#SNCF: Pourquoi « réformer » une entreprise publique qui a triplé son bénéfice? Question …

#LeSaviezVous? La @SNCF a triplé son bénéfice net en 2017. Oui, info l’ Expansion .

Réforme SNCH Bénefice 2017

Bonne nouvelle donc, la SNCF est sur de bons rails, on va dire ça. Mais en lieu et place d’un « intéressement aux résultats« , on assiste à l’inverse: « le désintéressement aux résultats de la boite ». C’est nouveau, volonté du gouvernement: le dégommage des cheminots et de leur fameux statut (pourtant pas incompatible avec la rentabilité ).

Alors, pourquoi reformer une entreprise qui a triplé son bénéfice?

La réponse est peut-être dans la question: « Parce que justement, elle a triplé son bénéfice! » Explication: Pour ne pas laisser la place à l’ivresse des approximations comme on peut les dire ça et , essayons de voir les choses sous un prisme nouveau: Tout cet argent public dans les caisses de l’Etat grâce au labeur des « employés de papier » pour reprendre l’imbécile expression de Nadine Morano, tout ce blé au service des français doit très certainement coller de l’urticaire aux « vrais employés de la boite », ceux qui ont des émoluments à plus de 50.000/mois par exemple, sans compter ceux qui, dans le privé, lorgnent déjà sur ce marché en forte croissance. Ainsi va la République, il y a les « vrais » et les « autres », ceux qu’on stigmatisent toujours. Aussi, les « chargés de communication avant dépeçage de la SNCF » sont à la manœuvre: « Opération Réforme De La SNCF #EnMarche! [Édit] Et pendant ce temps pour les autoroutes privatisées, enneigées et embourbées, zéro indignation pour tous ces « pris en otage. Rien…

Reforme SNCF Autoroute neige pagaille VINCI

Pour nos autoroutes, inutile de parler du défaillant « Partenariat-Public-Privé » supposé garantir une meilleure qualité de service aux Français naufragés sur la route de leurs vacances d’hiver. « VINCI va la vie»

Cheminot Statut Partenariet Public Privé

Tout doit disparaître. Le chômage? La faute aux chômeurs et des migrants. Les SDF ? Dans la rue par choix, 50 seulement et c’est la faute à la météo. La hausse des dépenses publiques? La faute aux français et de ces feignasses de fonctionnaires! Y’en a beaucoup trop. Le manque de places à l’université? La faute aux étudiants et leur fichu APL, inadmissible, faut changer le logiciel de la loterie post-bac. Le trou de la Sécu? Bah, c’est la faute de ces  fraudeurs de malades et de la bonne santé des retraités, toujours là. Le viol et les harcèlements sexuels? C’est la faute des femmes violées (ou voilées), sans oublier la responsabilité de Caroline de Hass. Le racisme et les discriminations? C’est la faute de ces putains de « racisés / racialistes«  et de Rokhaya Diallo! Les niches fiscales des plus riches et l’ISF? C’est pas le sujet! Touche pas aux 1ers de cordée! Le vrai sujet qui n’intéresse pas les vrais gens qui attendent le ruissellement comme des cons, c’est la dette de la #SNCF! Et c’est la faute aux cheminots, toujours en grève avec un « putain de statut en or ». Etc…

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Et la SNCF ce « malade imaginaire » se verra prescrire des « ordonances sans consultations ». Bref, la France de Macron.

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#BlackPanther ou l’exaltation critique du monde noir: De l’Afrique, des «racines & des ailes»

DT3EuO_UQAA4RjiCe dimanche 11h 00, pour me voir en « héros » comme le chante Kendric Lamar dans la bande annonce de BlackPanther, je suis allé au Ciné et j’ai vu. Dans l’obscurité de cette salle du Pathé Vaise et juste après le générique de ce blockbuster, j’ai traversé le grand écran pour une immersion totale dans ce «merveilleux pays imaginaire et imagé» qu’est le Wakanda. MarvelStudios m’a livré, pour 8,20 euros la séance, une réflexion que je vous propose. Viens chez moi, j’habite un culte désaffecté

