmanuel Macron. Illustration (Édito signalé par @Vivelefeu )…

Autriche France Macron Migrants NYTimes

Politique de la main tendue aux garde-côtes libyens pour «faire barrage aux migrants», les fixer dans des hotspots comme proposé par Emmanuel Macron avec les conséquences connues : tortures et réduction en esclavage. Focus sur l’Autriche, pas que pour le NYTimes …

«Cette position n’est pas différente de celle prise par le gouvernement du président français Emmanuel Macron, qui a annoncé l’introduction d’une législation dès 2018, pour accélérer les expulsions de migrants …».

La France et sa « Politique de l’Autruche »épinglée. Pour toute réclamation, merci de vous adresser au New York Times qui remet une couche en fin d’édito: «le retour de l’extrême droite en Autriche est un signe de la vulnérabilité de l’Europe qui cède du terrain à la xénophobie et à l’autoritarisme». Oui, chez nous aussi, déjà en mode #MakeLesiDéesFNGreatAgain, et ça fait mal je sais

Le « Macron d’Autriche » peut en cacher un autre…

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CQFD.

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Les «News du barrage»: Le #FN au Gouvt, son pgm est #EnMarche et déjà bien à l’Intérieur…

C’est le JDD qui vend la mèche et dévoile « les nouvelles du barrage ». Loin de l’Autriche où l’extrême-droite hérite de trois ministères clefs (l’Intérieur, la Défense et les Affaires étrangères), en France, discrétion légendaire oblige, c’est le programme FN qui s’installe au cœur du pouvoir. Les idées mais pas les hommes. Deux news à la UNE et une image (by me) pour bien résumer la chose …

Loi immigration Macron Collomb JDD

« Autrichisation de la France », on peut le dire, l’extrême-Droite entre au Gouvernement via son programme déjà en marche. Une politique de l’autruche, mon avis. Déjà sous Nicolas Sarkozy avec le « Ministère de l’intégration et de l’identité nationale«  en passant par Manuel Valls (cf. identité nationale & Déchéance de nationalité) cette nouvelle «alliance extrême» prendra corps dans la future « Loi Asile – immigration » de Gérard Collomb Ministre de Macron & à l’Intérieur du Gouvernement. Un texte ultra répressif nous dit Le Journal du Dimanche.

Au Pays des Lumières les plombs ont sauté depuis des lustres, maintenant on sait pourquoi: le « barrage » a explosé!…

Bref, Chambordisation (politique) & MakeLesiDéesduFNGreatAgain, le glissement des plaques s’accélère pour ne pas laisser à Laurent Wauquiez, nouveau Président de LR, le bénéfice de tout ce pactole FHaine évalué à plus de 33% des électeurs. Le catalogue des idées du FN est libre de droit, pourquoi se gêner. Exemple? Le Gouvernement peut tranquillement, organiser une non #mixité à SciencoPo Lille sans que cela ne choque la morale collective….

Reunion en Mixité organiser par l'Eatat Science Po Lille

Le « merci de respecter cette restriction » est un bel aveu. La raison? La « sensibilité de la thématique » (sic). Et je le répète, « la discrimination s’habille toujours chez « très bonne intention ». Ne surtout pas évoquer le « Racisme d’État », y a beaucoup trop des gens qui regardent et cela peut nuire à l’image de la France à l’international. En parler peut vous coûter votre place au Conseil National du Numérique de la République EnMarche. Rokhaya Diallo vient d’en faire les frais. Faire barrage qu’ils disaient…

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#Johnny: C’était donc un complot «non-mixte»…

Conversation imaginaire, ou presque, dès l’annonce par BFMTV de la mort de Johnny Hallyday suite à son décès à 74 ans (c’est dans l’image), deux amis effondrés sur le Zinc discutent pour l’organisation des obsèques de leur idole

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« Alors Dédé, comment qu’on fait pour faire pareil que pour les obsèques de Victor Hugo et réunir tous les gens de la France » demande JeanMi (On a tous un JeanMi dans nos tas d’ami.es). Et Daniel dit Dédé-l’embrouille de répondre: « Bah.. c’est simple ducon. On fait comme pour France98 quand on avait gagné la Coupe Mondiale de Foot, un truc bien français avec la Motardie en tête de cortège comme la patrouille de France du 14 juillet. Mettre de l’émotion partout qu’on diffusera en live à la télé, avec la musique qui fait bien triste pour faire pleurer jusque dans les chaumières de Belley! »