Une fois passée le prisme de la référence « clin d’œil au mouvement des BlackPanthers » pour les droits civiques des noirs américains, le film installe progressivement une réflexion inclusive sur l’Afrique, il détaille ce qu’elle est, disons, ce qu’elle aurait dû être sans la traître négrière et la colonisation. Dans l’obscurité de la salle, les imperfections sur l’Afrique s’estompent progressivement, et le film de nous interroger sur la relation de l’Afrique avec elle-même, c’est à dire, sa capacité à devenir matrice d’une diaspora éparpillée à travers le monde. De l’Exode, « à l’insu de son plein gré » d’abord, désormais pour bien d’autres raisons mais toujours «à l’insu de son gré» du partant. Passons. Le « Wakanda », cette Afrique « des racines et des ailes » où il est «difficile pour un homme bon d’être Roi», celle dotée de richesses infinies n’est pas que le fruit d’une imagination hollywoodienne, elle est et peut être  un acteur majeur de sa propre émancipation.

S’opposent je disais, deux «Afrique»: 1. Celle déportée vers les Amériques et incarnée avec talent par KillMonger, fils de l’exilé qui, dans sa déchéance et sa quête d’identité, griffonne au fil de sa vie un « cahier d’un retour au Pays Wakanda », celle de son père mort aux USA et au cœur d’un terrible secret de famille. Pour ce fils Kunta Kinté, toute une vie de discrimination et de rancœur, et une seule envie: Rentrer chez lui pour admirer les plus beaux couchers du soleil du monde, assouvir cette soif de vengeance et réaliser le rêve du Père, à savoir, mettre à disposition de ses «frères Toby» toute la puissance Wakanda pour sortir du cycle infernal, en finir avec l’éternelle humiliation. Sa philosophie de vie: « Plutôt mourir que d’accepter de porter les chaines de la servitude » comme le clamaient jadis les « esclaves NegMarrons » dans les Caraïbes.

 

 

 

2. L’autre Afrique, le « Wakanda », puissante et insoumise (ne pas voir une référence à l’Ethiopie le seul territoire du continent qui a résisté aux invasions occidentales serait une maladresse), une Afrique riche et prospère grâce à sa matière première (le vibranium), une Afrique loin des tribulations du monde et nullement interventionniste, avec ses rites et coutumes, ses clans et tribus, ses scarifications Toposa des tribus Éthiopiennes ou du Sud Soudan (visibles sur le visage de W’Kabi, ou adroitement juxtaposés tels des trophées de chasse sur le corps guerrier KillMonger), une Afrique Bantoue ou Zulu dans ses intonations Xhosas (langue à clic « click Song« , Cf « les Dieux sont tombés sur la tête« ), une Afrique BaouléMalinké, Dogon ou Soninké. Bref, un film patchwork sur une démocratie très codifiée où l’on découvre des rites de successions musclées, une Afrique guerrière, Kidjo, amazone et cœur du pouvoir. Autre allégorie et non des moindres, une « Afrique Shuri« , Mwasi, innovante, celle des fractales et du code binaire en mathématiques (ce qui a donné naissance à l’ordinateur numérique d’aujourd’hui. Mauritanie, 10ème siècle -source), sans oublier celle du savoir. Une « Afrique Suisse », neutre, fictive et non violente. Oui cette Afrique-là, ce camp d’été décolonnial et non-mixte (coucou!), celle qui s’offre aux regards des spectateurs sur les 2h15 mn du film existe encore, mais elle ne le sait pas.  Elle s’ignore…

 

 

 

Dans cette invitation au voyage, s’affiche aussi une dichotomie qui n’est pas sans rappeler l’antinomie existante entre El Shabbaz Malcon X et Martin Lutter King , c’est à dire, un « Je t’aime moi non plus » entre le « nègre des champs«  et l’apôtre de la non-violence. Deux #BlackPanthers là aussi, déjà, pour deux mondes opposés sur la forme  et en même temps fusionnels sur le fond. Dans le combat de titans qui devance le générique de fin, le «méchant» est tout aussi BlackPanther que le «gentil», voire plus. La question posée dans le film est celle de savoir qui endosse quel costume. Le film reste quoi qu’il en soit, un enchantement visuel où se côtoient plusieurs univers, celui du fabuleux destin raté de l’Afrique et celui de l’« Afrique-Wakanda », celle d’aujourd’hui, toujours riche en « vibranium ( en cobalt indispensable pour les smartphones du monde) mais toujours aussi pauvre. Un vieux paradoxe…

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Et qu’on se le dise, #BlackPanther révèle avec talent et beaucoup d’approximations, la complexité du monde noir. C’est une critique exaltée de l’Afrique sans dédain ni à priori, un film qui « l’héroïse », l’interpelle et la rend belle sans pour autant masquer ses imperfections & aspérités. C’est un miroir, un beau miroir, faudrait encore que « la valorisée  Afrique » accepte de se  refaire une beauté…

[Post Scriptum: Oubliez mon avis et filez au cinéma, vous verrez un autre « #BlackPanther », le vôtre et c’est tout ce qui compte. Sauf si vous avez peur du « noir »]. Oui, « Boma mwinda, misso étiko’yoka soni ».

Black Pantherfilm de : Ryan Coogler (USA), avec: Avec: Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, Lupita Nyong’o, Danai Gurira, Daniel Kaluuya, Letitia Wright, Forrest Whitaker, Angela Bisset, Issac de BankoléGenre : Action, Science-Fiction, Aventure, Fantastique. Durée : 2h14

PS: Je vous mets mon billet que ça va faire un carton en Afrique, grave. Et du coup j’y retourne, au Ciné. À voir et à revoir.

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Bref, j’ai viré @Limportant_fr. le « restaurant-ès-tweets » c’est terminé, bloqué! Fait.

Dans le Top10 des « meilleurs contributeurs » de (…), j’ai décidé de ne plus les alimenter pour multiples raisons. Oui, j’ai « contribué » au lancement de ce … cette machine à récupérer les tweets, à « l’insu de mon plein gré », -comme on dit …

Mais il fallait bien leur filer un coup de main, au démarrage, et nous avions des valeurs partagées. Avant. Mais « il faut savoir quitter les choses avant que les choses ne vous quittent »

@Limportant_fr

Oui, le droit à l’oubli. M’oublier. Ne jamais attendre le Printemps pour bien faire. En effet, ces derniers temps, j’ai fait le ménage dans mon compte twitter: J’ai bloqué pas mal de cons et j’ai masqué pas mal d’ami.e.s, de vrais amis – c’est secret-, ils le sont toujours. Je suppose que la réciproque est vrai. Sans oublier quelques titres de presse, des organismes de « lutte contre rien » et des hommes politiques (des ex- ministres avec Manuel Valls en 1er de cordé, des ministres #EnMarche, etc. Que du «beau monde». Virés eux aussi.  Pour ces derniers, vous me direz que ça leur fait une belle jambe. Possible (et pas vraiment). Astuce: Le faire pour le privilège de les citer dans leurs dérives, le temps qu’ils accourent pour vous lire et s’apercevoir qu’ils sont bloqués, par vous, je ne pense pas qu’ils apprécieront beaucoup, et leur envie de lire votre tweet ne sera que plus grand. C’est le but. Bref, Une « option quiétude » pour m’éviter de lire certaines choses, ou certaines personnes. Aussi, bloquer @Limportant_fr –ils savent pourquoi– était un vœu désormais exaucé. Sur Twitter et dans la vie, l’important, c’est vous, c’est moi, c’est nous. Bloquer les gens ne sert strictement à rien (les tweets restent visibles hors connexion) mais ça fait du bien. Voila qui devrait plaire à l’ami GaucheDeCombat. Et pour me masquer/bloquer, et se faire Plèz, c’est par là ⤵. Vous pouvez …

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Bref, j’ai viré @L’important_fr « le restaurant-es-tweets » car le crédit fournisseur est épuisé, fin de l’indigestion. Trois fois rien, c’est juste qu’on a plus les «mêmes valeurs», sans en dire plus. Et c’est pas le plus important.

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Chère #Mennel (lettre de Christiane #Taubira à …). Lisons.

Quand la « Grande et haute voix«  Christiane Taubira prend sa plume pour écrire à la jeune Mennel (ex The Voice), ça mérite bien une lecture intégrale. Entrez …

Chère Mennel …

L’affaire dure. Je l’ai découverte tardivement, du fait de déplacements successifs hors de France. Je pourrais en rire et railler, voilà, dès que je m’éloigne, ce pays s’égare. Mais cette histoire ne donne guère envie de plaisanter.