JeanMi: « Et tu crois que les gens ils vont « viendre »? Tu sais, Johnny, c’était il y a longtemps, et les gens ils ont beaucoup changé, en plus il n’habitait même plus en France ». Dédé: Ben non idiot! Johnny, c’est « l’idole des jeunes » à Que Coucou! C’est écrit dans « Salut les copains » patate, tu ne sais donc pas lire? JeanMi: Euh… c’est plus les mêmes jeunes je te signale. Paris c’est grand, avec le RER, on a des jeunes de partout jusqu’en banlieue! Et c’est « Maitre Gims » leur idole. Dédé: M’en fiche de ce gars! Jauni était beaucoup +grand, c’était  un kiloMètre! D’ailleurs, qui t’a dit que je voulais qu’ils viennent hein? Ça sera un truc « non-mixte », que nous, comme pour ses concerts aux States quand on prenait l’avion pour chanter sans ces américains qui ne savaient même pas qu’une Star était chez eux, les cons. Mais attention, on ne va pas le dire à la radio pour pas que les gens « ils savent », je t’explique (…On mettra des flics partout avec contrôle au faciès systématique, ouais. Avec le plan Vigipirate qu’on a, l’État d’urgence qu’on a glissé en loucedé dans le droit commun, sans oublier les risques d’attentats, les dissuader de « viendre » est un jeu d’enfants. Et on fera une grande messe bien chrétienne à l’Église. Non, pas à Saint-Denis, ils sont capables de venir et nous demander de leur mettre du Rap pendant l’Homélie de Père Jean – non pas ton père-, Mon dieu du Rap pour les obsèques de notre Jauni tu te rends compte? Non pas ça.

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Et JeanMi relance: « Mais toute la musique que que qu’on aime, elle vient de la … de la musique noire américaine, elle vient du blues non?». La chose à ne pas dire à Dédé. « Keuwa? Mais t’es con ma parole! Quand ta femme t’avait quitté pour l’épicier du coin, t’avais pas le blues toi? Voilà! Toute la musique que qu’on aime, elle vient de là, elle vient du blues quand on a mal, il chantait pour nous Johnny, que pour nous ok? Ah au fait, pour la messe et les Amen et le requiem, on fera ça à la Madeleine en plein Paname, avec des invités triés sur le côté, on dira que c’est pour la sécurité du Président de la République toussa, déjà que ces cons n’aiment pas les Églises, y en aura donc beaucoup moins et Paris c’est pas la banlieue bordel! Mais qu’est ce qu’ils « croivent » les gens »? Parenthèse (on causera Jean d’Ormesson une autre fois, il faisait des bouquins sans images-dedans et on ne comprenait rien à ce qu’il disait, alors que Jauni c’était le stade de France putain!) ».

Et JeanMi de remettre une pièce dans le Jukebox: «Mais dis Dédé, le 09 décembre c’est pas le jour qu’on fête l’anniversaire de la laïcité? Tu sais, le truc de la séparation de l’Eglise et de l’Etat toussa» ... Grosse colère de Dédé. «Laïcité-laïcité-laïcité! mais on s’en tamponne de ta laïcité! J’ai une gueule de laïciste moi?» Et l’autre de le regarder fixement pour vérifier sa tronche, puis lui: «Koi ma gueule, qu’est ce qu’elle a ma gueule? Quelque chose qui t’va pas?» Et de poursuivre dans sa lancée pour bien donner envie de ne pas avoir envie de venir perturber leur «non-mixité» intime. « Et puis ces cons qui nous pompent l’air avec leur laïcité à deux balles, on va leur filer nos copains activistes de … «Hiver Républicain» entre les pattes pour encore bien les embrouiller».

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Toujours sceptique, notre JeanMi, Pat Hibulaire mais presque, insiste: «hum Dédé … les gens, ils ont les internets dans leurs telephone, ils découvrir sur les rézosocios que c’est un complot racialiste, sont pas bêtes les gens, tiens demande à Romain, il te dira …» Excédé par si peu d’emphatie, Dédé-bille-en-tête reprend, « Y verront que du feu je te dis! On va allumer-le-feu!, euh.. les enfumer. Tiens, pour te dire combien je suis une lumière que tu sais même pas, on va leur foutre ça sur le dos je te dis. On dira «Le petit peuple des petits blancs est descendu dans la rue pour dire adieu à Johnny. Il était nombreux et il était seul. Les non-souchiens brillaient par leur absence» en direct à la radio! Par un philosophe en plus, voir deux si possible. Ok, ça va un peu couiner sur Twitter comme d’hab’, y aura deux trois cons pour dire que c’est du racisme ou pour crier au complot, mais on s’en fiche, depuis le temps qu’on est décomplexé, on va se gêner. C’est de leur faute à ces gens, c’est toujours de leur faute épicétout! Tiens, Jeanne d’Arc, c’était déjà les gens de la banlieue! Bah oui, l’Angleterre c’est bien la banlieue de la France n’est ce pas? Et le réchauffement climatique et la catastrophe nucléaire de Tchernobyl hein? la  faute à la banlieue de l’Europe! Toujours les mêmes. Si ça se trouve, ils sont aussi responsables de la crise de subprimes et des déficits de la France. D’ailleurs, Notre Johnny national, on va l’enterrer loin de la banlieue, à Saint Barth, et s’il leur venait à l’idée d’aller sur sa tombe, ça leur coûtera un bras. #TasVu? En parfaite « non-mixité » ni vu ni connu et vas y que je t’embrouille! Avec en prime, tiens-toi bien mon pote, des « indigénistes (sic!) » qu’on va faire passer pour des coupables les doigts dans le nez, et ça marchera je te dis ! Pas belle la vie? »

À peu près, presque. À trop vouloir prendre les vrais gens pour des cons, ils finissent par écrire des billets à la con. À Que oui.

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