D’abord l’essentiel : votre voix, imbibée d’émotion et de chaleur, est pleine de personnalité. Et cette interprétation que vous donnez d’Hallelujah est un enchantement. Leonard Cohen la chantait divinement dans ses récentes années. Jamais la spiritualité et la sensualité ne furent mêlées dans une voix et un corps d’homme avec autant de grâce et de puissance. Comme un vin de glace ou un rhum vieux qui aurait fait mine de s’être assoupi dans un fût de chêne ou de wapa d’Amazonie. Il chante, implore, exalte et sublime. Dance me to the end of love s’en approche, mais Hallelujah transcende tout, si merveilleusement. Et que vous, si jeune, rendiez un tel hommage à cet immense poète, si tendre, si triste, si raffiné et qui nous demeure si indispensable, donne envie de renouer avec un optimisme d’essence et d’existence.

Chaque fois que je vais au Canada je ramène un recueil de ses poèmes que j’achète en librairie à Montréal, Québec ou Ottawa ; et comme je les ai déjà tous, je les offre. Vous l’avez probablement vu ou entendu chanter The Partisan. Cohen fait partie de mes grandes amours des années soixante-dix, du temps de mes études universitaires. Ce fut d’abord Suzanne, évidemment, puis le temps passant je l’ai poursuivi de concert en concert. Vous avez vu comme il tient son micro lorsqu’il interprète So long, Marianne, tout en joie et en mélancolie ? Et ce solo de violon… Nous imaginons, vous et moi, ce que donnerait, en notes plus graves, un solo de oud ou un duo violon-oud.

Mais revenons à l’hystérie.

On vous reproche votre ‘turban’, disent-ils. Il vous sied délicieusement, sans rien dissimuler de votre beauté encore en éclosion. Ils vous reprochent de chanter en arabe… incultes, ils ne savent pas finir la phrase: en arabe la chanson d’un Juif magnifique. Quelle somptueuse audace, et quelle promesse pour notre monde !

On vous reproche des tweets passés. Vos références intellectuelles étaient loin d’être recommandables. Je ne me situe pas dans le champ moral, il est le moins fécond. Sur le plan philosophique d’une conception de la vie, du rapport à l’autre, de l’exigence envers soi-même, d’une vision de la socialité possible et souhaitable, ces deux références sont simplement indigentes et lamentables. Manifestement fourbes, parfois immondes. Ils ne sont pas les seuls. Le souci, c’est la fascination qu’ils parviennent à exercer sur de jeunes esprits, même brillants. C’est cela le seul sujet, pour nous autres adultes.

Vous vous êtes excusée et vous avez bien fait. N’en ayez surtout aucun regret, c’est votre hauteur. Et tant pis si les fâcheux eurent le dernier mot sur les pusillanimes et les commerciaux. Ce n’est qu’un avant-dernier mot. Le dernier, c’est vous qui l’aurez si vous décidez qu’il vous revient de tracer vous-même votre chemin de vie.

Les seules personnes que vous devez avoir à l’esprit sont les familles et les proches des victimes de l’attentat à Nice ainsi que celles du père Jacques Hamel. Il y a tout lieu de croire, pour ce que nous savons de sa bonté, que lui aurait su vous offrir une écoute et vous dire en quoi vous faites gravement erreur. Vos excuses sont la marque de votre dignité. Elles ne doivent pas vous exonérer d’une vigilance sur la sensibilité des autres, sur les plaies qui ne referment pas, sur ces cicatrices qui saignent et saigneront encore, selon les mots du poète Antara.

Le philosophe Emmanuel Levinas confiait que son père, s’adressant à ses fils, les adjurait de s’installer en France, c’est là qu’il faut aller vivre, dans ce pays où l’on est capable de se déchirer pour l’honneur d’un capitaine juif, le capitaine Dreyfus. Tant d’agressions antisémites, de défiance et d’injures à l’encontre des musulmans, d’actes et de propos racistes, de déchaînement xénophobe, de résurgence homophobe, d’arrogance sexiste, laisseraient accroire que ce temps est révolu, que l’intolérance règne sans partage. En attestent les victoires des pleutres à pseudonymes, aux doigts fébriles sur leurs claviers. Il n’en est rien. La France reste une terre de passion et de générosité, elle est une béance du monde d’où surgissent, toujours vives, des querelles et des fureurs qui n’ont jamais su dissoudre ses ardeurs fraternelles. C’est bien là qu’il faut vivre.

Et d’abord, c’est votre pays. Ne vous le faites pas voler.

Christiane Taubira (via Facebook)

Fin de la « nouvelle bonté à l’attention des assassins d’aube ». Pas mieux. Relire aussi (mon avis): « L’instant #Mennel: « Hallelujah » de Leonard Cohen, FashionSong & trilogie verbale ».

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HaMennelujah, Amen! Message de service, partageons.

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Théorème de la « diminution de l’augmentation » des dotations publiques (ou l’inverse) …

C’est nouveau. Après le concept de la « baisse tendancielle de la hausse du chômage«  [Nicolas Sarkozy, en 2012], la vie politique nous fait don d’un nouveau concept: « diminution de l’augmentation » des dotations publiques ». Œuvre d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé de Macron sur le plateau de Public Sénat. À propos de la baisse des dotations publiques pour les hôpitaux, elle a déclaré

Il fallait la sortir celle-là, pas facile à trouver mais Agnès B. l’a fait, ça mériteait bien une épingle.

« Diminution de l’augmentation » ou « augmentation de la diminution »?

Il faut avoir une bonne santé morale et relire Pierre Bourdieu pour saisir la nuance énoncée dans ce nouveau « concept foutage de gueule » qu’on pourra très facilement étendre à d’autres domaines: 1.Diminution de l’augmentation des agents de la fonction publique, 2. Diminution de l’augmentation du pouvoir d’achat, ou, 3. Augmentation de la diminution de nos impôts, 4. Augmentation de la diminution des droits des salariés suite loi travail, sans oublier la non moins importante augmentation de la dimunition du « faire barrage  du FN » chez Pole emploi. 

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Par « éloignement » pour ne pas dire « expulsion » dans la novlangue de la Maronnie. Oui, sous Macron 1er, nous vivons « une époque formidable« …

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De la soi-disant « performance » de JM #Blanquer (in L’#ÉmissionPolitique): 71% de seulement 6.3% des français, c’est …

Non, je n’ai pas regardé l’Emission Politique de ce jeudi soir sur France 2, j’étais occupé dans l’après Saint-Valentin – ça existe – loin de FranceTélevision. N’empêche, j’ai appris ce matin que le Ministre de l’Éducation de Macron était très ému d’apprendre, lui, que quelque 71% des personnes interrogées par Ipsos Sopra Steria avaient été convaincues par son intervention. Faut croire que tout le monde ne partage pas cet avis car sur mon Flipboard, une info juxtaposée vient inonder cette « belle émotion »

JM Blanquer Emission Politique

Aussi, permettez que je relative cette … « séquence émotion » (comme disait Nicolas Hulot dans Ushuaïa). Une émission (politique), en prime, portant sur ce grand Ministère qu’est l’Éducation Nationale, regardée par seulement 1,5 million de personnes, soit 6,4% du public, je ne sais pas si le mot « performance » est celui qui conviendrait le mieux. Baisses des audiences de l’Émission? Oui mais pas que. Le succès et les audiences d’une émission vont aussi de paire avec le statut ou la notoriété de l’invité. Ne pas tout mettre sur le dos de Léa Salamé, « l’affiché n’était pas attractif » sauf chez les « déjà convaincus » et chez les lecteurs de Valeurs Actuelles pour qui Jean Michel Blanquer is la « Nouvelle Star ».

Blanquer Valeurs actuelles

Bref, vous m’avez bien compris. Convaincre 71% de 6.3% des français, c’est (…) beaucoup, pour certains. Et si en plus ça peut l’émouvoir, on ne va pas lui gâcher son plaisir. Non Monsieur Blanquer, « nous n’avons pas les mêmes « Valeurs« …

Blanquer Marine Le Pen Education Nationale

Mais vraiment pas …

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Ushuaia (politique): Séquence « quéquette », verset #AffaireHulot in da #CharlieHebdo …

Pour Monsieur Hulot, « la Quéquette est dans le pré la Nature » (ou l’inverse) …

Moules ou frites? La Braderie continue. Oui, pourquoi choisir lorsqu’on peut bénéficier 1. de la présomption d’innocence qui des fois évite les escaliers pour prendre l’ascenseur afin d’arriver dans les temps, et 2. bénéficier  des « félicitations de la confiance sans fin dela team Gouvernement de Jupiter« ? Leur quête est la suivante: il faut sauver le soldat Hulot la planète!). Ah si Harvey Weinstein était membre du Gouvernement! Il aurait pu sauver sa boite de Prod! Le con, en même temps, il ne savait pas que le Chapitre 1er la refonte de l’enseignement des Mathématiques en France porte sur la « Morale à Géométrie variable« . Il est passé a côté du film Ushuaia (politique), séquence #BalancePasTonPote, verset  PolitiqueFrançaise, la faute à pas de chance, il n’est pas Français.

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Bref, Monsieur Hulot dans « Trafic », c’était mieux avant, un vrai gentelman …

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L’instant #Mennel: « Hallelujah » de Leonard Cohen, FashionSong & trilogie verbale …

Dès les 1ères notes sur le plateau de «The Voice/TF1», un «moment bijou», séquence émotion..

Sauf mauvaise foi, « pas possible » de ne pas aimer. Et mon p’tit doigt me dit « qu’ils » trouveront à redire, je ne sais pas pourquoi, une habitude des réseaux sociaux très certainement -, les activistes d’une certaine France iront chercher des détails pour couper les ailes de celle qui s’affiche déjà comme la potentielle gagnante de cette joute musicale qui m’indiffère. L’on cherchera dans son passé des «coquilles», des bouts de boisde Dieu pour allumer la cheminée de la délation et réchauffer les veilles antiennes d’un village communautaire enneigé et inondé par des bourrasques venues des contrées lointaines. Dans les quelques heures/jours qui vont suivre cette prestation, sonnera l’heure H(aine) d’une société qui désormais tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Pendant qu’en Angleterre Big Ben marque une pause, et qu’en Belgique on se tape des barres de frites dans le confort du canapé de la tolérance, en France les chiffonniers de la république trouveront bien le moyen de s’indigner sur cette belle séquence « Hallelujah » – de l’hébreu הללויה ou Alléluia en français-, Ode à la racine judéo-chrétienne, chanson de l’immense Léonard Cohen sanctifiée par une jeune franc-comtoise, bilingue (tri) et « look Bardot » des années yé-yé. Je le répète …

« La discrimination s’habille toujours chez « très bonne intention »

Et « ils » dessinent, tranquille, les contours de la «Fashion week-haine» à leur guise. La musique adoucit les mœurs, chez les cons c’est l’inverse (Proverbe). [Édit: On me signale à l’instant – dans l’oreillette – que j’ai quelques TGV de retard, la «bande organisée en Conseil Numérique des Réseaux Sociaux» est déjà passée à l’œuvre. Polémique de chiffons, nouvel attentat (moral), une victime et de nombreux vexés].

« Hallelujah», Amen bande de cons!

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Alerte neige: C’est tout blanc de partout et Manuel Valls débarque. Météo (politique)…

Depuis que Yann Barthès de Quotidien a remplacé les « Miss météo » par les invités de son plateau sur TMC, on voit fleurir partout sur les chaînes d’info de curieux « commentateurs« , surtout par mauvais temps. La météo (politique) suscite des vocations et permet surtout d’être visible sur la carte sociale de la France. Après la crue de la Seine – et son zouave qui les avait bien mouillés, voici venu le temps de l’alerte neige et sa poudreuse partout. Pas encore le Canada mais presque. Aussi, Ruth El krief de chez BFMTV s’offre les services de Manuel Valls en début de soirée, juste avant le journal de 20h00…

Oui, le temps c’est important et quand c’est tout blanc de partout, faire appel au spécialiste de la météo (politique). Il chaussera ses skis de sept lieux, puis descendra la piste noire sans forcer – c’est sa spécialité, et annoncera (peut-être bien) un « Joyeux Printemps (républicain)« . A suivre (ou pas).

Ah! La température va baisser me dit mon « Google home », bien se couvrir. (De rien).

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C’est l’histoire d’un « mec normal », fugitif, « fiché S » et voisin du Ministre de l’intérieur

Ça se passe de commentaire. C’est l’histoire d’un « mec normal », identitaire et « fiché S » le mec …

Fiché S, condamné sans mandat de dépôt (pourquoi?), notre « Fiché S » s’était installé tranquillement en 2016 à Lyon 5ème, dans le voisinage immédiat de celui de Gérard Collomb actuel « 1er flic de France », à l’époque maire de la ville. Le voyou identitaire n’a été localisé lorsque le vieux Gégé est arrivé place Beauvau. Et s’il n’était pas nommé au poste de Ministre de l’intérieur? Mon Dieu! Oui, on se demande. Et l’histoire ne dit pas s’il s’était invité au barbecue de « la fête des voisins » chez l’ancien Maire de Lyon. J’attends l’avis de Laurent Wauquiez, Président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, planque du fugitif identitaire

Bref, on ne se méfie pas assez de « certains » fiché S. On devrait …

./FranceInfo